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vendredi 3 juillet 2015

Tchad : un arsenal appartenant à Boko Haram découvert à N’Djamena

Les forces de sécurité tchadiennes ont découvert, ce jeudi, à N’Djamena, la capitale, une cache d’armes destinées à Boko Haram.

Deux semaines après les attentats suicides commis à N’Djamena, les forces de sécurité tchadiennes ont découvert une cache d’armes comprenant des obus, des roquettes ainsi que des munitions de kalachnikov, cachés dans une maison occupée par des membres présumés du groupe terroriste Boko Haram qui agit au Nigeria. Cette cache d’armes a été retrouvée non loin d’une des maisons où les forces de sécurité avaient lancé une opération, le 28 juin dernier.

Par ailleurs, de faux papiers ont également été retrouvés, notamment celui d’un cultivateur originaire de Fotokol. Prénommé Moussa Oumar, sur son permis de conduire, il est inscrit Moussa Marou et se déclare comme étant chauffeur. Un subterfuge, mais pour quelles raisons ?

L’enquête sur les attentats meurtriers progresse, ce qui soulève de multiples questions. Les enquêteurs tentent de savoir quelle est l’origine de ces armes, les conditions de leur acquisition par les terroristes, s’il existe d’autres caches d’armes. Une question demeure toujours : le groupe terroriste Boko Haram est-il responsable de ces attentats sanglants ?

Pour l’heure, le groupe terroriste Boko Haram n’a pas revendiqué ces attaques meurtrières. Toutefois, pour les autorités tchadiennes, le groupe terroriste est responsable de ces attaques meurtrières. Une analyse de spécialistes effectuée à Pretoria, en Afrique du Sud, juge que « cet acte a été perpétré par Boko Haram, dans la région. Il n’y a aucun groupe qui a ces capacités d’avoir des engins de fabrication d’explosifs ».

Le 15 juin dernier, un attentant meurtrier dans une école de police ainsi que devant un commissariat a fait près de 40 morts. Dans la nuit du 28 au 29 juin dernier, lors d’une opération, 17 personnes ont perdu la vie dont cinq policiers.

Tchad : un arsenal appartenant à Boko Haram découvert à N’Djamena

Les forces de sécurité tchadiennes ont découvert, ce jeudi, à N’Djamena, la capitale, une cache d’armes destinées à Boko Haram.

Deux semaines après les attentats suicides commis à N’Djamena, les forces de sécurité tchadiennes ont découvert une cache d’armes comprenant des obus, des roquettes ainsi que des munitions de kalachnikov, cachés dans une maison occupée par des membres présumés du groupe terroriste Boko Haram qui agit au Nigeria. Cette cache d’armes a été retrouvée non loin d’une des maisons où les forces de sécurité avaient lancé une opération, le 28 juin dernier.

Par ailleurs, de faux papiers ont également été retrouvés, notamment celui d’un cultivateur originaire de Fotokol. Prénommé Moussa Oumar, sur son permis de conduire, il est inscrit Moussa Marou et se déclare comme étant chauffeur. Un subterfuge, mais pour quelles raisons ?

L’enquête sur les attentats meurtriers progresse, ce qui soulève de multiples questions. Les enquêteurs tentent de savoir quelle est l’origine de ces armes, les conditions de leur acquisition par les terroristes, s’il existe d’autres caches d’armes. Une question demeure toujours : le groupe terroriste Boko Haram est-il responsable de ces attentats sanglants ?

Pour l’heure, le groupe terroriste Boko Haram n’a pas revendiqué ces attaques meurtrières. Toutefois, pour les autorités tchadiennes, le groupe terroriste est responsable de ces attaques meurtrières. Une analyse de spécialistes effectuée à Pretoria, en Afrique du Sud, juge que « cet acte a été perpétré par Boko Haram, dans la région. Il n’y a aucun groupe qui a ces capacités d’avoir des engins de fabrication d’explosifs ».

Le 15 juin dernier, un attentant meurtrier dans une école de police ainsi que devant un commissariat a fait près de 40 morts. Dans la nuit du 28 au 29 juin dernier, lors d’une opération, 17 personnes ont perdu la vie dont cinq policiers.

mercredi 20 mai 2015

Bolivie: quand les boulangers font grève, les militaires font le pain

Voilà qui s’appelle mettre la main à la pâte. Le gouvernement bolivien a ordonné aux militaires de produire du pain pour atténuer les effets d’une grève des boulangers à La Paz. Commencée lundi, elle devait durer 48 heures et vise à protester contre la suppression de la subvention gouvernementale sur le prix de la farine en vigueur depuis 2011.

Les boulangers, qui ont manifesté lundi, contestent la justification de cette mesure par le gouvernement qui affirme que le prix de la farine a baissé. Plus de 2000 boulangers participent à la grève et il est quasiment impossible de trouver les petits pains traditionnels à La Paz.

Dans le lycée militaire de La Paz comme dans cinq autres casernes, ce sont des maîtres-boulangers dénichés au dernier moment qui donnent leurs instructions aux soldats autour des fours à pain de la cuisine.

« Il y a une pénurie de ce produit en raison d’une mesure radicale prise par le secteur des boulangers, explique le colonel Richard Borja, directeur du lycée militaire. Nous mettons à disposition toutes les ressources humaines et techniques afin de pouvoir soutenir la population et qu’elle n’ait pas à souffrir de l’absence de ce produit vital qu’est le pain. Nos boulangers travaillent de manière redoublée. Nous avons organisé des groupes pour pouvoir travailler toute la journée et toute la nuit, et pouvoir ainsi produire la plus grande quantité possible. »

Même si l’objectif des militaires de produire 140 000 pains en deux jours est atteint, cela ne couvrirait qu’une petite partie des besoins des presque deux millions d’habitants de la zone touchée par la grève. Mis à disposition dans les principaux quartiers populaires, chaque petit pain sera vendu 5 centimes d’euros.

 Les boulangers, quant à eux, ont menacé d’étendre la grève au niveau national dès ce mercredi si aucune solution n’est trouvée avec le gouvernement.

 

Bolivie: quand les boulangers font grève, les militaires font le pain

Voilà qui s’appelle mettre la main à la pâte. Le gouvernement bolivien a ordonné aux militaires de produire du pain pour atténuer les effets d’une grève des boulangers à La Paz. Commencée lundi, elle devait durer 48 heures et vise à protester contre la suppression de la subvention gouvernementale sur le prix de la farine en vigueur depuis 2011.

Les boulangers, qui ont manifesté lundi, contestent la justification de cette mesure par le gouvernement qui affirme que le prix de la farine a baissé. Plus de 2000 boulangers participent à la grève et il est quasiment impossible de trouver les petits pains traditionnels à La Paz.

Dans le lycée militaire de La Paz comme dans cinq autres casernes, ce sont des maîtres-boulangers dénichés au dernier moment qui donnent leurs instructions aux soldats autour des fours à pain de la cuisine.

« Il y a une pénurie de ce produit en raison d’une mesure radicale prise par le secteur des boulangers, explique le colonel Richard Borja, directeur du lycée militaire. Nous mettons à disposition toutes les ressources humaines et techniques afin de pouvoir soutenir la population et qu’elle n’ait pas à souffrir de l’absence de ce produit vital qu’est le pain. Nos boulangers travaillent de manière redoublée. Nous avons organisé des groupes pour pouvoir travailler toute la journée et toute la nuit, et pouvoir ainsi produire la plus grande quantité possible. »

Même si l’objectif des militaires de produire 140 000 pains en deux jours est atteint, cela ne couvrirait qu’une petite partie des besoins des presque deux millions d’habitants de la zone touchée par la grève. Mis à disposition dans les principaux quartiers populaires, chaque petit pain sera vendu 5 centimes d’euros.

 Les boulangers, quant à eux, ont menacé d’étendre la grève au niveau national dès ce mercredi si aucune solution n’est trouvée avec le gouvernement.