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samedi 5 septembre 2015

Migrants: les monarchies du Golfe et la politique de la porte close

Où et comment accueillir les réfugiés qui fuient leurs pays en guerre ? La question se pose aujourd’hui en Europe mais pas seulement. Au Moyen-Orient, des voix s’élèvent pour critiquer la politique des monarchies arabes du Golfe.

Une carte circule sur les réseaux sociaux ces jours-ci. On y voit le nombre de réfugiés syriens accueillis par les pays de la région. Près de 2 millions en Turquie, plus d’un million au Liban et plus de 600 000 en Jordanie. Mais le chiffre tombe à zéro pour l’Arabie saoudite, le Qatar et les autres monarchies du Golfe.

Cherif El Fayed est en charge de la question des réfugiés à Amnesty International. « Il y a 4 millions de réfugiés syriens au Moyen-Orient et ce qui est honteux, c’est que les pays du Golfe n’ont pas pris un seul réfugié syrien ces quatre dernières années. On penserait que les pays du Golfe, qui sont assez riches, très près géographiquement et proches de la Syrie en terme de langage, de religion, en prendraient un grand nombre. Mais ils n’en ont pris aucun. Alors qu’ils devraient en prendre des dizaines de milliers. »

Les monarchies du Golfe ne sont pas signataires des conventions des Nations unies sur les réfugiés. Elles se méfient d’un afflux de migrants alors que les citoyens des ces pays sont déjà minoritaires parmi des millions de travailleurs étrangers installés dans le Golfe.

Enfin, les Etats de la région s’inquiètent du risque de déstabilisation politique que pourrait représenter l’accueil de nouveaux immigrants. Reste à savoir si les riches monarchies pétrolières pourront maintenir longtemps cette politique de la porte close.

Migrants: les monarchies du Golfe et la politique de la porte close

Où et comment accueillir les réfugiés qui fuient leurs pays en guerre ? La question se pose aujourd’hui en Europe mais pas seulement. Au Moyen-Orient, des voix s’élèvent pour critiquer la politique des monarchies arabes du Golfe.

Une carte circule sur les réseaux sociaux ces jours-ci. On y voit le nombre de réfugiés syriens accueillis par les pays de la région. Près de 2 millions en Turquie, plus d’un million au Liban et plus de 600 000 en Jordanie. Mais le chiffre tombe à zéro pour l’Arabie saoudite, le Qatar et les autres monarchies du Golfe.

Cherif El Fayed est en charge de la question des réfugiés à Amnesty International. « Il y a 4 millions de réfugiés syriens au Moyen-Orient et ce qui est honteux, c’est que les pays du Golfe n’ont pas pris un seul réfugié syrien ces quatre dernières années. On penserait que les pays du Golfe, qui sont assez riches, très près géographiquement et proches de la Syrie en terme de langage, de religion, en prendraient un grand nombre. Mais ils n’en ont pris aucun. Alors qu’ils devraient en prendre des dizaines de milliers. »

Les monarchies du Golfe ne sont pas signataires des conventions des Nations unies sur les réfugiés. Elles se méfient d’un afflux de migrants alors que les citoyens des ces pays sont déjà minoritaires parmi des millions de travailleurs étrangers installés dans le Golfe.

Enfin, les Etats de la région s’inquiètent du risque de déstabilisation politique que pourrait représenter l’accueil de nouveaux immigrants. Reste à savoir si les riches monarchies pétrolières pourront maintenir longtemps cette politique de la porte close.

dimanche 23 août 2015

Usain Bolt remporte le 100m aux mondiaux d’athlétisme de Pékin !

Le Jamaïcain Usan Bolt vient de rentrer dans l’histoire en remportant de justesse toutefois ce dimanche le 100m aux mondiaux d’athlétisme à Pékin.

Il s’en est fallu de peu. Mais il l’a fait ! Usain Bolt, qui était au départ très mal parti face à l’Américain Justin Gatlin, a remporté de justesse un énième titre de champion du monde du 100m ce dimanche, lors de la deuxième journée des Mondiaux de Pékin. Avec un temps de 9’’79, le Jamaïcain a devancé d’un choua son plus grand rival, l’Américain Justin Gatlin, en 9’’80. Le Canadien Andre De Grasse et l’Américain Trayvon Bromell sont quant à eux tous les deux sur la troisième marche du podium avec le même chrono, 9’’92.

Usan Bolt Sextuple champion olympique est définitement entré dans la légende de l’atlhétisme, tout comme Carl Lewis. Bien qu’il soit en très grande baisse de forme, il a une nouvelle fois prouvé qu’il était à la hauteur pour surprendre le monde entier. Le Jamaïcain s’était aussi illustré lors d’un meeting à New York, sur 200m, le 13 juin 2015. L’homme le plus rapide du monde s’était aligné sur 200m, courant 20″29. De justesse, il avait failli être rattrapé par Zharnel Hugues, qui avait effectué une belle remontée dans les derniers mètres et est arrivé en 20″32 au chronomètre.

Le Jamaïcain avait donc remporté dans le douleur le 200m du meeting de New York. Et tous s’inquiétaient sur son sort à ce moment-là à moins de trois mois des Championnats du monde 2015, qui se dérouleront jusqu’au 30 août à Pékin, Mais Usain Bolt, qui souffrirait de douleurs à la cuisse, a montré une nouvelle fois de plus que tout est possible avec lui, et qu’il n’est pas prêt de rendre sa couronne… Le champion aura l’occasion de montrer au 200m qui auront lieu lundi, qu’il n’a pas encore dit son dernier mot…

Usain Bolt remporte le 100m aux mondiaux d’athlétisme de Pékin !

Le Jamaïcain Usan Bolt vient de rentrer dans l’histoire en remportant de justesse toutefois ce dimanche le 100m aux mondiaux d’athlétisme à Pékin.

Il s’en est fallu de peu. Mais il l’a fait ! Usain Bolt, qui était au départ très mal parti face à l’Américain Justin Gatlin, a remporté de justesse un énième titre de champion du monde du 100m ce dimanche, lors de la deuxième journée des Mondiaux de Pékin. Avec un temps de 9’’79, le Jamaïcain a devancé d’un choua son plus grand rival, l’Américain Justin Gatlin, en 9’’80. Le Canadien Andre De Grasse et l’Américain Trayvon Bromell sont quant à eux tous les deux sur la troisième marche du podium avec le même chrono, 9’’92.

Usan Bolt Sextuple champion olympique est définitement entré dans la légende de l’atlhétisme, tout comme Carl Lewis. Bien qu’il soit en très grande baisse de forme, il a une nouvelle fois prouvé qu’il était à la hauteur pour surprendre le monde entier. Le Jamaïcain s’était aussi illustré lors d’un meeting à New York, sur 200m, le 13 juin 2015. L’homme le plus rapide du monde s’était aligné sur 200m, courant 20″29. De justesse, il avait failli être rattrapé par Zharnel Hugues, qui avait effectué une belle remontée dans les derniers mètres et est arrivé en 20″32 au chronomètre.

Le Jamaïcain avait donc remporté dans le douleur le 200m du meeting de New York. Et tous s’inquiétaient sur son sort à ce moment-là à moins de trois mois des Championnats du monde 2015, qui se dérouleront jusqu’au 30 août à Pékin, Mais Usain Bolt, qui souffrirait de douleurs à la cuisse, a montré une nouvelle fois de plus que tout est possible avec lui, et qu’il n’est pas prêt de rendre sa couronne… Le champion aura l’occasion de montrer au 200m qui auront lieu lundi, qu’il n’a pas encore dit son dernier mot…

samedi 11 juillet 2015

Serena Williams remporte son 6e titre à Wimbledon

La N.1 mondiale Serena Williams a remporté samedi son sixième titre à Wimbledon, le 21e en Grand Chelem, en battant en finale l’Espagnole Garbine Muguruza, 20e, en deux sets (6-4, 6-4). L’Américaine n’est plus qu’à une marche du record de titres majeurs de l’Allemande Steffi Graf (22) dans l’ère moderne et peut réaliser le Grand Chelem sur une année calendaire si elle s’impose à l’US Open en septembre.

A 33 ans, la cadette des soeurs Williams disputait sa 25e finale dans un grand tournoi. Elle a donc un taux de réussite hallucinant, 84%. Personne n’a fait mieux qu’elle parmi les joueuses les plus titrées dans cette catégorie. Graf en avait perdu 9 sur 31 disputées. Et l’Australienne Margaret Court, détentrice du record absolu de victoires en Grand Chelem (24), s’était inclinée 5 fois en finale.

Une collaboration gagnante

Depuis qu’elle a noué une collaboration fructueuse avec l’entraîneur français Patrick Mouratoglou, en 2012 à Wimbledon, Serena n’en a plus perdu aucune, pour s’imposer à huit reprises.

Samedi, malgré une prestation en dents de scie et une grosse panne de service en fin de deuxième set (8 double fautes au total dans le match, 54% de premières balles), elle a fait une nouvelle fois la différence grâce à sa puissance et son mental hors normes.

Bousculée en début de match, elle a retrouvé son jeu de jambes pour terminer en trombe. Menée 4-2, elle a alors passé son adversaire au rouleau-compresseur pour aligner cinq jeux d’affilée.

L’Américaine, qui avait assommé sa rivale russe Maria Sharapova en demi-finale, a ensuite survolé le deuxième set avant de se faire une belle frayeur au moment de servir pour le match à 5-1.

Après avoir effacé un premier break, la jeune Muguruza, qui disputait à 21 ans sa première finale majeure, a rassemblé tout son courage pour revenir à 5-3. Elle a fait renaître l’espoir dans son camp en débreakant une seconde fois au terme d’un jeu intense (5-4).

Mais ses erreurs, ensuite, lui ont coûté le match, au grand soulagement de Serena.

Muguruza ne deviendra donc pas la deuxième Espagnole à soulever le «Venus Rosewater Dish» après Conchita Martinez en 1994. Elle pourra se consoler en intégrant pour la première fois le Top 10 lundi (9e).

N.1 mondiale sans interruption depuis février 2013, Serena Williams a décroché quant à elle le 68e titre de sa carrière.

Serena Williams remporte son 6e titre à Wimbledon

La N.1 mondiale Serena Williams a remporté samedi son sixième titre à Wimbledon, le 21e en Grand Chelem, en battant en finale l’Espagnole Garbine Muguruza, 20e, en deux sets (6-4, 6-4). L’Américaine n’est plus qu’à une marche du record de titres majeurs de l’Allemande Steffi Graf (22) dans l’ère moderne et peut réaliser le Grand Chelem sur une année calendaire si elle s’impose à l’US Open en septembre.

A 33 ans, la cadette des soeurs Williams disputait sa 25e finale dans un grand tournoi. Elle a donc un taux de réussite hallucinant, 84%. Personne n’a fait mieux qu’elle parmi les joueuses les plus titrées dans cette catégorie. Graf en avait perdu 9 sur 31 disputées. Et l’Australienne Margaret Court, détentrice du record absolu de victoires en Grand Chelem (24), s’était inclinée 5 fois en finale.

Une collaboration gagnante

Depuis qu’elle a noué une collaboration fructueuse avec l’entraîneur français Patrick Mouratoglou, en 2012 à Wimbledon, Serena n’en a plus perdu aucune, pour s’imposer à huit reprises.

Samedi, malgré une prestation en dents de scie et une grosse panne de service en fin de deuxième set (8 double fautes au total dans le match, 54% de premières balles), elle a fait une nouvelle fois la différence grâce à sa puissance et son mental hors normes.

Bousculée en début de match, elle a retrouvé son jeu de jambes pour terminer en trombe. Menée 4-2, elle a alors passé son adversaire au rouleau-compresseur pour aligner cinq jeux d’affilée.

L’Américaine, qui avait assommé sa rivale russe Maria Sharapova en demi-finale, a ensuite survolé le deuxième set avant de se faire une belle frayeur au moment de servir pour le match à 5-1.

Après avoir effacé un premier break, la jeune Muguruza, qui disputait à 21 ans sa première finale majeure, a rassemblé tout son courage pour revenir à 5-3. Elle a fait renaître l’espoir dans son camp en débreakant une seconde fois au terme d’un jeu intense (5-4).

Mais ses erreurs, ensuite, lui ont coûté le match, au grand soulagement de Serena.

Muguruza ne deviendra donc pas la deuxième Espagnole à soulever le «Venus Rosewater Dish» après Conchita Martinez en 1994. Elle pourra se consoler en intégrant pour la première fois le Top 10 lundi (9e).

N.1 mondiale sans interruption depuis février 2013, Serena Williams a décroché quant à elle le 68e titre de sa carrière.

jeudi 2 juillet 2015

Google s’excuse pour avoir insulté la communauté Afro-américaine

Google s’est excusé mercredi pour une erreur dans l’algorithme de sa nouvelle application Google Photos qui tagguait automatiquement un couple d’Afro-américains comme “Gorilles”.

Le 8 juin dernier, Jacky Alciné, un programmeur, décide de tester la nouvelle application Google Photos. A sa surprise, il découvre que l’outil taggue automatiquement chacune de ses photos et semble répéter la même erreur avec certains de ses clichés qui sont rassemblés dans un album nommé “Gorilles”. Une vilaine erreur de l’algorithme de Google qui confond certains visages d’Afro-américains avec les visages de gorilles. Visiblement pas au point, l’algorithme de Google crée un véritable émoi sur Internet.

Yonatan Zunger, l’ingénieur responsable de Google Photos, n’a pas tardé à s’excuser auprès de Jacky Alciné, précisant qu’il s’agissait en effet d’une très grosse erreur de l’algorithme.

Si Google Photos est un outil formidable pour classer automatiquement ses photos par thématique, il semblerait que l’algorithme utilisé par Google ne soit pas encore capable de reconnaître correctement objets et personnes. Selon Google, l’algorithme aurait maladroitement reconnu certaines personnes comme étant des animaux. De nombreux utilisateurs se sont ainsi plaints auprès de la firme pour avoir été taggués comme “chien” par l’outil de Google.

Selon Google, une mise à jour de l’application devrait permettre d’améliorer la reconnaissance faciale et de mieux classer les photos des utilisateurs.

Google s’excuse pour avoir insulté la communauté Afro-américaine

Google s’est excusé mercredi pour une erreur dans l’algorithme de sa nouvelle application Google Photos qui tagguait automatiquement un couple d’Afro-américains comme “Gorilles”.

Le 8 juin dernier, Jacky Alciné, un programmeur, décide de tester la nouvelle application Google Photos. A sa surprise, il découvre que l’outil taggue automatiquement chacune de ses photos et semble répéter la même erreur avec certains de ses clichés qui sont rassemblés dans un album nommé “Gorilles”. Une vilaine erreur de l’algorithme de Google qui confond certains visages d’Afro-américains avec les visages de gorilles. Visiblement pas au point, l’algorithme de Google crée un véritable émoi sur Internet.

Yonatan Zunger, l’ingénieur responsable de Google Photos, n’a pas tardé à s’excuser auprès de Jacky Alciné, précisant qu’il s’agissait en effet d’une très grosse erreur de l’algorithme.

Si Google Photos est un outil formidable pour classer automatiquement ses photos par thématique, il semblerait que l’algorithme utilisé par Google ne soit pas encore capable de reconnaître correctement objets et personnes. Selon Google, l’algorithme aurait maladroitement reconnu certaines personnes comme étant des animaux. De nombreux utilisateurs se sont ainsi plaints auprès de la firme pour avoir été taggués comme “chien” par l’outil de Google.

Selon Google, une mise à jour de l’application devrait permettre d’améliorer la reconnaissance faciale et de mieux classer les photos des utilisateurs.

jeudi 21 mai 2015

Tottenham libère Adebayor

Emmanuel Adebayor crève à nouveau l’écran depuis mercredi et ses dernières révélations familiales publiées depuis son compte Facebook. Son club de Tottenham a décidé de le laisser partir au Togo avant la fin de la saison afin de régler ses problèmes personnels.

Chez les Adebayor, le linge sale ne se lave pas vraiment en famille. C’est même devenu une certitude depuis que le joueur de Tottenham l’a prouvé à deux reprises en postant des messages aussi longs que croustillants sur sa page Facebook. L’international togolais y dépeint ses relations familiales avec une sœur profiteuse, une mère guère différente, un frère voleur et un autre quasiment criminel. Après le bruit fracassant de son dernier “témoignage”, les dirigeants des Spurs ont décidé que l’Epervier pouvait rentrer au pays pour régler ses soucis, alors que sa carrière est quasiment au point mort depuis près de deux saisons.

Pas de dernier match

Hormis un léger sursaut l’année dernière, qui a coïncidé avec l’arrivée comme entraîneur de Tim Sherwood, le Togolais n’est plus que l’ombre de lui-même. Et si l’ancien numéro 25 d’Arsenal n’était déjà plus en odeur de sainteté du côté de White Hart Lane avant ses déclarations tapageuses, sa situation ne s’est pas arrangée. A tel point que le club londonien aimerait bien lui trouver une porte de sortie.

Daniel Levy et le board londonien ne verraient pas d’un bon œil que leur joueur, et par conséquent l’image du club, soient mis sur le devant de la scène pour de sombres querelles familiales, sur fond de sorcellerie. Sheyi a donc eu la permission de quitter la capitale anglaise pour régler ses soucis et revenir dans un meilleur état physique et psychologique. Dans l’espoir simplement de le vendre ?

Et maintenant ?

S’il pourrait très sérieusement se reconvertir dans l’écriture de vaudevilles à succès, à 31 ans, l’Epervier formé à Metz est toujours officiellement joueur de football. Après une saison avec seulement 2 buts en 17 matches, le Togolais est devenu trop encombrant pour les Spurs. Son salaire de 100 000 livres par semaine (140 000€) fait mal aux comptes de Tottenham. Le président des Bleu et Blanc serait même prêt à résilier le contrat du natif de Lomé en lui payant les 12 mois de contrat qui lui restent (autour de 3 millions d’euros).

Sportivement, il reste une porte de sortie à l’ancien joueur du Real Madrid : elle s’appelle encore et toujours Tim Sherwood. Aujourd’hui entraîneur d’Aston Villa, l’ancien intérimaire est à la recherche d’une pointe pour remplacer le partant Christian Benteke. S’il est pour l’heure difficile d’affirmer qu’Adebayor sera encore capable de tenir toute une saison à la pointe d’une attaque d’une équipe de Premier League, il est revanche certain que Sherwood sait comment le motiver. Mais un problème subsiste, les Villans ne seront sûrement pas capables de lui assurer le même salaire qu’à Tottenham. Décidément, les soucis financiers…

Tottenham libère Adebayor

Emmanuel Adebayor crève à nouveau l’écran depuis mercredi et ses dernières révélations familiales publiées depuis son compte Facebook. Son club de Tottenham a décidé de le laisser partir au Togo avant la fin de la saison afin de régler ses problèmes personnels.

Chez les Adebayor, le linge sale ne se lave pas vraiment en famille. C’est même devenu une certitude depuis que le joueur de Tottenham l’a prouvé à deux reprises en postant des messages aussi longs que croustillants sur sa page Facebook. L’international togolais y dépeint ses relations familiales avec une sœur profiteuse, une mère guère différente, un frère voleur et un autre quasiment criminel. Après le bruit fracassant de son dernier “témoignage”, les dirigeants des Spurs ont décidé que l’Epervier pouvait rentrer au pays pour régler ses soucis, alors que sa carrière est quasiment au point mort depuis près de deux saisons.

Pas de dernier match

Hormis un léger sursaut l’année dernière, qui a coïncidé avec l’arrivée comme entraîneur de Tim Sherwood, le Togolais n’est plus que l’ombre de lui-même. Et si l’ancien numéro 25 d’Arsenal n’était déjà plus en odeur de sainteté du côté de White Hart Lane avant ses déclarations tapageuses, sa situation ne s’est pas arrangée. A tel point que le club londonien aimerait bien lui trouver une porte de sortie.

Daniel Levy et le board londonien ne verraient pas d’un bon œil que leur joueur, et par conséquent l’image du club, soient mis sur le devant de la scène pour de sombres querelles familiales, sur fond de sorcellerie. Sheyi a donc eu la permission de quitter la capitale anglaise pour régler ses soucis et revenir dans un meilleur état physique et psychologique. Dans l’espoir simplement de le vendre ?

Et maintenant ?

S’il pourrait très sérieusement se reconvertir dans l’écriture de vaudevilles à succès, à 31 ans, l’Epervier formé à Metz est toujours officiellement joueur de football. Après une saison avec seulement 2 buts en 17 matches, le Togolais est devenu trop encombrant pour les Spurs. Son salaire de 100 000 livres par semaine (140 000€) fait mal aux comptes de Tottenham. Le président des Bleu et Blanc serait même prêt à résilier le contrat du natif de Lomé en lui payant les 12 mois de contrat qui lui restent (autour de 3 millions d’euros).

Sportivement, il reste une porte de sortie à l’ancien joueur du Real Madrid : elle s’appelle encore et toujours Tim Sherwood. Aujourd’hui entraîneur d’Aston Villa, l’ancien intérimaire est à la recherche d’une pointe pour remplacer le partant Christian Benteke. S’il est pour l’heure difficile d’affirmer qu’Adebayor sera encore capable de tenir toute une saison à la pointe d’une attaque d’une équipe de Premier League, il est revanche certain que Sherwood sait comment le motiver. Mais un problème subsiste, les Villans ne seront sûrement pas capables de lui assurer le même salaire qu’à Tottenham. Décidément, les soucis financiers…