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mercredi 20 mai 2015

Burundi : Pierre Nkurunziza reporte les élections au 2 juin

Suite à la profonde crise que vit son pays, le Président burundais, Pierre Nkurunziza, a décidé de reporter les élections au 2 juin.

La crise politique qui ébranle actuellement le Burundi a poussé le Président Pierre Nkurunziza à reporter d’une semaine, au 2 juin, les élections législatives et communales prévues initialement le 26 mai. Selon Willy Nyamitwe, conseiller en communication du Président, le chef de l’Etat a suivi une recommandation de la Commission électorale (CENI) et répondu aux demandes de l’opposition politique burundaise et de la communauté internationale.

Le Burundi est plongé dans la crise depuis que le chef de l’Etat a décidé de briguer un troisième mandat. Une mesure vivement contestée par l’opposition mais aussi la société civile, qui estime que c’est contraire à la Constitution du pays. Plusieurs manifestations de protestation contre le Président ont eu lieu dans le pays, faisant au moins 22 morts.

Le président a échappé à une tentative de coup d’Etat alors même qu’il se trouvait en Tanzanie pour participer à un sommet sur la crise de son pays. Après s’être confronté aux loyalistes dans de rudes combats, les putschistes se sont rendus, admettant l’échec du coup d’Etat, permettant ainsi au dirigeant burundais de rentrer dans son pays.

A l’international, la situation du pays préoccupe toujours. Plusieurs chefs d’Etat africains, dont le Sud-Africain Jacob Zuma ou encore le Kényan Uhuru Kenyatta ont affirmé qu’il était plus sage de reporter la Présidentielle au Burundi, le temps que la crise s’estompe. En attendant, le dirigeant Burundi a le soutien des chefs d’Etat voisins.

Burundi : Pierre Nkurunziza reporte les élections au 2 juin

Suite à la profonde crise que vit son pays, le Président burundais, Pierre Nkurunziza, a décidé de reporter les élections au 2 juin.

La crise politique qui ébranle actuellement le Burundi a poussé le Président Pierre Nkurunziza à reporter d’une semaine, au 2 juin, les élections législatives et communales prévues initialement le 26 mai. Selon Willy Nyamitwe, conseiller en communication du Président, le chef de l’Etat a suivi une recommandation de la Commission électorale (CENI) et répondu aux demandes de l’opposition politique burundaise et de la communauté internationale.

Le Burundi est plongé dans la crise depuis que le chef de l’Etat a décidé de briguer un troisième mandat. Une mesure vivement contestée par l’opposition mais aussi la société civile, qui estime que c’est contraire à la Constitution du pays. Plusieurs manifestations de protestation contre le Président ont eu lieu dans le pays, faisant au moins 22 morts.

Le président a échappé à une tentative de coup d’Etat alors même qu’il se trouvait en Tanzanie pour participer à un sommet sur la crise de son pays. Après s’être confronté aux loyalistes dans de rudes combats, les putschistes se sont rendus, admettant l’échec du coup d’Etat, permettant ainsi au dirigeant burundais de rentrer dans son pays.

A l’international, la situation du pays préoccupe toujours. Plusieurs chefs d’Etat africains, dont le Sud-Africain Jacob Zuma ou encore le Kényan Uhuru Kenyatta ont affirmé qu’il était plus sage de reporter la Présidentielle au Burundi, le temps que la crise s’estompe. En attendant, le dirigeant Burundi a le soutien des chefs d’Etat voisins.

La CEDEAO veut limiter à deux le nombre de mandat présidentiel

Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont mis d’accord, mardi, pour signer un protocole qui limite le nombre de mandat présidentiel à deux. Le Président sénégalais Macky Sall a pris la tête de l’institution.

La 47ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est tenue, ce mardi 19 mai 2015, à Accra, capitale du Ghana. Les participants se sont mis d’accord pour limiter le nombre de mandat présidentiel à deux, dans les pays de la zone.

Cette décision a été actée par la signature d’un protocole sur la bonne gouvernance et la démocratie, rapporte APA. Les dirigeants de tous les pays l’ont approuvé à l’exception du Togo où le Président Faure Gnassingbé a entamé son troisième mandat et de la Gambie dirigé par Yahya Jammeh qui assume son quatrième mandat.

Le Président du Sénégal, Macky Sall, a été élu à la tête de l’institution pour un mandat d’un an, en remplacement du chef d’Etat ghanéen John Dramani Mahama.

Vers une force conjointe CEDEAO-CEEAC ?

Les questions sécuritaires ont aussi occupé la réunion. Le mandat de la force ouest africaine en Guinée Bissau, l’ECOMIB, a été prolongé jusqu’au 30 décembre 2015 tandis que la constitution d’une force conjointe contre Boko Haram de la CEDEAO avec la communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) a été examinée.

L’organisation a appelé à des élections inclusives et apaisées au Burkina Faso, tandis que le Président nigérian Goodluck Jonathan a été félicité pour l’organisation des élections dans son pays.

La CEDEAO rassemble près de 300 millions d’habitants, membres de 15 pays anglophones, lusophones et francophones.

Guinée : le Président Alpha Condé rencontre l’opposition

Le président de la République guinéenne, Alpha Condé, rencontre, ce mercredi, le chef de l’opposition, Cellou Dalein Diallo. Le calendrier électoral sera au cœur des discussions.

Le Président Alpha Condé rencontre, ce mercredi 20 mai 2015, Cellou Dalein Diallo, le chef de l’Union des Forces démocratiques de Guinée (l’UFDG), principal parti d’opposition du pays.

Depuis plusieurs semaines, l’opposition réclame un report de l’élection présidentielle prévue en octobre prochain, ce que refuse catégoriquement le pouvoir.

« On ne peut pas prendre de tels risques »

« L’opposition ​ne cesse de réclamer le report de la Présidentielle ​dans le but de pouvoir se jeter dans la rue, à la première occasion, pour clamer que le​ Président Alpha Condé n’a plus de mandat ​et de légitimité et ​qu’il doit démissionner. On ne peut pas prendre de tels risques »​, avait déclaré le chef de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale, Amadou Damaro Camara, dans un entretien à AFRIK.COM.

Les élections communales d’abord

L’opposition réclame, de son côté, la tenue des élections communales prévues en mars 2016 avant l’élection présidentielle qui doit se tenir en octobre prochain, par crainte que le personnel communal nommé par le pouvoir, faute d’élection depuis 2005, n’influence le scrutin en faveur du régime en place.

Les manifestations organisées par l’opposition ont été durement réprimées par les forces de l’ordre et ont fait plusieurs morts.

Adebayor : “A mon réveil, j’avais un couteau sous la gorge”

mmanuel Adebayor a publié mercredi le troisième épisode de ses révélations familiales. L’attaquant de Tottenham accuse notamment ses frères Kola et Peter, décédé en 2013, de l’avoir menacé en lui mettant un couteau sous la gorge. L’ancien Monégasque avoue avoir pensé au suicide.

Chose promise, chose due. Comme chaque semaine, Emmanuel Adebayor a effectué de nouvelles révélations sur sa famille ce mercredi. Après sa mère et son frère cadet Rotimi, l’attaquant togolais vide cette fois son sac concernant Kola, son frère aîné, autoproclamé “le père de la famille“.

Sur sa page Facebook, l’ancien Monégasque explique comment Kola, “espoir de la famille“, a migré vers l’Allemagne il y a 25 ans, avec l’espoir de sortir le clan Adebayor “de la misère“. Peine perdue, puisque le frère en question n’a pas déboursé le moindre centime pour les siens. Même lorsque Emmanuel Adebayor a dû financer son voyage vers la France et le FC Metz pour poursuivre sa formation, à 15 ans. “Seul Dieu sait ce qu’il faisait en Allemagne“, conclut l’Epervier.

Passé professionnel et recruté par Monaco, Emmanuel Adebayor n’en a pas tenu rigueur à Kola. A de multiples reprises, il lui donne de l’argent et l’héberge. Mais l’attaquant reçoit peu de gratitude en retour. Jaloux après que son frère ait décidé d’aider financièrement un ami, Kola aurait attenté à sa vie avec leur autre frère, Peter, décédé en 2013. “Un jour après l’entrainement, j’étais très fatigué et je suis allé faire une sieste. Je me suis réveillé et il y avait un couteau sous ma gorge. Quand j’ai ouvert mes yeux, mes deux frères étaient là. Ils criaient et disaient que je perdais leur temps. Peter devenait très furieux et Kola le supportait. Je leur ai dit ’Si c’est le seul moyen de régler ce problème… tuez-moi et prenez l’argent !’ C’est à ce moment qu’ils ont posé le couteau sur la table.

Iyabo, seule confidente

Une dizaine d’années plus tard, Kola a accusé Emmanuel d’être responsable de la mort de Peter. “Il dit que la boutique que j’ai aidé Peter à ouvrir n’était pas bonne. (…) Il dit que j’ai aussi fait souffrir notre mère. Mais mon frère n’est jamais satisfait. (…) Il dit que j’ai acheté une voiture de merde à la maman. Pourquoi il n’achète pas mieux ?

Devant tant de trahisons au sein même de sa propre famille, Emmanuel Adebayor a pensé à commettre le pire. “Demandez à ma sœur Iyabo combien de fois je l’ai appelé et j’étais prêt à commettre le suicide ? J’ai gardé ces choses pendant plus de 11 ans… Mais si je meurs, personne ne connaîtra mon histoire, personne ne retiendra la leçon… Certaines personnes disent que je devrais garder ces histoires, mais quelqu’un doit se sacrifier ; quelqu’un doit en parler.” Face à tant de mésaventures, comme le reconnaît l’intéressé, il y aurait matière à “écrire une autobiographie et la vendre“.

La CEDEAO veut limiter à deux le nombre de mandat présidentiel

Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) se sont mis d’accord, mardi, pour signer un protocole qui limite le nombre de mandat présidentiel à deux. Le Président sénégalais Macky Sall a pris la tête de l’institution.

La 47ème Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est tenue, ce mardi 19 mai 2015, à Accra, capitale du Ghana. Les participants se sont mis d’accord pour limiter le nombre de mandat présidentiel à deux, dans les pays de la zone.

Cette décision a été actée par la signature d’un protocole sur la bonne gouvernance et la démocratie, rapporte APA. Les dirigeants de tous les pays l’ont approuvé à l’exception du Togo où le Président Faure Gnassingbé a entamé son troisième mandat et de la Gambie dirigé par Yahya Jammeh qui assume son quatrième mandat.

Le Président du Sénégal, Macky Sall, a été élu à la tête de l’institution pour un mandat d’un an, en remplacement du chef d’Etat ghanéen John Dramani Mahama.

Vers une force conjointe CEDEAO-CEEAC ?

Les questions sécuritaires ont aussi occupé la réunion. Le mandat de la force ouest africaine en Guinée Bissau, l’ECOMIB, a été prolongé jusqu’au 30 décembre 2015 tandis que la constitution d’une force conjointe contre Boko Haram de la CEDEAO avec la communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) a été examinée.

L’organisation a appelé à des élections inclusives et apaisées au Burkina Faso, tandis que le Président nigérian Goodluck Jonathan a été félicité pour l’organisation des élections dans son pays.

La CEDEAO rassemble près de 300 millions d’habitants, membres de 15 pays anglophones, lusophones et francophones.

Guinée : le Président Alpha Condé rencontre l’opposition

Le président de la République guinéenne, Alpha Condé, rencontre, ce mercredi, le chef de l’opposition, Cellou Dalein Diallo. Le calendrier électoral sera au cœur des discussions.

Le Président Alpha Condé rencontre, ce mercredi 20 mai 2015, Cellou Dalein Diallo, le chef de l’Union des Forces démocratiques de Guinée (l’UFDG), principal parti d’opposition du pays.

Depuis plusieurs semaines, l’opposition réclame un report de l’élection présidentielle prévue en octobre prochain, ce que refuse catégoriquement le pouvoir.

« On ne peut pas prendre de tels risques »

« L’opposition ​ne cesse de réclamer le report de la Présidentielle ​dans le but de pouvoir se jeter dans la rue, à la première occasion, pour clamer que le​ Président Alpha Condé n’a plus de mandat ​et de légitimité et ​qu’il doit démissionner. On ne peut pas prendre de tels risques »​, avait déclaré le chef de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale, Amadou Damaro Camara, dans un entretien à AFRIK.COM.

Les élections communales d’abord

L’opposition réclame, de son côté, la tenue des élections communales prévues en mars 2016 avant l’élection présidentielle qui doit se tenir en octobre prochain, par crainte que le personnel communal nommé par le pouvoir, faute d’élection depuis 2005, n’influence le scrutin en faveur du régime en place.

Les manifestations organisées par l’opposition ont été durement réprimées par les forces de l’ordre et ont fait plusieurs morts.

Adebayor : “A mon réveil, j’avais un couteau sous la gorge”

mmanuel Adebayor a publié mercredi le troisième épisode de ses révélations familiales. L’attaquant de Tottenham accuse notamment ses frères Kola et Peter, décédé en 2013, de l’avoir menacé en lui mettant un couteau sous la gorge. L’ancien Monégasque avoue avoir pensé au suicide.

Chose promise, chose due. Comme chaque semaine, Emmanuel Adebayor a effectué de nouvelles révélations sur sa famille ce mercredi. Après sa mère et son frère cadet Rotimi, l’attaquant togolais vide cette fois son sac concernant Kola, son frère aîné, autoproclamé “le père de la famille“.

Sur sa page Facebook, l’ancien Monégasque explique comment Kola, “espoir de la famille“, a migré vers l’Allemagne il y a 25 ans, avec l’espoir de sortir le clan Adebayor “de la misère“. Peine perdue, puisque le frère en question n’a pas déboursé le moindre centime pour les siens. Même lorsque Emmanuel Adebayor a dû financer son voyage vers la France et le FC Metz pour poursuivre sa formation, à 15 ans. “Seul Dieu sait ce qu’il faisait en Allemagne“, conclut l’Epervier.

Passé professionnel et recruté par Monaco, Emmanuel Adebayor n’en a pas tenu rigueur à Kola. A de multiples reprises, il lui donne de l’argent et l’héberge. Mais l’attaquant reçoit peu de gratitude en retour. Jaloux après que son frère ait décidé d’aider financièrement un ami, Kola aurait attenté à sa vie avec leur autre frère, Peter, décédé en 2013. “Un jour après l’entrainement, j’étais très fatigué et je suis allé faire une sieste. Je me suis réveillé et il y avait un couteau sous ma gorge. Quand j’ai ouvert mes yeux, mes deux frères étaient là. Ils criaient et disaient que je perdais leur temps. Peter devenait très furieux et Kola le supportait. Je leur ai dit ’Si c’est le seul moyen de régler ce problème… tuez-moi et prenez l’argent !’ C’est à ce moment qu’ils ont posé le couteau sur la table.

Iyabo, seule confidente

Une dizaine d’années plus tard, Kola a accusé Emmanuel d’être responsable de la mort de Peter. “Il dit que la boutique que j’ai aidé Peter à ouvrir n’était pas bonne. (…) Il dit que j’ai aussi fait souffrir notre mère. Mais mon frère n’est jamais satisfait. (…) Il dit que j’ai acheté une voiture de merde à la maman. Pourquoi il n’achète pas mieux ?

Devant tant de trahisons au sein même de sa propre famille, Emmanuel Adebayor a pensé à commettre le pire. “Demandez à ma sœur Iyabo combien de fois je l’ai appelé et j’étais prêt à commettre le suicide ? J’ai gardé ces choses pendant plus de 11 ans… Mais si je meurs, personne ne connaîtra mon histoire, personne ne retiendra la leçon… Certaines personnes disent que je devrais garder ces histoires, mais quelqu’un doit se sacrifier ; quelqu’un doit en parler.” Face à tant de mésaventures, comme le reconnaît l’intéressé, il y aurait matière à “écrire une autobiographie et la vendre“.

Bolivie: quand les boulangers font grève, les militaires font le pain

Voilà qui s’appelle mettre la main à la pâte. Le gouvernement bolivien a ordonné aux militaires de produire du pain pour atténuer les effets d’une grève des boulangers à La Paz. Commencée lundi, elle devait durer 48 heures et vise à protester contre la suppression de la subvention gouvernementale sur le prix de la farine en vigueur depuis 2011.

Les boulangers, qui ont manifesté lundi, contestent la justification de cette mesure par le gouvernement qui affirme que le prix de la farine a baissé. Plus de 2000 boulangers participent à la grève et il est quasiment impossible de trouver les petits pains traditionnels à La Paz.

Dans le lycée militaire de La Paz comme dans cinq autres casernes, ce sont des maîtres-boulangers dénichés au dernier moment qui donnent leurs instructions aux soldats autour des fours à pain de la cuisine.

« Il y a une pénurie de ce produit en raison d’une mesure radicale prise par le secteur des boulangers, explique le colonel Richard Borja, directeur du lycée militaire. Nous mettons à disposition toutes les ressources humaines et techniques afin de pouvoir soutenir la population et qu’elle n’ait pas à souffrir de l’absence de ce produit vital qu’est le pain. Nos boulangers travaillent de manière redoublée. Nous avons organisé des groupes pour pouvoir travailler toute la journée et toute la nuit, et pouvoir ainsi produire la plus grande quantité possible. »

Même si l’objectif des militaires de produire 140 000 pains en deux jours est atteint, cela ne couvrirait qu’une petite partie des besoins des presque deux millions d’habitants de la zone touchée par la grève. Mis à disposition dans les principaux quartiers populaires, chaque petit pain sera vendu 5 centimes d’euros.

 Les boulangers, quant à eux, ont menacé d’étendre la grève au niveau national dès ce mercredi si aucune solution n’est trouvée avec le gouvernement.

 

Bolivie: quand les boulangers font grève, les militaires font le pain

Voilà qui s’appelle mettre la main à la pâte. Le gouvernement bolivien a ordonné aux militaires de produire du pain pour atténuer les effets d’une grève des boulangers à La Paz. Commencée lundi, elle devait durer 48 heures et vise à protester contre la suppression de la subvention gouvernementale sur le prix de la farine en vigueur depuis 2011.

Les boulangers, qui ont manifesté lundi, contestent la justification de cette mesure par le gouvernement qui affirme que le prix de la farine a baissé. Plus de 2000 boulangers participent à la grève et il est quasiment impossible de trouver les petits pains traditionnels à La Paz.

Dans le lycée militaire de La Paz comme dans cinq autres casernes, ce sont des maîtres-boulangers dénichés au dernier moment qui donnent leurs instructions aux soldats autour des fours à pain de la cuisine.

« Il y a une pénurie de ce produit en raison d’une mesure radicale prise par le secteur des boulangers, explique le colonel Richard Borja, directeur du lycée militaire. Nous mettons à disposition toutes les ressources humaines et techniques afin de pouvoir soutenir la population et qu’elle n’ait pas à souffrir de l’absence de ce produit vital qu’est le pain. Nos boulangers travaillent de manière redoublée. Nous avons organisé des groupes pour pouvoir travailler toute la journée et toute la nuit, et pouvoir ainsi produire la plus grande quantité possible. »

Même si l’objectif des militaires de produire 140 000 pains en deux jours est atteint, cela ne couvrirait qu’une petite partie des besoins des presque deux millions d’habitants de la zone touchée par la grève. Mis à disposition dans les principaux quartiers populaires, chaque petit pain sera vendu 5 centimes d’euros.

 Les boulangers, quant à eux, ont menacé d’étendre la grève au niveau national dès ce mercredi si aucune solution n’est trouvée avec le gouvernement.

 

Komi Koutché félicite Me Adrien Houngbédji

Au terme d’une âpre tractation qui a duré pratiquement toute la journée d’hier à ce petit matin, c’est finalement le candidat de l’opposition Me Adrien Houngbédji qui a remporté le perchoir par 42 voix contre 41 pour son challenger Komi Koutché.

Mais après le verdict du vote secret, le député Komi Koutché, candidat malheureux du perchoir de l’Assemblée nationale a aussitôt félicité son adversaire Me Adrien Houngbédji. Il l’a fait savoir à travers une déclaration à la presse très tôt ce mercredi matin aux environs de 1 heure du matin, au terme du vote. Lire sa déclaration et celle de Me Adrien Houngbédji.

Komi Koutché : «Notre démocratie a gagné, nous continuons le combat»

«  …Le bureau qui va être mis en place et qui aura à sa tête Me Adrien Houngbédji travaillera à l’unité nationale, au développement du Bénin et puis à faire en sorte que le Parlement qui incarne le pouvoir législatif puisse se compléter avec le pouvoir exécutif pour qu’enfin, ces deux institutions travaillent pour le bien-être de nos populations (…) Je pense qu’il ne devrait pas avoir d’exaction. On n’a pas parlé d’élection et nous sommes allés à une élection, nécessairement quelqu’un devait remporter et quelqu’un devrait perdre. Ici je ne considère même pas que quelqu’un a remporté et que quelqu’un a perdu, notre démocratie a gagné. Donc, je voudrais inviter les uns et les autres au calme, à se dire que la démocratie s’est exprimée. Nous sommes allés aux élections, nous avons eu 41 voix, Me Adrien Houngbédji a eu 42 voix, il devient président de l’Assemblée nationale. Pour nous, c’est un coup d’essai. Cette fois-ci n’est pas le bon moment. Donc nous restons convaincus que le bon moment viendra ; nous continuons le combat ».

Me Adrien Houngbédji : «Le verdict des urnes des élections législatives a été concrétisé»

«  D’abord je ressens une très vive émotion de me retrouver au perchoir 12 ans après avoir laissé le maillet et je ressens également beaucoup d’émotion d’avoir à servir mon pays à ce niveau -là. Mes premiers mots seront pour remercier le peuple béninois qui nous a soutenus  pendant toute la durée de ce combat électoral, remercier la presse béninoise pour  ce qu’elle a fait, remercier les honorables députés pour leurs suffrages, remercier la doyenne d’âge pour son endurance et sa perspicacité et pour l’autorité avec laquelle elle a dirigé les débats, remercier mon adversaire l’honorable Komi Koutché, remercier les députés de la mouvance et ceux qui n’ont pas voté pour moi et remercier et surtout féliciter tous.

(Nouvelle Tribune)

Komi Koutché félicite Me Adrien Houngbédji

Au terme d’une âpre tractation qui a duré pratiquement toute la journée d’hier à ce petit matin, c’est finalement le candidat de l’opposition Me Adrien Houngbédji qui a remporté le perchoir par 42 voix contre 41 pour son challenger Komi Koutché.

Mais après le verdict du vote secret, le député Komi Koutché, candidat malheureux du perchoir de l’Assemblée nationale a aussitôt félicité son adversaire Me Adrien Houngbédji. Il l’a fait savoir à travers une déclaration à la presse très tôt ce mercredi matin aux environs de 1 heure du matin, au terme du vote. Lire sa déclaration et celle de Me Adrien Houngbédji.

Komi Koutché : «Notre démocratie a gagné, nous continuons le combat»

«  …Le bureau qui va être mis en place et qui aura à sa tête Me Adrien Houngbédji travaillera à l’unité nationale, au développement du Bénin et puis à faire en sorte que le Parlement qui incarne le pouvoir législatif puisse se compléter avec le pouvoir exécutif pour qu’enfin, ces deux institutions travaillent pour le bien-être de nos populations (…) Je pense qu’il ne devrait pas avoir d’exaction. On n’a pas parlé d’élection et nous sommes allés à une élection, nécessairement quelqu’un devait remporter et quelqu’un devrait perdre. Ici je ne considère même pas que quelqu’un a remporté et que quelqu’un a perdu, notre démocratie a gagné. Donc, je voudrais inviter les uns et les autres au calme, à se dire que la démocratie s’est exprimée. Nous sommes allés aux élections, nous avons eu 41 voix, Me Adrien Houngbédji a eu 42 voix, il devient président de l’Assemblée nationale. Pour nous, c’est un coup d’essai. Cette fois-ci n’est pas le bon moment. Donc nous restons convaincus que le bon moment viendra ; nous continuons le combat ».

Me Adrien Houngbédji : «Le verdict des urnes des élections législatives a été concrétisé»

«  D’abord je ressens une très vive émotion de me retrouver au perchoir 12 ans après avoir laissé le maillet et je ressens également beaucoup d’émotion d’avoir à servir mon pays à ce niveau -là. Mes premiers mots seront pour remercier le peuple béninois qui nous a soutenus  pendant toute la durée de ce combat électoral, remercier la presse béninoise pour  ce qu’elle a fait, remercier les honorables députés pour leurs suffrages, remercier la doyenne d’âge pour son endurance et sa perspicacité et pour l’autorité avec laquelle elle a dirigé les débats, remercier mon adversaire l’honorable Komi Koutché, remercier les députés de la mouvance et ceux qui n’ont pas voté pour moi et remercier et surtout féliciter tous.

(Nouvelle Tribune)

Assemblée nationale, 7ème législature : Me Adrien Houngbédji élu

Les députés élus des forces de l’opposition étaient en conclave hier lundi 18 mai 2015 dans un hôtel de Cotonou. Pour une dernière fois, avant l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale, ils ont fait le point et décidé de s’ouvrir aux partisans de Yayi Boni, s’ils le veulent bien.

Les partisans de Me Adrien Houngbédji, pressenti pour briguer le perchoir, font preuve de grandeur d’esprit. Réunis à huis clos, à la veille de l’élection des membres du bureau de l’Assemblée qui se déroule ce jour-même à Porto-Novo, ils pensent ne pas faire black-out sur tous les postes à pourvoir. Mais à une condition. Que les députés élus suus la bannière des Forces cauris pour un Bénin émergent fassent preuve aussi d’esprit d’ouverture. Car, pour les pro Houngbédji, au nom de l’unité nationale et la cohésion au sein de l’hémicycle, le consensus qui n’est point unanimiste peut se réaliser.

Il ne s’agit pas d’un pacte avec le diable, mais d’acte d’élégance en matière politique. Il revient donc aux députés soutenant l’actions du président Yayi Boni de faire le jeu. Au cas contraire, les dés sont déjà jetés. En effet, les partis et alliances de partis de l’opposition sont déjà assurés de la victoire certaine de Me Adrien Houngbédji au poste de président de l’Assemblée nationale, 7ème législature. A la rencontre d’hier, ils étaient tous là, les têtes de proue qui pensent qu’il faut faire l’équilibre des pouvoirs entre l’Exécutif et le Législatif.

Tous les 4 députés de l’Alliance Soleil y étaient aussi. Ceux des Forces démocratiques unies (Fdu), y compris le président Mathurin Nago, étaient de la partie. Le député Atao Hinnouho du parti de son prénom, incarnant la loi de la minorité en démocratie était bien remarquable. Des députés du Parti du renouveau démocratique (Prd), ceux de l’Alliance Renaissance du Bénin et Réveil patriotique (Rb-Rp), n’ont pas été absents à cette rencontre. L’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (And) de Valentin Houdé a pris une part active à ce conclave qui a duré 2heures. Les ténors élus de l’Union fait la Nation (Un) veillaient au grain. Les députés de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) n’ont pas voulu rester en marge de cette ultime rencontre. Comptant sur leur effectif de 45 députés, ils sont rassurés que le perchoir leur revient. Mais, pour l’unité nationale, il est possible de faire preuve de magnanimité. C’est la récente leçon que le richissime homme d’affaires, Séfou Fagbohoun, a donné à la classe politique. A la mouvance de jouer pour ne pas se délaisser au quai au moment de l’embarquement.

Déjà 45 députés pour Houngbédji

Reçu sur une émission spéciale de la chaîne de télévision Canal 3-Bénin, le député Issa Salifou rassure de la victoire totale de l’opposition pour le perchoir. Au-delà de simples pronostics, Issa Salifou a fait une démonstration pour montrer comment les forces politiques de l’opposition sont en mesure de rafler, si nécessaire, les sept postes qui composent le bureau de l’Assemblée nationale. Le Parti du renouveau démocratique (Prd) apporte 10 voix ; l’Alliance Abt 2 voix ; réso Atao 1 voix ; alliance Soleil 4 voix ; alliance Fdu 4 voix ; Un 13 voix ; Rb-Rp 7 voix ; alliance éclaireur 2 voix ; And 2 voix en attendant le retour des autres élus de cette alliance. Sur cette base, Issa Salifou est convaincu que l’élection de Me Houngbédji à la tête de l’Assemblée nationale, 7ème législature est un plébiscite.

(LeMatinal)

Assemblée nationale, 7ème législature : Me Adrien Houngbédji élu

Les députés élus des forces de l’opposition étaient en conclave hier lundi 18 mai 2015 dans un hôtel de Cotonou. Pour une dernière fois, avant l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale, ils ont fait le point et décidé de s’ouvrir aux partisans de Yayi Boni, s’ils le veulent bien.

Les partisans de Me Adrien Houngbédji, pressenti pour briguer le perchoir, font preuve de grandeur d’esprit. Réunis à huis clos, à la veille de l’élection des membres du bureau de l’Assemblée qui se déroule ce jour-même à Porto-Novo, ils pensent ne pas faire black-out sur tous les postes à pourvoir. Mais à une condition. Que les députés élus suus la bannière des Forces cauris pour un Bénin émergent fassent preuve aussi d’esprit d’ouverture. Car, pour les pro Houngbédji, au nom de l’unité nationale et la cohésion au sein de l’hémicycle, le consensus qui n’est point unanimiste peut se réaliser.

Il ne s’agit pas d’un pacte avec le diable, mais d’acte d’élégance en matière politique. Il revient donc aux députés soutenant l’actions du président Yayi Boni de faire le jeu. Au cas contraire, les dés sont déjà jetés. En effet, les partis et alliances de partis de l’opposition sont déjà assurés de la victoire certaine de Me Adrien Houngbédji au poste de président de l’Assemblée nationale, 7ème législature. A la rencontre d’hier, ils étaient tous là, les têtes de proue qui pensent qu’il faut faire l’équilibre des pouvoirs entre l’Exécutif et le Législatif.

Tous les 4 députés de l’Alliance Soleil y étaient aussi. Ceux des Forces démocratiques unies (Fdu), y compris le président Mathurin Nago, étaient de la partie. Le député Atao Hinnouho du parti de son prénom, incarnant la loi de la minorité en démocratie était bien remarquable. Des députés du Parti du renouveau démocratique (Prd), ceux de l’Alliance Renaissance du Bénin et Réveil patriotique (Rb-Rp), n’ont pas été absents à cette rencontre. L’Alliance nationale pour la démocratie et le développement (And) de Valentin Houdé a pris une part active à ce conclave qui a duré 2heures. Les ténors élus de l’Union fait la Nation (Un) veillaient au grain. Les députés de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt) n’ont pas voulu rester en marge de cette ultime rencontre. Comptant sur leur effectif de 45 députés, ils sont rassurés que le perchoir leur revient. Mais, pour l’unité nationale, il est possible de faire preuve de magnanimité. C’est la récente leçon que le richissime homme d’affaires, Séfou Fagbohoun, a donné à la classe politique. A la mouvance de jouer pour ne pas se délaisser au quai au moment de l’embarquement.

Déjà 45 députés pour Houngbédji

Reçu sur une émission spéciale de la chaîne de télévision Canal 3-Bénin, le député Issa Salifou rassure de la victoire totale de l’opposition pour le perchoir. Au-delà de simples pronostics, Issa Salifou a fait une démonstration pour montrer comment les forces politiques de l’opposition sont en mesure de rafler, si nécessaire, les sept postes qui composent le bureau de l’Assemblée nationale. Le Parti du renouveau démocratique (Prd) apporte 10 voix ; l’Alliance Abt 2 voix ; réso Atao 1 voix ; alliance Soleil 4 voix ; alliance Fdu 4 voix ; Un 13 voix ; Rb-Rp 7 voix ; alliance éclaireur 2 voix ; And 2 voix en attendant le retour des autres élus de cette alliance. Sur cette base, Issa Salifou est convaincu que l’élection de Me Houngbédji à la tête de l’Assemblée nationale, 7ème législature est un plébiscite.

(LeMatinal)