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vendredi 17 juillet 2015

Escroquerie à l’embauche aux USA: des ouvriers indiens indemnisés

Deux-cents ouvriers indiens ont gagné ce vendredi 17 juillet leur procès contre leur ancien employeur, une compagnie américaine de réparation navale, accusée de les avoir escroqués et exploités. Ils ont reçu 20 millions de dollars de dédommagement dans un règlement à l’amiable, plus de 7 ans après le début du procès.

On leur avait promis des emplois stables, la carte verte et des titres de séjour. Les quelque 200 ouvriers indiens recrutés par le groupe Signal International sont tombés de haut une fois arrivés aux Etats-Unis en 2006.

Ils avaient été engagés par ce groupe basé dans l’Etat de l’Alabama pour réparer une plateforme pétrolière, endommagée par l’ouragan Katrina qui avait dévasté la côte du sud-est des Etats-Unis l’année précédente.

En plus de ces promesses non tenues, les plaignants affirment avoir payé des sommes dites de « recrutement » exorbitantes, qui les ont forcés à emprunter de l’argent et à s’endetter.

Ils ont également déclaré avoir été parqués comme des bêtes dans des habitations qu’ils décrivent comme des véritables camps de travail. Signal international avait été reconnu coupable d’escroquerie et d’exploitation des travailleurs par un tribunal américain en début d’année.

Le groupe, qui vient de déposer son bilan dimanche 12 juillet, avait tenté de se défendre de ces accusations en assurant avoir consulté des spécialistes sur les questions d’immigration. Il devra, en plus des 20 millions de dollars d’indemnisation, s’excuser publiquement auprès de ses anciens employés indiens.

Escroquerie à l’embauche aux USA: des ouvriers indiens indemnisés

Deux-cents ouvriers indiens ont gagné ce vendredi 17 juillet leur procès contre leur ancien employeur, une compagnie américaine de réparation navale, accusée de les avoir escroqués et exploités. Ils ont reçu 20 millions de dollars de dédommagement dans un règlement à l’amiable, plus de 7 ans après le début du procès.

On leur avait promis des emplois stables, la carte verte et des titres de séjour. Les quelque 200 ouvriers indiens recrutés par le groupe Signal International sont tombés de haut une fois arrivés aux Etats-Unis en 2006.

Ils avaient été engagés par ce groupe basé dans l’Etat de l’Alabama pour réparer une plateforme pétrolière, endommagée par l’ouragan Katrina qui avait dévasté la côte du sud-est des Etats-Unis l’année précédente.

En plus de ces promesses non tenues, les plaignants affirment avoir payé des sommes dites de « recrutement » exorbitantes, qui les ont forcés à emprunter de l’argent et à s’endetter.

Ils ont également déclaré avoir été parqués comme des bêtes dans des habitations qu’ils décrivent comme des véritables camps de travail. Signal international avait été reconnu coupable d’escroquerie et d’exploitation des travailleurs par un tribunal américain en début d’année.

Le groupe, qui vient de déposer son bilan dimanche 12 juillet, avait tenté de se défendre de ces accusations en assurant avoir consulté des spécialistes sur les questions d’immigration. Il devra, en plus des 20 millions de dollars d’indemnisation, s’excuser publiquement auprès de ses anciens employés indiens.

Burkina Faso : Blaise Compaoré poursuivi pour trahison

L’ex-président burkinabè Blaise Compaoré est poursuivi pour trahison et attentat à la Constituion. Sa mise en accusation a été votée ce jeudi par des députés du Parlement intérimaire à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice.

La justice est déjà aux trousses de Blaise Compaoré. L’ex-président burkinabè, chassé du pouvoir suite à une série de manifestations du peuple qui réclamait sa démission, est poursuivi pour trahison et attentat à la Constitution. Il a été mis en accusation par les députés du parlement intérimaire au Burkina Faso qui ont voté cette mesure jeudi à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice. Présentée par 30 députés, ce texte a été adopté en séance plénière du Conseil national de transition (CNT) par 60 députés sur les 63 votants. Toutefois, trois députés se sont abstenus.

L’ancien chef de l’Etat est notamment accusé par les députés de s’être « entêté à mettre en oeuvre sa volonté de modifier la Constitution en vue de freiner le processus de l’alternance démocratique au Burkina Faso ». Selon cette résolution, « il importe dans ces conditions que M. Blaise Compaoré, ex-chef de l’Etat, ex-Président, au moment des faits, soit renvoyé devant la Haute cour de justice, pour répondre des faits constitutifs de haute trahison et d’attentat à la Constitution qui lui sont reprochés conformément aux dispositions en vigueur ».

Les députés ont également mis en accusation l’ex-Premier ministre de Blaise Compaoré, Luc Adolphe Tiao et tout son gouvernement pour « coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats ». Blaise Compaoré, chassé du pouvoir le 31 octobre 2014 pour avoir voulu briguer un troisième mandat, allant à l’encontre de la Constitution, est actuellement réfugié en Côte d’Ivoire après 27 ans de règne.

Dirigé depuis novembre par des autorités de transition, le Burkina Faso est loin d’avoir fini de panser ses plaies. Des élections, législatives et la présidentielle, sont prévues le 11 octobre 2015. Toutefois, il reste toujours à résoudre la crise ouverte entre la garde présidentielle et le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida, dont elle exige le limogeage. Une crise qui a assombri la fin de la transition.

Burkina Faso : Blaise Compaoré poursuivi pour trahison

L’ex-président burkinabè Blaise Compaoré est poursuivi pour trahison et attentat à la Constituion. Sa mise en accusation a été votée ce jeudi par des députés du Parlement intérimaire à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice.

La justice est déjà aux trousses de Blaise Compaoré. L’ex-président burkinabè, chassé du pouvoir suite à une série de manifestations du peuple qui réclamait sa démission, est poursuivi pour trahison et attentat à la Constitution. Il a été mis en accusation par les députés du parlement intérimaire au Burkina Faso qui ont voté cette mesure jeudi à Ouagadougou devant la Haute Cour de justice. Présentée par 30 députés, ce texte a été adopté en séance plénière du Conseil national de transition (CNT) par 60 députés sur les 63 votants. Toutefois, trois députés se sont abstenus.

L’ancien chef de l’Etat est notamment accusé par les députés de s’être « entêté à mettre en oeuvre sa volonté de modifier la Constitution en vue de freiner le processus de l’alternance démocratique au Burkina Faso ». Selon cette résolution, « il importe dans ces conditions que M. Blaise Compaoré, ex-chef de l’Etat, ex-Président, au moment des faits, soit renvoyé devant la Haute cour de justice, pour répondre des faits constitutifs de haute trahison et d’attentat à la Constitution qui lui sont reprochés conformément aux dispositions en vigueur ».

Les députés ont également mis en accusation l’ex-Premier ministre de Blaise Compaoré, Luc Adolphe Tiao et tout son gouvernement pour « coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats ». Blaise Compaoré, chassé du pouvoir le 31 octobre 2014 pour avoir voulu briguer un troisième mandat, allant à l’encontre de la Constitution, est actuellement réfugié en Côte d’Ivoire après 27 ans de règne.

Dirigé depuis novembre par des autorités de transition, le Burkina Faso est loin d’avoir fini de panser ses plaies. Des élections, législatives et la présidentielle, sont prévues le 11 octobre 2015. Toutefois, il reste toujours à résoudre la crise ouverte entre la garde présidentielle et le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida, dont elle exige le limogeage. Une crise qui a assombri la fin de la transition.

La NBA fait son show en Afrique !

L’Afrique va accueillir son premier match NBA. Le 1er août prochain, la ligue nord-américaine de basket-ball va organiser un match de gala entre une “Team Africa”, composé d’africains de nationalité ou d’origine différentes, emmené par Luol Deng, né au Soudan du Sud, et une “Team World”, dont le capitaine sera Chris Paul. Les français Boris Diaw et Nicolas Batum ont été réquisitionnés par la ligue pour participer à cette rencontre pour la “Team Africa”.

La NBA, la ligue nord-américaine de basket-ball, va organiser son premier match en Afrique le 1er août prochain à la Ellis Park Arena de Johannesburg, en Afrique du Sud. Ce match de gala opposera la « Team Africa », composée de joueur africain ou originaire du continent comme Luol Deng, Serge Ibaka, et les français Boris Diaw et Nicolas Batum, à la « Team World » emmené par Chris Paul, composée notamment des frères Gasol.

L’ailier de Miami Heat, Luol Deng, né à Wau, dans l’actuel Soudan du Sud, naturalisé britannique, a été nommé capitaine de l’équipe « Afrique ». « Je suis extrêmement fier de participer au tout premier match NBA en Afrique. Etant originaire du sud du Soudan et ayant participé auparavant aux camps du programme Basketball Without Borders à Johannesburg, je suis extrêmement honoré de faire partie de cet événement historique ». Ce programme est un camp organisé par la NBA, chaque année, où 200 des meilleurs jeunes basketteurs de 25 pays du continent africain, sont formés par des joueurs et des entraîneurs de la ligue.

Somalie : un raid aérien américain tue 30 combattants shebab

Plus de 30 combattants shebab ont été tués ce jeudi lors d’un raid aérien mené par un drone américain dans le sud de la Somalie. L’annonce a été faîte ce vendredi par les autorités kényanes.

Les shebab multiplient les attaques en Somalie et au Kenya. L’armée somalienne lutte aux côtés du Kenya et des Etats-Unis afin de mettre un terme aux attentats meurtriers commis par les shebab. Ainsi ce jeudi, trente combattants shebab ont été tués lors d’une frappe aérienne menée par un drone américain dans le sud de la Somalie.

Selon le ministre kényan de l’Intérieur, « plusieurs organisateurs d’une récente série d’attaques contre le Kenya sont morts dans cette frappe ». En revanche, Mohamed Mohamud, l’auteur présumé du massacre de l’université de Garissa, ne figure pas parmi les victimes comme l’avait annoncé le porte-parole du ministère. L’attaque s’est produite après que des chefs locaux ont identifiés des missiles vers des combattants islamistes.

Le décès de ces shebab intervient au lendemain de l’attaque d’un convoi militaire de l’Union Africaine qui a coûé la vie à un soldat. Cinq jours après des attentats dans deux hôtels de Mogadiscio, abritant des fonctionnaires ainsi que des parlementaires, la capitale somalienne qui ont fait 22 victimes.

Ce raid américain survient près d’un an après que les Etats-Unis aient revendiqué une frappe qui a coûté la vie au chef des shebab, Ahmed Abdi Gobane. C’est dans un climat particulièrement tendu en Somalie ainsi qu’au Kenya que le Président américain Barack Obama va effectuer une visite sur la terre de ses ancêtres, une première depuis son arrivée au pouvoir.

Sénégal : libération des trois journalistes arrêtés pour violation du secret de défense

Trois journalistes de quotidiens sénégalais ont été arrêtés pour violations du secret de la défense. Après avoir été auditionnés, le juge a décidé de les relâcher ce vendredi.

C’est la délivrance pour les trois journalistes sénégalais arrêtés en début de semaine. Interpellés pour violation du secret de la défense, ils ont été libérés ce vendredi. Il s’agit d’Alioune Badara Fall, directeur de publication du quotidien privé L’Observateur, de Mamadou Seck, reporter du journal ainsi que Mohamed Gueye, directeur d’information du journal Le Quotidien. Ils ont été arrêtés le 15 juillet dernier puis placés en garde à vue à la suite d’une plainte pour violation du secret défense. Après deux jours d’attente d’audition, ils ont enfin été entendus par le juge qui a décidé de les libérer.

C’est la fin d’une longue attente pour ces journalistes. Les journalistes de l’Observateur sont accusés d’avoir publié un article en mai dernier sur la sélection et la composition du contingent de 2 100 soldats que le Sénégal a décidé d’envoyer en Arabie Saoudite en soutien aux opérations du pays au Yémen. Toutefois, ce déploiement n’a à ce jour pas encore été effectif. Le directeur de publication du journal Le Quotidien, Mohamed Gueye doit quant à lui être interrogé dans le cadre de la publication du procès verbal d’audition de Thione Seck. Le chanteur est en détention préventive dans une affaire de faux billets en mai dernier.

Pour le quotidien, la garde à vue des journalistes n’avait que trop duré. « L’Etat vote le code de la dictature, on ne comprend pas le jeu du parquet, 72h de garde à vue pour deux directeurs de publication et un grand reporter, c’est scandaleux ». L’Association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel) du Sénégal dénonce les incarcérations des journalistes et exige leur libération immédiate et sans condition dans un communiqué. Des propos qui ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Dans un communiqué commun également publié jeudi, cinq organisations de défense de la liberté de la presse et des droits de l’Homme se déclarent préoccupées par la procédure judiciaire contre les journalistes des deux quotidiens.

Du côté de l’Etat, le ministre de la Défense Augustin Tine est monté au créneau en dénonçant la publication d’informations confidentielles. Il a précisé que « l’enquête permettra de déterminer les sources qui ont informé les journalistes.

La NBA fait son show en Afrique !

L’Afrique va accueillir son premier match NBA. Le 1er août prochain, la ligue nord-américaine de basket-ball va organiser un match de gala entre une “Team Africa”, composé d’africains de nationalité ou d’origine différentes, emmené par Luol Deng, né au Soudan du Sud, et une “Team World”, dont le capitaine sera Chris Paul. Les français Boris Diaw et Nicolas Batum ont été réquisitionnés par la ligue pour participer à cette rencontre pour la “Team Africa”.

La NBA, la ligue nord-américaine de basket-ball, va organiser son premier match en Afrique le 1er août prochain à la Ellis Park Arena de Johannesburg, en Afrique du Sud. Ce match de gala opposera la « Team Africa », composée de joueur africain ou originaire du continent comme Luol Deng, Serge Ibaka, et les français Boris Diaw et Nicolas Batum, à la « Team World » emmené par Chris Paul, composée notamment des frères Gasol.

L’ailier de Miami Heat, Luol Deng, né à Wau, dans l’actuel Soudan du Sud, naturalisé britannique, a été nommé capitaine de l’équipe « Afrique ». « Je suis extrêmement fier de participer au tout premier match NBA en Afrique. Etant originaire du sud du Soudan et ayant participé auparavant aux camps du programme Basketball Without Borders à Johannesburg, je suis extrêmement honoré de faire partie de cet événement historique ». Ce programme est un camp organisé par la NBA, chaque année, où 200 des meilleurs jeunes basketteurs de 25 pays du continent africain, sont formés par des joueurs et des entraîneurs de la ligue.

Somalie : un raid aérien américain tue 30 combattants shebab

Plus de 30 combattants shebab ont été tués ce jeudi lors d’un raid aérien mené par un drone américain dans le sud de la Somalie. L’annonce a été faîte ce vendredi par les autorités kényanes.

Les shebab multiplient les attaques en Somalie et au Kenya. L’armée somalienne lutte aux côtés du Kenya et des Etats-Unis afin de mettre un terme aux attentats meurtriers commis par les shebab. Ainsi ce jeudi, trente combattants shebab ont été tués lors d’une frappe aérienne menée par un drone américain dans le sud de la Somalie.

Selon le ministre kényan de l’Intérieur, « plusieurs organisateurs d’une récente série d’attaques contre le Kenya sont morts dans cette frappe ». En revanche, Mohamed Mohamud, l’auteur présumé du massacre de l’université de Garissa, ne figure pas parmi les victimes comme l’avait annoncé le porte-parole du ministère. L’attaque s’est produite après que des chefs locaux ont identifiés des missiles vers des combattants islamistes.

Le décès de ces shebab intervient au lendemain de l’attaque d’un convoi militaire de l’Union Africaine qui a coûé la vie à un soldat. Cinq jours après des attentats dans deux hôtels de Mogadiscio, abritant des fonctionnaires ainsi que des parlementaires, la capitale somalienne qui ont fait 22 victimes.

Ce raid américain survient près d’un an après que les Etats-Unis aient revendiqué une frappe qui a coûté la vie au chef des shebab, Ahmed Abdi Gobane. C’est dans un climat particulièrement tendu en Somalie ainsi qu’au Kenya que le Président américain Barack Obama va effectuer une visite sur la terre de ses ancêtres, une première depuis son arrivée au pouvoir.

Sénégal : libération des trois journalistes arrêtés pour violation du secret de défense

Trois journalistes de quotidiens sénégalais ont été arrêtés pour violations du secret de la défense. Après avoir été auditionnés, le juge a décidé de les relâcher ce vendredi.

C’est la délivrance pour les trois journalistes sénégalais arrêtés en début de semaine. Interpellés pour violation du secret de la défense, ils ont été libérés ce vendredi. Il s’agit d’Alioune Badara Fall, directeur de publication du quotidien privé L’Observateur, de Mamadou Seck, reporter du journal ainsi que Mohamed Gueye, directeur d’information du journal Le Quotidien. Ils ont été arrêtés le 15 juillet dernier puis placés en garde à vue à la suite d’une plainte pour violation du secret défense. Après deux jours d’attente d’audition, ils ont enfin été entendus par le juge qui a décidé de les libérer.

C’est la fin d’une longue attente pour ces journalistes. Les journalistes de l’Observateur sont accusés d’avoir publié un article en mai dernier sur la sélection et la composition du contingent de 2 100 soldats que le Sénégal a décidé d’envoyer en Arabie Saoudite en soutien aux opérations du pays au Yémen. Toutefois, ce déploiement n’a à ce jour pas encore été effectif. Le directeur de publication du journal Le Quotidien, Mohamed Gueye doit quant à lui être interrogé dans le cadre de la publication du procès verbal d’audition de Thione Seck. Le chanteur est en détention préventive dans une affaire de faux billets en mai dernier.

Pour le quotidien, la garde à vue des journalistes n’avait que trop duré. « L’Etat vote le code de la dictature, on ne comprend pas le jeu du parquet, 72h de garde à vue pour deux directeurs de publication et un grand reporter, c’est scandaleux ». L’Association des éditeurs et professionnels de la presse en ligne (Appel) du Sénégal dénonce les incarcérations des journalistes et exige leur libération immédiate et sans condition dans un communiqué. Des propos qui ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Dans un communiqué commun également publié jeudi, cinq organisations de défense de la liberté de la presse et des droits de l’Homme se déclarent préoccupées par la procédure judiciaire contre les journalistes des deux quotidiens.

Du côté de l’Etat, le ministre de la Défense Augustin Tine est monté au créneau en dénonçant la publication d’informations confidentielles. Il a précisé que « l’enquête permettra de déterminer les sources qui ont informé les journalistes.

Guinée: Bébé Kandia Kouyaté «Réseau», n’est plus !

En moins d’une semaine, trois grandes figures culturelles de la Guinée ont présenté leurs adieux. Après Youssouf Bah de « Camayenne Sofas », Blasko Damaro de « Afro Balance Music », c’est au tour de la fille du célébrissime Sory Kandia Kouyaté et de Bassira Kouyaté, Mariam dite Bébé de tirer sa révérence ce jeudi 16 juillet 2015 au petit matin.

Multifonctionnelle, ce chantre de la musique guinéenne était une grande coiffeuse de renom. On se rappellera toujours d’elle de par son tube « réseau » qui a mis du carton. Cette belle dame malheureusement, nous a quitté.

Mariam Bébé Kandia Kouyaté est  née en mai 1968 à Pékin, en Chine. C’était lors d’une tournée internationale que son père et sa mère l’eurent. Elle est le septième enfant et la première fille du couple. Elevée dans  la musique, Bébé a  décroché son baccalauréat en 1984 et se marie au grand batteur Papa Kouyaté pour qui elle fait deux garçons, Martel et Mohamed. En France, elle rencontre Mory Kanté, un ami de sa mère, qui l’encadra dans le bon sens. Forte, expérimentée, Bébé participe à l’album de son mari Papa Kouyaté, en 1993 puis se sépare de lui après cette aventure.

Ainsi, elle quitte la scène musicale pour se consacrer à sa seconde passion, la coiffure. C’est en France qu’elle commencera ce métier. Elle fut la coiffeuse de plusieurs artistes de renom, comme Myriam Makeba, Oumou Dioubaté, feue Brenda Fassie, Yvonne Chaka, Djanka Diabaté.  Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour elle, puisqu’elle sera la principale coiffeuse des grandes manifestations culturelles africaines organisées dans l’hexagone et des grands événements musicaux du continent, comme les Koras Awards en Afrique du Sud et le concours Miss Malaïka.

En 2005, Bébé revient dans sa Guinée natale, où elle sera rattrapée par le virus de la musique, comme pour dire, c’est dans le sang. Elle imite ses frères Kabi et Sékouba et sort « Souaressi », un grand classique de feu son père, Sory Kandia Kouyaté. On le sait, ce morceau est une référence inoubliable pour tous les mélomanes africains.

Internationale de ses parents, Mariam Kandia Kouyaté affectueusement appelée « Bébé » par son défunt, s’est installée en Chine, en Guinée, en France, en Afrique du Sud et au Mali où elle a décidé de s’installer pour réaliser ses projets d’avenir. C’est ainsi qu’en novembre 2006, la sublime enregistrera son premier album, « Sana Kouine » au Studio Wanda Records. Avec son morceau fétiche «Réseau», elle demeure dans l’esprit des mélomanes guinéens.
Styliste et coiffeuse chez Nozart à Paris, elle a remporté le prestigieux prix «La Mèche d’or» pour cette grande maison reconnue comme l’un des plus grands salons de coiffure en Europe. BB Kandia est un pur produit de la Mama Africa «Myriam Makeba» de par son style et ses costumes scéniques. Après sa tournée canadienne, elle a participé à l’élection Miss Guinée France et au Titan Club de Paris dans une prestation, seule l’artiste connait le secret.

La miss « Kouyaté » n’est plus et elle nous manque déjà. Elle s’en est allée certes mais demeure dans le souffle guinéen. Ce souffle dans lequel vit depuis des décennies son défunt et illustre père.

Theresa Maria Ségbaya

Guinée: Bébé Kandia Kouyaté «Réseau», n’est plus !

En moins d’une semaine, trois grandes figures culturelles de la Guinée ont présenté leurs adieux. Après Youssouf Bah de « Camayenne Sofas », Blasko Damaro de « Afro Balance Music », c’est au tour de la fille du célébrissime Sory Kandia Kouyaté et de Bassira Kouyaté, Mariam dite Bébé de tirer sa révérence ce jeudi 16 juillet 2015 au petit matin.

Multifonctionnelle, ce chantre de la musique guinéenne était une grande coiffeuse de renom. On se rappellera toujours d’elle de par son tube « réseau » qui a mis du carton. Cette belle dame malheureusement, nous a quitté.

Mariam Bébé Kandia Kouyaté est  née en mai 1968 à Pékin, en Chine. C’était lors d’une tournée internationale que son père et sa mère l’eurent. Elle est le septième enfant et la première fille du couple. Elevée dans  la musique, Bébé a  décroché son baccalauréat en 1984 et se marie au grand batteur Papa Kouyaté pour qui elle fait deux garçons, Martel et Mohamed. En France, elle rencontre Mory Kanté, un ami de sa mère, qui l’encadra dans le bon sens. Forte, expérimentée, Bébé participe à l’album de son mari Papa Kouyaté, en 1993 puis se sépare de lui après cette aventure.

Ainsi, elle quitte la scène musicale pour se consacrer à sa seconde passion, la coiffure. C’est en France qu’elle commencera ce métier. Elle fut la coiffeuse de plusieurs artistes de renom, comme Myriam Makeba, Oumou Dioubaté, feue Brenda Fassie, Yvonne Chaka, Djanka Diabaté.  Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour elle, puisqu’elle sera la principale coiffeuse des grandes manifestations culturelles africaines organisées dans l’hexagone et des grands événements musicaux du continent, comme les Koras Awards en Afrique du Sud et le concours Miss Malaïka.

En 2005, Bébé revient dans sa Guinée natale, où elle sera rattrapée par le virus de la musique, comme pour dire, c’est dans le sang. Elle imite ses frères Kabi et Sékouba et sort « Souaressi », un grand classique de feu son père, Sory Kandia Kouyaté. On le sait, ce morceau est une référence inoubliable pour tous les mélomanes africains.

Internationale de ses parents, Mariam Kandia Kouyaté affectueusement appelée « Bébé » par son défunt, s’est installée en Chine, en Guinée, en France, en Afrique du Sud et au Mali où elle a décidé de s’installer pour réaliser ses projets d’avenir. C’est ainsi qu’en novembre 2006, la sublime enregistrera son premier album, « Sana Kouine » au Studio Wanda Records. Avec son morceau fétiche «Réseau», elle demeure dans l’esprit des mélomanes guinéens.
Styliste et coiffeuse chez Nozart à Paris, elle a remporté le prestigieux prix «La Mèche d’or» pour cette grande maison reconnue comme l’un des plus grands salons de coiffure en Europe. BB Kandia est un pur produit de la Mama Africa «Myriam Makeba» de par son style et ses costumes scéniques. Après sa tournée canadienne, elle a participé à l’élection Miss Guinée France et au Titan Club de Paris dans une prestation, seule l’artiste connait le secret.

La miss « Kouyaté » n’est plus et elle nous manque déjà. Elle s’en est allée certes mais demeure dans le souffle guinéen. Ce souffle dans lequel vit depuis des décennies son défunt et illustre père.

Theresa Maria Ségbaya

Journal 16 juillet 2015 – 13 heures

Journal 16 juillet 2015 – 13 heures