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lundi 18 mai 2015

Le célèbre rappeur New-Yorkais Chinx abattu par balles en pleine rue dans le Queens

Le New-Yorkais Chinx, qui s’est fait connaître en rappant ses sombres histoires de dealeur, a été tué par balles dimanche. Il avait 31 ans.

Le rappeur – dont l’oeuvre contient une série de mixtapes au titre prémonitoire “Dépêche-toi et meurs” – était au volant d’une Porsche dans le Queens, dimanche à l’aube, quand un homme à moto a ouvert le feu, a expliqué la police.

Chinx, de son vrai nom Lionel Pickens, a été déclaré mort à l’hôpital et un autre passager de la voiture a été soigné pour des blessures par balle.

La police n’a pas arrêté de suspect ou défini de mobile à cette fusillade.

Le rappeur avait connu un grand succès dans le monde du hip-hop en 2012 avec sa chanson “I’m a Coke Boy” (“Je suis un mec à coke”, diminutif de la cocaïne), sorte d’hymne au style de vie des trafiquants de drogues.

Un remix de cette chanson avait été enregistré avec Puff Daddy. Chinx avait récemment collaboré plus récemment avec Young Thug.

La star Jay-Z – qui a également grandi dans un milieu pauvre de New-York – a rendu hommage à Chinx, appelant à cesser la violence urbaine.

“Nous sommes attaqués comme jamais auparavant”, a déclaré le rappeur lors d’un concert. “Et nous sommes encore en train de nous entretuer”.

Chinx, père de deux enfants, avait été élevé par sa grand-mère, sa mère ayant des problèmes de drogue. Le rappeur revendiquait s’être tourné très tôt vers la musique comme moyen d’expression.

Son pseudonyme lui vient de ses années en prison.

 

Le célèbre rappeur New-Yorkais Chinx abattu par balles en pleine rue dans le Queens

Le New-Yorkais Chinx, qui s’est fait connaître en rappant ses sombres histoires de dealeur, a été tué par balles dimanche. Il avait 31 ans.

Le rappeur – dont l’oeuvre contient une série de mixtapes au titre prémonitoire “Dépêche-toi et meurs” – était au volant d’une Porsche dans le Queens, dimanche à l’aube, quand un homme à moto a ouvert le feu, a expliqué la police.

Chinx, de son vrai nom Lionel Pickens, a été déclaré mort à l’hôpital et un autre passager de la voiture a été soigné pour des blessures par balle.

La police n’a pas arrêté de suspect ou défini de mobile à cette fusillade.

Le rappeur avait connu un grand succès dans le monde du hip-hop en 2012 avec sa chanson “I’m a Coke Boy” (“Je suis un mec à coke”, diminutif de la cocaïne), sorte d’hymne au style de vie des trafiquants de drogues.

Un remix de cette chanson avait été enregistré avec Puff Daddy. Chinx avait récemment collaboré plus récemment avec Young Thug.

La star Jay-Z – qui a également grandi dans un milieu pauvre de New-York – a rendu hommage à Chinx, appelant à cesser la violence urbaine.

“Nous sommes attaqués comme jamais auparavant”, a déclaré le rappeur lors d’un concert. “Et nous sommes encore en train de nous entretuer”.

Chinx, père de deux enfants, avait été élevé par sa grand-mère, sa mère ayant des problèmes de drogue. Le rappeur revendiquait s’être tourné très tôt vers la musique comme moyen d’expression.

Son pseudonyme lui vient de ses années en prison.

 

Harvard accusée de discriminer les étudiants d’origine asiatique

L’université de Harvard discriminerait-elle les étudiants américains d’origine asiatique ? Une plainte déposée, vendredi 14 mai, par 64 organisations asiatiques américaines reproche à la prestigieuse université de Boston et à d’autres institutions de la Ivy League, de fixer des critères d’admission plus élevés pour cette communauté, via une sorte de discrimination positive inversée qui restreint leur part parmi les étudiants.

Déposée au bureau des droits civils des ministères de l’éducation et de la justice, l’action collective réclame une enquête sur l’utilisation des quotas raciaux. La plainte cite plusieurs études universitaires portant sur le SAT, test que tout étudiant postulant dans une université américaine doit passer et joindre à son dossier de candidature. Elles démontrent que, sur un total de 2 400 points, les étudiants asiatiques doivent obtenir en moyenne 140 points de plus que les étudiants blancs, 270 points de plus que les étudiants d’origine hispanique et 450 points de plus que les étudiants afro-américains pour égaliser leurs chances d’admission.

Ces associations demandent à Harvard de « cesser immédiatement l’utilisation de stéréotypes, de biais raciaux et autres moyens discriminatoires pour évaluer les candidats américains d’origine asiatique. » L’institution se défend d’être hors la loi, précisant que son processus d’admission prend en compte de nombreux paramètres en dehors des critères académiques, comme les activités extrascolaires et les qualités de meneur.

Des stéréotypes datés

Harvard en veut pour preuve la part croissante d’étudiants asiatiques dans ses effectifs, passée en une décennie de 17,6 % à 21 %. Une augmentation que la coalition d’associations juge infime, au vu de l’importante hausse du nombre de candidats asiatiques qui postulent chaque année à l’université.

Cité par le Wall Street Journal, Yukong Zhao, auteur sino-américain de 52 ans qui a participé au dépôt de la plainte, explique que les stéréotypes à l’encontre des étudiants asiatiques existent de longue date. « On ne les juge pas assez créatifs, incapables de prendre des risques, mais ce n’est pas vrai. Près de la moitié des start-up dans les nouvelles technologies a été lancée par des Asiatiques américains. »

Bénéfique pour la diversité à l’université ?

Selon les plaignants, les universités qui procèdent à des admissions sans quotas raciaux intègrent plus d’étudiants d’origine asiatique. Ils donnent pour exemple l’Institut technologique de Californie, dont environ 40 % des étudiants de premier cycle proviennent de cette population, soit deux fois plus qu’à Harvard.

« Nous continuerons de défendre vigoureusement le droit de Harvard et des autres universités de poursuivre les bénéfices éducatifs qui incombent à la diversité multidimensionnelle dans les effectifs », a soutenu Robert Iuliano, directeur juridique de Harvard. Pour appuyer sa position, M. Iuliano a cité en exemple la jurisprudence créée par une décision de la Cour suprême des Etats-Unis de 1978, dans une célèbre affaire de discrimination positive où un étudiant blanc, Allan Bakke, contestait le refus de son admission à l’université de Californie. L’arrêt alors rendu citait en exemple le processus d’admission de Harvard, qualifié de « légalement recevable ».

Harvard accusée de discriminer les étudiants d’origine asiatique

L’université de Harvard discriminerait-elle les étudiants américains d’origine asiatique ? Une plainte déposée, vendredi 14 mai, par 64 organisations asiatiques américaines reproche à la prestigieuse université de Boston et à d’autres institutions de la Ivy League, de fixer des critères d’admission plus élevés pour cette communauté, via une sorte de discrimination positive inversée qui restreint leur part parmi les étudiants.

Déposée au bureau des droits civils des ministères de l’éducation et de la justice, l’action collective réclame une enquête sur l’utilisation des quotas raciaux. La plainte cite plusieurs études universitaires portant sur le SAT, test que tout étudiant postulant dans une université américaine doit passer et joindre à son dossier de candidature. Elles démontrent que, sur un total de 2 400 points, les étudiants asiatiques doivent obtenir en moyenne 140 points de plus que les étudiants blancs, 270 points de plus que les étudiants d’origine hispanique et 450 points de plus que les étudiants afro-américains pour égaliser leurs chances d’admission.

Ces associations demandent à Harvard de « cesser immédiatement l’utilisation de stéréotypes, de biais raciaux et autres moyens discriminatoires pour évaluer les candidats américains d’origine asiatique. » L’institution se défend d’être hors la loi, précisant que son processus d’admission prend en compte de nombreux paramètres en dehors des critères académiques, comme les activités extrascolaires et les qualités de meneur.

Des stéréotypes datés

Harvard en veut pour preuve la part croissante d’étudiants asiatiques dans ses effectifs, passée en une décennie de 17,6 % à 21 %. Une augmentation que la coalition d’associations juge infime, au vu de l’importante hausse du nombre de candidats asiatiques qui postulent chaque année à l’université.

Cité par le Wall Street Journal, Yukong Zhao, auteur sino-américain de 52 ans qui a participé au dépôt de la plainte, explique que les stéréotypes à l’encontre des étudiants asiatiques existent de longue date. « On ne les juge pas assez créatifs, incapables de prendre des risques, mais ce n’est pas vrai. Près de la moitié des start-up dans les nouvelles technologies a été lancée par des Asiatiques américains. »

Bénéfique pour la diversité à l’université ?

Selon les plaignants, les universités qui procèdent à des admissions sans quotas raciaux intègrent plus d’étudiants d’origine asiatique. Ils donnent pour exemple l’Institut technologique de Californie, dont environ 40 % des étudiants de premier cycle proviennent de cette population, soit deux fois plus qu’à Harvard.

« Nous continuerons de défendre vigoureusement le droit de Harvard et des autres universités de poursuivre les bénéfices éducatifs qui incombent à la diversité multidimensionnelle dans les effectifs », a soutenu Robert Iuliano, directeur juridique de Harvard. Pour appuyer sa position, M. Iuliano a cité en exemple la jurisprudence créée par une décision de la Cour suprême des Etats-Unis de 1978, dans une célèbre affaire de discrimination positive où un étudiant blanc, Allan Bakke, contestait le refus de son admission à l’université de Californie. L’arrêt alors rendu citait en exemple le processus d’admission de Harvard, qualifié de « légalement recevable ».

Putsch avorté au Burundi – Burundi: le président limoge les ministres de la Défense et des Affaires étrangères

Le président burundais Pierre Nkurunziza a procédé lundi à un remaniement de son gouvernement, et remplacé trois ministres, dont ses ministres de la Défense, et des Affaires étrangères, a-t-on appris de source officielle, quatre jours après l’échec du coup d’Etat et en pleine crise politique.

Le ministre de la Défense Pontien Gaciyubwenge est remplacé par Emmanuel Ntahonvukiye, un civil. Au ministère des Relations extérieures, Alain Aimé Nyamitwe succède à Laurent Kavakure, a annoncé à l’AFP le porte-parole de la présidence.

(Belga)

Burundi: face-à-face tendu entre militaires à Bujumbura

Au Burundi, les manifestants, toujours opposés à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, continuent à se mobiliser. Un face-à-face très tendu entre militaires s’est  déroulé ce lundi 18 mai dans le quartier de Musaga à Bujumbura.

Les manifestations ont repris au Burundi malgré les menaces du gouvernement. Le maire de Bujumbura, Saïdi Juma, avait également mis en garde les Burundais hier soir, dimanche 17 mai, en précisant que les manifestants seraient traités comme des « putschistes ».

Ce lundi 18 mai à Musaga, une scène assez surréaliste s’est déroulée. Des soldats en tenue de guerre, équipés de gilets pare-balles, sont arrivés avec des casques de guerre également. Ils appartiendraient à la brigade spéciale chargée de la protection des institutions, une sorte de garde présidentielle. Ses soldats ont commencé à disperser brutalement les manifestants et ils ont tiré. D’autres soldats qui étaient sur place se sont tout de suite interposés et leur ont interdit de tirer en direction de la foule.

La tension est montée très vite. Les deux groupes se sont mis en joue, doigt sur la gâchette. Il a fallu l’intervention du chef de l’état-major de l’armée burundaise pour ramener le calme. Cet incident, survenu quatre jours à peine après l’échec de la tentative de coup d’Etat militaire contre le président Pierre Nkurunziza, est un signe de division persistante au sein des corps de défense du Burundi.

France: Clichy-sous-Bois: les deux policiers relaxés

En France, la relaxe a été prononcée ce lundi après-midi pour les deux policiers poursuivis pour non-assistance à personne en danger après le drame de Clichy-sous-Bois. Le 27 octobre 2005, la mort de Bouna Traoré et de Zyed Benna dans un site EDF avait déclenché trois semaines d’émeutes dans l’Hexagone.

C’est une relaxe totale pour les deux policiers qui a provoqué l’ire de la salle d’audience. Les familles de Zyed et Bouna, les proches, les amis, les soutiens, tous étaient là, massés sur les bancs des parties civiles, pour entendre un jugement qu’ils attendaient depuis dix ans. Tous ont donc été submergés par la colère lorsqu’ils ont entendu ce mot « relaxe ».

« Zyed et Bouna sont morts pour rien », ont crié certains. « Vous êtes les responsables », a ajouté le frère de Zyed Benna, pointant d’un doigt vengeur les deux policiers qui ont rapidement quitté la salle par une porte dérobée.

D’abord abattus, Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, les avocats des familles des deux adolescents disparus, se sont ensuite montrés plus combattifs devant les journalistes. « Ce jugement, c’est la rhétorique de l’ordre », ont-ils clamé. « L’incarnation d’un apartheid judiciaire », assurent-ils, car le tribunal a balayé tous leurs arguments, notamment celui d’une indifférence coupable au sort de Zyed et Bouna.

 Pour la justice, les deux policiers n’ont commis ni faute, ni erreur d’appréciation. Il n’y a même pas lieu d’indemniser les parents qui ne sont donc plus victimes au sens de la loi, ce à quoi s’opposent les avocats qui en appellent devant une chambre civile. Car sur le plan pénal, ils n’ont plus la possibilité de contester ce jugement.

 

Putsch avorté au Burundi – Burundi: le président limoge les ministres de la Défense et des Affaires étrangères

Le président burundais Pierre Nkurunziza a procédé lundi à un remaniement de son gouvernement, et remplacé trois ministres, dont ses ministres de la Défense, et des Affaires étrangères, a-t-on appris de source officielle, quatre jours après l’échec du coup d’Etat et en pleine crise politique.

Le ministre de la Défense Pontien Gaciyubwenge est remplacé par Emmanuel Ntahonvukiye, un civil. Au ministère des Relations extérieures, Alain Aimé Nyamitwe succède à Laurent Kavakure, a annoncé à l’AFP le porte-parole de la présidence.

(Belga)

Burundi: face-à-face tendu entre militaires à Bujumbura

Au Burundi, les manifestants, toujours opposés à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, continuent à se mobiliser. Un face-à-face très tendu entre militaires s’est  déroulé ce lundi 18 mai dans le quartier de Musaga à Bujumbura.

Les manifestations ont repris au Burundi malgré les menaces du gouvernement. Le maire de Bujumbura, Saïdi Juma, avait également mis en garde les Burundais hier soir, dimanche 17 mai, en précisant que les manifestants seraient traités comme des « putschistes ».

Ce lundi 18 mai à Musaga, une scène assez surréaliste s’est déroulée. Des soldats en tenue de guerre, équipés de gilets pare-balles, sont arrivés avec des casques de guerre également. Ils appartiendraient à la brigade spéciale chargée de la protection des institutions, une sorte de garde présidentielle. Ses soldats ont commencé à disperser brutalement les manifestants et ils ont tiré. D’autres soldats qui étaient sur place se sont tout de suite interposés et leur ont interdit de tirer en direction de la foule.

La tension est montée très vite. Les deux groupes se sont mis en joue, doigt sur la gâchette. Il a fallu l’intervention du chef de l’état-major de l’armée burundaise pour ramener le calme. Cet incident, survenu quatre jours à peine après l’échec de la tentative de coup d’Etat militaire contre le président Pierre Nkurunziza, est un signe de division persistante au sein des corps de défense du Burundi.

France: Clichy-sous-Bois: les deux policiers relaxés

En France, la relaxe a été prononcée ce lundi après-midi pour les deux policiers poursuivis pour non-assistance à personne en danger après le drame de Clichy-sous-Bois. Le 27 octobre 2005, la mort de Bouna Traoré et de Zyed Benna dans un site EDF avait déclenché trois semaines d’émeutes dans l’Hexagone.

C’est une relaxe totale pour les deux policiers qui a provoqué l’ire de la salle d’audience. Les familles de Zyed et Bouna, les proches, les amis, les soutiens, tous étaient là, massés sur les bancs des parties civiles, pour entendre un jugement qu’ils attendaient depuis dix ans. Tous ont donc été submergés par la colère lorsqu’ils ont entendu ce mot « relaxe ».

« Zyed et Bouna sont morts pour rien », ont crié certains. « Vous êtes les responsables », a ajouté le frère de Zyed Benna, pointant d’un doigt vengeur les deux policiers qui ont rapidement quitté la salle par une porte dérobée.

D’abord abattus, Jean-Pierre Mignard et Emmanuel Tordjman, les avocats des familles des deux adolescents disparus, se sont ensuite montrés plus combattifs devant les journalistes. « Ce jugement, c’est la rhétorique de l’ordre », ont-ils clamé. « L’incarnation d’un apartheid judiciaire », assurent-ils, car le tribunal a balayé tous leurs arguments, notamment celui d’une indifférence coupable au sort de Zyed et Bouna.

 Pour la justice, les deux policiers n’ont commis ni faute, ni erreur d’appréciation. Il n’y a même pas lieu d’indemniser les parents qui ne sont donc plus victimes au sens de la loi, ce à quoi s’opposent les avocats qui en appellent devant une chambre civile. Car sur le plan pénal, ils n’ont plus la possibilité de contester ce jugement.

 

Le gouvernement compromet l’avenir des Ecureuils

Le Bénin figure dans la liste des pays qui prennent part aux éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations (Can Gabon 2017). Mais, compte tenu la situation compliqué que traverse la Fédération béninoise de football, suite au retrait de l’agrément par le gouvernement, les acteurs du football s’interrogent.

Inscrite dans le groupe C, aux côtés du Mali, du Soudan du sud et de la Guinée Equatoriale, la sélection béninoise conformément au calendrier des éliminatoires de la Can 2017, entre en compétition le 13 ou 14 juin 2015, par un déplacement à Malabo pour affronter son homologue de la Guinée équatoriale. A un mois de son entrée en compétition, il n’est pas aisé d’avoir une idée de l’équipe béninoise, son plan de préparation et encore moins le sélectionneur. C’est à un flou total qu’on assiste. Cette situation chaotique n’émane pas de la volonté des responsables de la Fédération béninoise de football(FBF), mais elle est a été créée de toute pièce par le gouvernement béninois qui a autorisé le Ministère des sports à retirer l’agrément à la FBF.
De sources bien renseignées, les autorités, rassurent que le Bénin prendra belle et bien part à la prochaine campagne des éliminatoires de la Can Gabon 2017. Et les mêmes sources précisent que des fonds destinés à cet effet sont d’ores et déjà disponibles.
Mais ce qui est paradoxale, la Fifa et la Caf n’ont que pour interlocuteur au Bénin la FBF. Une Fédération dont l’existence n’est plus reconnue par les autorités béninoises et son siège fermé. Mieux seule la Fédération est habilitée à convoquer les joueurs. Dans l’ordre normal des choses à un moins d’un mois du coup d’envoi de la compétition, les joueurs concernés devaient être fixés par un premier courrier de convocation. Ce qui malheureusement n’est pas le cas. Et avec la suspension du championnat national par les mêmes autorités, seuls les joueurs évoluant à l’extérieur sont en jambes pour défendre les couleurs nationales.
Compte tenu du silence observé jusqu’à présent, quand est-ce que les autorités vont se décider ? Pourquoi on s’est précipité à mobiliser les ressources financières. Qui se chargera de l’organisation de tout ce qui précède l’entrée en compétition de la sélection béninoise. A moins d’un mois serait-il encore possible de pourvoir rappeler les internationaux béninois qui non avertis, pourraient partir en vacances ? N’est-ce pas là un autre piège que prépare le Ministère des sports pour mettre davantage en difficulté la FBF ?
Ce qu’il est important de souligner, la non participation du Bénin aux éliminatoires l’expose incontestablement aux sanctions. Pendant ce temps ou passerait les fonds destinés à la Et si une sanction survenait, conformément aux principes de la Fifa, le mandat de l’équipe fédérale ne serait que mis en stand-by. Dès la réintégration du Bénin, le mandat de l’équipe fédérale reprend là où il s’était arrêté.
Il est donc inutile de vouloir mettre à mal une équipe fédérale tant qu’il est l’interlocuteur des instances faîtières du football.

Marcel HOUETO

Le Calendrier des Ecureuils
Groupe C
1ère journée : 12, 13 ou 14 juin 2015
Mali – Soudan du Sud
Guinée Equatoriale – Bénin
2ème journée : 4, 5 ou 6 septembre 2015
Bénin – Mali
Soudan du Sud – Guinée Equatoriale
3ème journée : 23, 24, 25 ou 26 mars 2016
Guinée Equatoriale – Mali
Bénin – Soudan du Sud
4ème journée : 26, 27, 28 ou 29 mars 2016
Mali – Guinée Equatoriale
Soudan du Sud – Bénin
5ème journée : 3, 4 ou 5 juin 2016
Soudan du Sud – Mali
Bénin – Guinée Equatoriale
6ème journée : 2, 3 ou 4 septembre 2016
Mali – Bénin
Guinée Equatoriale – Soudan du Sud

 

Madagascar: un plongeur tombe sur des squelettes d’animaux disparus

A Madagascar, dans le parc national de Tsimanampetsotsa, au sud-ouest de la Grande île, un jeune passionné de plongée a découvert une grotte sous-marine dont le sol est tapissé de squelettes d’animaux disparus, notamment des lémuriens géants.

Les chercheurs de la National Geographic Foundation et de la National Science Foundation (Fondation nationale pour la science des Etats-Unis) commencent à explorer les lieux. Un véritable trésor pour les paléontologues qui espèrent pouvoir comprendre pourquoi ces espèces se sont éteintes.

C’est au cours d’une promenade dans le parc national de Tsimanampetsotsa que Ryan Dart, un passionné de plongée vivant à Madagascar, découvre une cavité qui abrite une grotte sous-marine. « J’ai eu la permission du parc national pour aller jeter un œil et plonger, raconte le jeune Australien. L’eau était très profonde et très claire. Nous avons découvert une caverne et le plus incroyable, c’est qu’elle est pleine de centaines de squelettes. »

Il finit par contacter des chercheurs américains qui ont déjà pu mener une étude préliminaire sur ces squelettes, parfois entiers et parfaitement conservés. Ils veulent comprendre comment autant d’ossements ont pu se retrouver là. « Pour le moment, ils ont trouvé quatre espèces disparues de lémuriens géants, des restes d’oiseaux éléphants, d’hippopotames nains, de crocodiles à cornes et des chauves-souris, que des espèces disparues. Les scientifiques sont vraiment sidérés. »

Les paléontologues espèrent même prélever de l’ADN encore intact et mieux comprendre certaines parties de l’histoire de l’évolution animale. « Nous n’avons fait qu’effleurer la surface. Les sédiments pourraient être profonds de cinq, six ou sept mètres par endroits. On peut plonger le bras entier sur les eaux tout autour. » Le plongeur autralien vient de monter une association et espère protéger cette découverte des pillages en attendant une grande expédition scientifique dans quelques mois.

Le gouvernement compromet l’avenir des Ecureuils

Le Bénin figure dans la liste des pays qui prennent part aux éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations (Can Gabon 2017). Mais, compte tenu la situation compliqué que traverse la Fédération béninoise de football, suite au retrait de l’agrément par le gouvernement, les acteurs du football s’interrogent.

Inscrite dans le groupe C, aux côtés du Mali, du Soudan du sud et de la Guinée Equatoriale, la sélection béninoise conformément au calendrier des éliminatoires de la Can 2017, entre en compétition le 13 ou 14 juin 2015, par un déplacement à Malabo pour affronter son homologue de la Guinée équatoriale. A un mois de son entrée en compétition, il n’est pas aisé d’avoir une idée de l’équipe béninoise, son plan de préparation et encore moins le sélectionneur. C’est à un flou total qu’on assiste. Cette situation chaotique n’émane pas de la volonté des responsables de la Fédération béninoise de football(FBF), mais elle est a été créée de toute pièce par le gouvernement béninois qui a autorisé le Ministère des sports à retirer l’agrément à la FBF.
De sources bien renseignées, les autorités, rassurent que le Bénin prendra belle et bien part à la prochaine campagne des éliminatoires de la Can Gabon 2017. Et les mêmes sources précisent que des fonds destinés à cet effet sont d’ores et déjà disponibles.
Mais ce qui est paradoxale, la Fifa et la Caf n’ont que pour interlocuteur au Bénin la FBF. Une Fédération dont l’existence n’est plus reconnue par les autorités béninoises et son siège fermé. Mieux seule la Fédération est habilitée à convoquer les joueurs. Dans l’ordre normal des choses à un moins d’un mois du coup d’envoi de la compétition, les joueurs concernés devaient être fixés par un premier courrier de convocation. Ce qui malheureusement n’est pas le cas. Et avec la suspension du championnat national par les mêmes autorités, seuls les joueurs évoluant à l’extérieur sont en jambes pour défendre les couleurs nationales.
Compte tenu du silence observé jusqu’à présent, quand est-ce que les autorités vont se décider ? Pourquoi on s’est précipité à mobiliser les ressources financières. Qui se chargera de l’organisation de tout ce qui précède l’entrée en compétition de la sélection béninoise. A moins d’un mois serait-il encore possible de pourvoir rappeler les internationaux béninois qui non avertis, pourraient partir en vacances ? N’est-ce pas là un autre piège que prépare le Ministère des sports pour mettre davantage en difficulté la FBF ?
Ce qu’il est important de souligner, la non participation du Bénin aux éliminatoires l’expose incontestablement aux sanctions. Pendant ce temps ou passerait les fonds destinés à la Et si une sanction survenait, conformément aux principes de la Fifa, le mandat de l’équipe fédérale ne serait que mis en stand-by. Dès la réintégration du Bénin, le mandat de l’équipe fédérale reprend là où il s’était arrêté.
Il est donc inutile de vouloir mettre à mal une équipe fédérale tant qu’il est l’interlocuteur des instances faîtières du football.

Marcel HOUETO

Le Calendrier des Ecureuils
Groupe C
1ère journée : 12, 13 ou 14 juin 2015
Mali – Soudan du Sud
Guinée Equatoriale – Bénin
2ème journée : 4, 5 ou 6 septembre 2015
Bénin – Mali
Soudan du Sud – Guinée Equatoriale
3ème journée : 23, 24, 25 ou 26 mars 2016
Guinée Equatoriale – Mali
Bénin – Soudan du Sud
4ème journée : 26, 27, 28 ou 29 mars 2016
Mali – Guinée Equatoriale
Soudan du Sud – Bénin
5ème journée : 3, 4 ou 5 juin 2016
Soudan du Sud – Mali
Bénin – Guinée Equatoriale
6ème journée : 2, 3 ou 4 septembre 2016
Mali – Bénin
Guinée Equatoriale – Soudan du Sud

 

Madagascar: un plongeur tombe sur des squelettes d’animaux disparus

A Madagascar, dans le parc national de Tsimanampetsotsa, au sud-ouest de la Grande île, un jeune passionné de plongée a découvert une grotte sous-marine dont le sol est tapissé de squelettes d’animaux disparus, notamment des lémuriens géants.

Les chercheurs de la National Geographic Foundation et de la National Science Foundation (Fondation nationale pour la science des Etats-Unis) commencent à explorer les lieux. Un véritable trésor pour les paléontologues qui espèrent pouvoir comprendre pourquoi ces espèces se sont éteintes.

C’est au cours d’une promenade dans le parc national de Tsimanampetsotsa que Ryan Dart, un passionné de plongée vivant à Madagascar, découvre une cavité qui abrite une grotte sous-marine. « J’ai eu la permission du parc national pour aller jeter un œil et plonger, raconte le jeune Australien. L’eau était très profonde et très claire. Nous avons découvert une caverne et le plus incroyable, c’est qu’elle est pleine de centaines de squelettes. »

Il finit par contacter des chercheurs américains qui ont déjà pu mener une étude préliminaire sur ces squelettes, parfois entiers et parfaitement conservés. Ils veulent comprendre comment autant d’ossements ont pu se retrouver là. « Pour le moment, ils ont trouvé quatre espèces disparues de lémuriens géants, des restes d’oiseaux éléphants, d’hippopotames nains, de crocodiles à cornes et des chauves-souris, que des espèces disparues. Les scientifiques sont vraiment sidérés. »

Les paléontologues espèrent même prélever de l’ADN encore intact et mieux comprendre certaines parties de l’histoire de l’évolution animale. « Nous n’avons fait qu’effleurer la surface. Les sédiments pourraient être profonds de cinq, six ou sept mètres par endroits. On peut plonger le bras entier sur les eaux tout autour. » Le plongeur autralien vient de monter une association et espère protéger cette découverte des pillages en attendant une grande expédition scientifique dans quelques mois.

Cour Constitutionnelle : des recours contre l’élection de plusieurs députés

Des députés déclarés provisoirement élus à l’issue du scrutin législatif du 26 avril dernier ont leurs regards tournés vers la Cour Constitutionnelle pour connaître leur sort définitif. Plusieurs recours sont déposés contre leur élection dans leurs circonscriptions électorales.

Il s’agit d’un recours contre l’élection de Gérard Gbégnonchi, de trois recours contre l’élection d’Edmond Agoua, d’un recours pour l’annulation du scrutin dans l’arrondissement de Thio (Glazoué 10è circonscription électorale), d’un recours contre l’élection de Louis Vlavonou et d’un recours contre l’élection de Simplice Dossou Codjo. La Cour Constitutionnelle examine actuellement tous ces recours et donnera incessamment les résultats définitifs des élections législatives du 26 avril 2015 pour situer les uns et les autres.
(Notre Voix Bénin)

Investiture des députés sur fond de scandale de détournement

Au Bénin, les 83 députés de la 7e législature ont pris leurs fonctions samedi à Porto-Novo où se trouve le Parlement. Une investiture sur fond d’affaire de détournement de près de 3 milliards de francs CFA d’aide des Pays-Bas destinée à un projet d’accès à l’eau potable.

Ce scandale a poussé Barthélémy Kassa, le ministre de l’Energie et de l’Eau, à quitter le gouvernement mardi. Mais réélu député fin avril, il a siégé hier aux côtés des ministres de l’Economie et du Développement, ainsi que de nouveaux parlementaires dont les responsabilités doivent encore être établies.
L’affaire s’est invitée au cœur même de la cérémonie d’investiture. Rosine Vieyra Soglo, 81 ans, doyenne de l’Assemblée nationale, interpelle les députés dans son discours : « Qu’on vienne se cacher ici parce qu’on a l’immunité parlementaire pour ne pas répondre de ses actes devant la justice, ce n’est pas bien du tout ! S’insurge-t-elle. Et nos collègues, s’il en est, doivent avoir le courage de se démettre de leur fonction. »

Une fois sorti de l’hémicycle, Barthélémy Kassa, ex-ministre de l’Energie et de l’Eau, répond : « J’ai le droit de siéger conformément aux textes en vigueur, mais je ne peux jamais, jamais, jamais être cité comme auteur à quelque niveau que ce soit de ces malversations », indique-t-il.

 

Irak: pourquoi Ramadi est tombée aux mains du groupe Etat islamique

L’organisation Etat islamique a pris le contrôle de la ville de Ramadi, en Irak, ce dimanche 17 mai. Il s’agit de la capitale de la plus grande région du pays, al-Anbar, dans l’Ouest, une zone qui échappe en grande partie au contrôle de l’Etat irakien depuis 18 mois, avant même d’ailleurs l’apparition de l’EI. Pour la reconquérir, une campagne de libération a été lancée par le Premier ministre irakien, mais la prise de Ramadi est un sérieux revers.

Ce sont les mêmes images qu’il y a un an, lors de la chute de Mossoul : des soldats irakiens partent à pied ou dans des véhicules légers, fuyant la ville de Ramadi. L’armée irakienne a ainsi abandonné une base militaire et quitté la ville. L’organisation Etat islamique, de son côté, avait promis de laisser la vie sauve à ceux qui partiraient.

Les jihadistes sont entrés dans Ramadi depuis plus d’un mois et la débâcle de l’armée irakienne a commencé vendredi 15 mai, lorsque les combattants insurgés ont pris le contrôle du quartier du gouvernement régional au cœur de la cité. Désorganisée, mal équipée et démotivée, l’armée irakienne subit de lourdes pertes humaines depuis le début de la campagne pour reprendre al-Anbar.

Les raisons de la débâcle

 Al-Anbar est le cœur de la rébellion sunnite depuis 2003. Le gouvernement irakien ne contrôle pas vraiment cette région et à l’ouest de l’Irak, ce sont les tribus qui font la loi.
  • Les tribus d’al-Anbar qui veulent combattre le groupe EI ne sont toujours pas équipées ou le sont mal.
  • Les milices chiites, mobilisation populaire forte de 80 000 hommes, ne sont pas présentes à al-Anbar. En effet, les élus sunnites des zones contrôlées par le groupe Etat islamique ne veulent pas de ces milices dans leurs régions, arguant qu’elles sont contrôlées par Téhéran.

Le fond du problème irakien est donc cette forte division entre les communautés chiites et sunnites. Mais la chute de Ramadi a apparemment changé la donne. Des milices chiites se dirigeraient vers al-Anbar pour soutenir l’armée irakienne ce lundi.

 

Le Kenya préconise le report de la Présidentielle au Burundi

Après l’échec du coup d’Etat de la semaine dernière, le Président kényan Uhuru Kenyatta a recommandé à son homologue burundais Pierre Nkurunziza de repousser la tenue de l’élection présidentielle qui doit se tenir le 26 juin prochain.

Le Président kényan Uhuru Kenyatta a recommandé à son homologue burundais Pierre Nkurunziza de reporter la Présidentielle prévue le 26 juin prochain. Pierre Nkurunziza a échappé, la semaine dernière, à une tentative de coup d’Etat, qui a ébranlé le pays, et préoccupé la communauté internationale.

D’après le porte-parole de la Présidence kényane, les deux chefs d’Etat se sont entretenus, dimanche, par téléphone, soulignant que les autres chefs d’Etat de la sous-région partageaient également la position de Uhuru Kenyatta. La crise au Burundi a début lorsque que le Président a décidé de se représenter pour un troisième mandat, violant, selon l’opposition, la Constitution et les accords de paix d’Arusha qui ont mis fin à la guerre civile de 1993-2005. La société civile, en tête de la contestation, a appelé à manifester contre un troisième mandat du Président.

Les manifestations, très violentes, ont fait au moins 22 morts. L’opposition burundaise a appelé, ce lundi, à de nouvelles manifestations contre le Président. A l’international, la situation au Burundi préoccupe, tout comme dans la sous-région, où l’ont craint un bain de sang.

Prix Foé 2015 : André Ayew sacré

Le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille, André Ayew, a remporté ce lundi le Prix Marc-Vivien Foé qui récompense le meilleur joueur africain de la saison en Ligue 1. L’international ghanéen devance l’Ivoirien de Saint-Etienne, Max-Alain Gradel et le Tunisien de Monaco, Aymen Abdennour.

La consécration pour André Ayew. 3e lors de l’édition 2010, le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille a décroché ce lundi le Prix Marc-Vivien Foé, créé en 2009 et remis conjointement par RFI et France 24, qui récompense le meilleur joueur africain de la saison en Ligue 1. Auteur de prestations très remarquées avec le club phocéen, l’international ghanéen a remporté la majorité des suffrages des membres du jury, dont Afrik-Foot, avec ses 10 buts cette saison.

De quoi permettre au joueur de 25 ans formé à l’OM, avec 221 points, de devancer le Stéphanois Max-Alain Gradel (186 points), très en vue depuis son retour de la CAN 2015 et auteur d’une fin de saison en boulet de canon, et le Monégasque Aymen Abdennour (89 points), qui s’est imposé comme l’un des meilleurs défenseurs de l’Hexagone.

Cour Constitutionnelle : des recours contre l’élection de plusieurs députés

Des députés déclarés provisoirement élus à l’issue du scrutin législatif du 26 avril dernier ont leurs regards tournés vers la Cour Constitutionnelle pour connaître leur sort définitif. Plusieurs recours sont déposés contre leur élection dans leurs circonscriptions électorales.

Il s’agit d’un recours contre l’élection de Gérard Gbégnonchi, de trois recours contre l’élection d’Edmond Agoua, d’un recours pour l’annulation du scrutin dans l’arrondissement de Thio (Glazoué 10è circonscription électorale), d’un recours contre l’élection de Louis Vlavonou et d’un recours contre l’élection de Simplice Dossou Codjo. La Cour Constitutionnelle examine actuellement tous ces recours et donnera incessamment les résultats définitifs des élections législatives du 26 avril 2015 pour situer les uns et les autres.
(Notre Voix Bénin)