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vendredi 11 septembre 2015

Exposition universelle 2015 en Italie : Le Bénin sous les feux de la rampe ce jour

L’exposition universelle 2015 a ouvert ses portes depuis le 1er Mai 2015 à Milan en Italie. Plusieurs pays exposent leurs acquis et potentialités. Le Bénin est également engagé dans cette concurrence et vante depuis quelques mois ses valeurs culturelles et produits agricoles (fruits et légumineuses). A la veille de la célébration de sa journée, comment se prépare le Bénin ?

C’est l’un des événements mondiaux les plus attendus cette année et c’est à Milan que ça se passe ! L’exposition universelle 2015 a ouvert ses portes depuis le 1er Mai 2015 avec pour thème « Nourrir la planète –Energie pour la vie ».Environ 175 pays du monde dont le Bénin sont représentés et plus de 30 millions de visiteurs sont attendus. Le Bénin fait partie des tous premiers pays à fouler le sol milanais Le drapeau national flotte agréablement bien sur le pavillon béninois. Logé dans la catégorie des fruits et Légumineuses, le Bénin pour sa quatrième participation entend saisir ce podium pour se hisser au meilleur des rangs dans son combat perpétuel pour la sécurité alimentaire et la promotion des valeurs endogènes. Ce qui fait de ce pavillon à deux niveaux l’un des plus fréquentés selon le Directeur dudit pavillon, Richard SOGAN qui évalue le nombre de visiteurs à plus plusieurs millions de participants. S’il est vrai que le Bénin a eu quelques difficultés au début pour installer ses produits, il est tout de même important de remarquer que tout est rentré désormais dans l’ordre, nous a expliqué le directeur qui a salué l’aide des Béninois vivant en Italie.

Le Bénin à l’honneur…

Dans le pavillon réalisé gratuitement par la partie Italienne, la culture béninoise est mise en valeur Le Bénin développe une thématique de vente de sa gastronomie à l’international. En témoigne les deux zones d’expositions faites dans le pavillon à savoir le marché de fruits et de légumineuses et la deuxième zone qui présente le quotidien des béninois, une zone qui met en exergue la cuisine béninoise avec le rôle premier des femmes et des « Zémidjans ». L’architecture culturelle béninoise est également valorisée avec en pole position « les tata somba » et qui seront bientôt inscrit sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO. Les artistes et créateurs contemporains béninois sont également à l’honneur. Bref, tout a été mis en œuvre pour vendre les valeurs nationales à l’international. Et c’est tout à l’actif du pays puisque les milliers de visiteurs qui remplissent chaque jour le pavillon sont impressionnés et n’hésitent pas à saluer l’esprit créatif des béninois Toutes choses qui ne font que donner une avance au Bénin, car ce vendredi 11 septembre, toutes les caméras seront braqués sur le pavillon du Bénin. C’est à l’occasion de la célébration de la journée du Bénin A cet effet un programme exceptionnel a été concocté par les organisateurs A en croire le président du Comité d’organisation, l’ambassadeur-commissaire général du Bénin à l’expo René KOTO SOUNON, la journée commencera déjà à 10h00 par une grande animation culturelle de plusieurs grands artistes béninois. S’en suivra la cérémonie officielle qui sera présidée par les autorités béninoises. Deux grands rendez-vous sont importants selon l’ambassadeur commissaire général. Il s’agit de la séance de dégustation par les participants des repas béninois et surtout le forum économique. En effet ce forum constitue une séance de rencontre et de travail entre les hommes d’affaires béninois et italiens. Cet échange dénommé « B to B» connaîtra la présence de la chambre de commerce et d’industrie du Bénin. Cette séance va faciliter le partenariat entre les deux parties. C’est une nouvelle page qui selon René Koto Sounon vient renforcer les actions et la diplomatie offensive que mènent le président béninois BONI YAYI. Les retombées de ce forum seront énormes pour l’économie béninoise a-t-il conclu. C’est dire que jusqu’au 31 Octobre 2015, date de clôture de cette exposition le Bénin impressionnera le monde entier par la spécificité de ses produits..

Ricardo Loïc KPEKOU

 

Exposition universelle 2015 en Italie : Le Bénin sous les feux de la rampe ce jour

L’exposition universelle 2015 a ouvert ses portes depuis le 1er Mai 2015 à Milan en Italie. Plusieurs pays exposent leurs acquis et potentialités. Le Bénin est également engagé dans cette concurrence et vante depuis quelques mois ses valeurs culturelles et produits agricoles (fruits et légumineuses). A la veille de la célébration de sa journée, comment se prépare le Bénin ?

C’est l’un des événements mondiaux les plus attendus cette année et c’est à Milan que ça se passe ! L’exposition universelle 2015 a ouvert ses portes depuis le 1er Mai 2015 avec pour thème « Nourrir la planète –Energie pour la vie ».Environ 175 pays du monde dont le Bénin sont représentés et plus de 30 millions de visiteurs sont attendus. Le Bénin fait partie des tous premiers pays à fouler le sol milanais Le drapeau national flotte agréablement bien sur le pavillon béninois. Logé dans la catégorie des fruits et Légumineuses, le Bénin pour sa quatrième participation entend saisir ce podium pour se hisser au meilleur des rangs dans son combat perpétuel pour la sécurité alimentaire et la promotion des valeurs endogènes. Ce qui fait de ce pavillon à deux niveaux l’un des plus fréquentés selon le Directeur dudit pavillon, Richard SOGAN qui évalue le nombre de visiteurs à plus plusieurs millions de participants. S’il est vrai que le Bénin a eu quelques difficultés au début pour installer ses produits, il est tout de même important de remarquer que tout est rentré désormais dans l’ordre, nous a expliqué le directeur qui a salué l’aide des Béninois vivant en Italie.

Le Bénin à l’honneur…

Dans le pavillon réalisé gratuitement par la partie Italienne, la culture béninoise est mise en valeur Le Bénin développe une thématique de vente de sa gastronomie à l’international. En témoigne les deux zones d’expositions faites dans le pavillon à savoir le marché de fruits et de légumineuses et la deuxième zone qui présente le quotidien des béninois, une zone qui met en exergue la cuisine béninoise avec le rôle premier des femmes et des « Zémidjans ». L’architecture culturelle béninoise est également valorisée avec en pole position « les tata somba » et qui seront bientôt inscrit sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO. Les artistes et créateurs contemporains béninois sont également à l’honneur. Bref, tout a été mis en œuvre pour vendre les valeurs nationales à l’international. Et c’est tout à l’actif du pays puisque les milliers de visiteurs qui remplissent chaque jour le pavillon sont impressionnés et n’hésitent pas à saluer l’esprit créatif des béninois Toutes choses qui ne font que donner une avance au Bénin, car ce vendredi 11 septembre, toutes les caméras seront braqués sur le pavillon du Bénin. C’est à l’occasion de la célébration de la journée du Bénin A cet effet un programme exceptionnel a été concocté par les organisateurs A en croire le président du Comité d’organisation, l’ambassadeur-commissaire général du Bénin à l’expo René KOTO SOUNON, la journée commencera déjà à 10h00 par une grande animation culturelle de plusieurs grands artistes béninois. S’en suivra la cérémonie officielle qui sera présidée par les autorités béninoises. Deux grands rendez-vous sont importants selon l’ambassadeur commissaire général. Il s’agit de la séance de dégustation par les participants des repas béninois et surtout le forum économique. En effet ce forum constitue une séance de rencontre et de travail entre les hommes d’affaires béninois et italiens. Cet échange dénommé « B to B» connaîtra la présence de la chambre de commerce et d’industrie du Bénin. Cette séance va faciliter le partenariat entre les deux parties. C’est une nouvelle page qui selon René Koto Sounon vient renforcer les actions et la diplomatie offensive que mènent le président béninois BONI YAYI. Les retombées de ce forum seront énormes pour l’économie béninoise a-t-il conclu. C’est dire que jusqu’au 31 Octobre 2015, date de clôture de cette exposition le Bénin impressionnera le monde entier par la spécificité de ses produits..

Ricardo Loïc KPEKOU

 

vendredi 17 juillet 2015

Guinée: Bébé Kandia Kouyaté «Réseau», n’est plus !

En moins d’une semaine, trois grandes figures culturelles de la Guinée ont présenté leurs adieux. Après Youssouf Bah de « Camayenne Sofas », Blasko Damaro de « Afro Balance Music », c’est au tour de la fille du célébrissime Sory Kandia Kouyaté et de Bassira Kouyaté, Mariam dite Bébé de tirer sa révérence ce jeudi 16 juillet 2015 au petit matin.

Multifonctionnelle, ce chantre de la musique guinéenne était une grande coiffeuse de renom. On se rappellera toujours d’elle de par son tube « réseau » qui a mis du carton. Cette belle dame malheureusement, nous a quitté.

Mariam Bébé Kandia Kouyaté est  née en mai 1968 à Pékin, en Chine. C’était lors d’une tournée internationale que son père et sa mère l’eurent. Elle est le septième enfant et la première fille du couple. Elevée dans  la musique, Bébé a  décroché son baccalauréat en 1984 et se marie au grand batteur Papa Kouyaté pour qui elle fait deux garçons, Martel et Mohamed. En France, elle rencontre Mory Kanté, un ami de sa mère, qui l’encadra dans le bon sens. Forte, expérimentée, Bébé participe à l’album de son mari Papa Kouyaté, en 1993 puis se sépare de lui après cette aventure.

Ainsi, elle quitte la scène musicale pour se consacrer à sa seconde passion, la coiffure. C’est en France qu’elle commencera ce métier. Elle fut la coiffeuse de plusieurs artistes de renom, comme Myriam Makeba, Oumou Dioubaté, feue Brenda Fassie, Yvonne Chaka, Djanka Diabaté.  Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour elle, puisqu’elle sera la principale coiffeuse des grandes manifestations culturelles africaines organisées dans l’hexagone et des grands événements musicaux du continent, comme les Koras Awards en Afrique du Sud et le concours Miss Malaïka.

En 2005, Bébé revient dans sa Guinée natale, où elle sera rattrapée par le virus de la musique, comme pour dire, c’est dans le sang. Elle imite ses frères Kabi et Sékouba et sort « Souaressi », un grand classique de feu son père, Sory Kandia Kouyaté. On le sait, ce morceau est une référence inoubliable pour tous les mélomanes africains.

Internationale de ses parents, Mariam Kandia Kouyaté affectueusement appelée « Bébé » par son défunt, s’est installée en Chine, en Guinée, en France, en Afrique du Sud et au Mali où elle a décidé de s’installer pour réaliser ses projets d’avenir. C’est ainsi qu’en novembre 2006, la sublime enregistrera son premier album, « Sana Kouine » au Studio Wanda Records. Avec son morceau fétiche «Réseau», elle demeure dans l’esprit des mélomanes guinéens.
Styliste et coiffeuse chez Nozart à Paris, elle a remporté le prestigieux prix «La Mèche d’or» pour cette grande maison reconnue comme l’un des plus grands salons de coiffure en Europe. BB Kandia est un pur produit de la Mama Africa «Myriam Makeba» de par son style et ses costumes scéniques. Après sa tournée canadienne, elle a participé à l’élection Miss Guinée France et au Titan Club de Paris dans une prestation, seule l’artiste connait le secret.

La miss « Kouyaté » n’est plus et elle nous manque déjà. Elle s’en est allée certes mais demeure dans le souffle guinéen. Ce souffle dans lequel vit depuis des décennies son défunt et illustre père.

Theresa Maria Ségbaya

Guinée: Bébé Kandia Kouyaté «Réseau», n’est plus !

En moins d’une semaine, trois grandes figures culturelles de la Guinée ont présenté leurs adieux. Après Youssouf Bah de « Camayenne Sofas », Blasko Damaro de « Afro Balance Music », c’est au tour de la fille du célébrissime Sory Kandia Kouyaté et de Bassira Kouyaté, Mariam dite Bébé de tirer sa révérence ce jeudi 16 juillet 2015 au petit matin.

Multifonctionnelle, ce chantre de la musique guinéenne était une grande coiffeuse de renom. On se rappellera toujours d’elle de par son tube « réseau » qui a mis du carton. Cette belle dame malheureusement, nous a quitté.

Mariam Bébé Kandia Kouyaté est  née en mai 1968 à Pékin, en Chine. C’était lors d’une tournée internationale que son père et sa mère l’eurent. Elle est le septième enfant et la première fille du couple. Elevée dans  la musique, Bébé a  décroché son baccalauréat en 1984 et se marie au grand batteur Papa Kouyaté pour qui elle fait deux garçons, Martel et Mohamed. En France, elle rencontre Mory Kanté, un ami de sa mère, qui l’encadra dans le bon sens. Forte, expérimentée, Bébé participe à l’album de son mari Papa Kouyaté, en 1993 puis se sépare de lui après cette aventure.

Ainsi, elle quitte la scène musicale pour se consacrer à sa seconde passion, la coiffure. C’est en France qu’elle commencera ce métier. Elle fut la coiffeuse de plusieurs artistes de renom, comme Myriam Makeba, Oumou Dioubaté, feue Brenda Fassie, Yvonne Chaka, Djanka Diabaté.  Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maître pour elle, puisqu’elle sera la principale coiffeuse des grandes manifestations culturelles africaines organisées dans l’hexagone et des grands événements musicaux du continent, comme les Koras Awards en Afrique du Sud et le concours Miss Malaïka.

En 2005, Bébé revient dans sa Guinée natale, où elle sera rattrapée par le virus de la musique, comme pour dire, c’est dans le sang. Elle imite ses frères Kabi et Sékouba et sort « Souaressi », un grand classique de feu son père, Sory Kandia Kouyaté. On le sait, ce morceau est une référence inoubliable pour tous les mélomanes africains.

Internationale de ses parents, Mariam Kandia Kouyaté affectueusement appelée « Bébé » par son défunt, s’est installée en Chine, en Guinée, en France, en Afrique du Sud et au Mali où elle a décidé de s’installer pour réaliser ses projets d’avenir. C’est ainsi qu’en novembre 2006, la sublime enregistrera son premier album, « Sana Kouine » au Studio Wanda Records. Avec son morceau fétiche «Réseau», elle demeure dans l’esprit des mélomanes guinéens.
Styliste et coiffeuse chez Nozart à Paris, elle a remporté le prestigieux prix «La Mèche d’or» pour cette grande maison reconnue comme l’un des plus grands salons de coiffure en Europe. BB Kandia est un pur produit de la Mama Africa «Myriam Makeba» de par son style et ses costumes scéniques. Après sa tournée canadienne, elle a participé à l’élection Miss Guinée France et au Titan Club de Paris dans une prestation, seule l’artiste connait le secret.

La miss « Kouyaté » n’est plus et elle nous manque déjà. Elle s’en est allée certes mais demeure dans le souffle guinéen. Ce souffle dans lequel vit depuis des décennies son défunt et illustre père.

Theresa Maria Ségbaya

jeudi 28 mai 2015

Burundi: l’opposition s’oriente vers un boycott des élections

A une semaine des élections législatives et municipales au Burundi, le Mouvement Arusha, à l’origine des manifestations contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, juge « impossible » la tenue de ces scrutins, et s’achemine tout droit vers leur boycott, comme cela avait déjà était le cas en 2010. A l’époque, même l’opposition avait fini par reconnaître qu’elle avait commis une grave erreur.

L’opposition et la société civile, réunies dans le Mouvement Arusha opposé à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, estiment que cette fois-ci la donne a totalement changé. « 2010 et 2015 c’est différent, analyse Frédéric Bamvuginyumvira, le vice-président du parti d’opposition Frodebu. En 2010 je crois que ce pouvoir a bénéficié d’un certain crédit de la part de la communauté internationale et d’une partie des Burundais. »

Aujourd’hui, indique l’opposition burundaise, le pays a sombré dans un désordre politique et sécuritaire qui ne peut en aucun cas permettre une campagne électorale et des élections libres, apaisées et inclusives, d’ici le 5 juin, la date prévue pour des législatives et des communales.

Après un mois de répression sanglante et de manifestations contre le troisième mandat du président Nkurunziza, dans la capitale Bujumbura, le pouvoir burundais est plus isolé que jamais et doit faire face à une réprobation générale. L’opposition et la société civile burundaises appellent donc la communauté internationale à ne pas cautionner ce qu’ils appellent un hold-up électoral en retirant ses observateurs. « Il serait impensable que la mission d’observation des élections de l’Union européenne puisse rester ici, souligne Frédéric Bamvuginyumvira, d’autant plus que justement l’Union européenne qui les avait envoyés a déjà décidé de retirer l’appui financier. Mais ce n’est pas uniquement à l’Union européenne qu’on le demande, c’est aussi à tout ce monde-là. »

Et l’opposition de prévenir, alors qu’elle s’achemine vers un boycott général comme en 2010 : « Cautionner un tel processus revient à soutenir une prévisible guerre civile au Burundi. »

Burundi: l’opposition s’oriente vers un boycott des élections

A une semaine des élections législatives et municipales au Burundi, le Mouvement Arusha, à l’origine des manifestations contre le troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, juge « impossible » la tenue de ces scrutins, et s’achemine tout droit vers leur boycott, comme cela avait déjà était le cas en 2010. A l’époque, même l’opposition avait fini par reconnaître qu’elle avait commis une grave erreur.

L’opposition et la société civile, réunies dans le Mouvement Arusha opposé à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza, estiment que cette fois-ci la donne a totalement changé. « 2010 et 2015 c’est différent, analyse Frédéric Bamvuginyumvira, le vice-président du parti d’opposition Frodebu. En 2010 je crois que ce pouvoir a bénéficié d’un certain crédit de la part de la communauté internationale et d’une partie des Burundais. »

Aujourd’hui, indique l’opposition burundaise, le pays a sombré dans un désordre politique et sécuritaire qui ne peut en aucun cas permettre une campagne électorale et des élections libres, apaisées et inclusives, d’ici le 5 juin, la date prévue pour des législatives et des communales.

Après un mois de répression sanglante et de manifestations contre le troisième mandat du président Nkurunziza, dans la capitale Bujumbura, le pouvoir burundais est plus isolé que jamais et doit faire face à une réprobation générale. L’opposition et la société civile burundaises appellent donc la communauté internationale à ne pas cautionner ce qu’ils appellent un hold-up électoral en retirant ses observateurs. « Il serait impensable que la mission d’observation des élections de l’Union européenne puisse rester ici, souligne Frédéric Bamvuginyumvira, d’autant plus que justement l’Union européenne qui les avait envoyés a déjà décidé de retirer l’appui financier. Mais ce n’est pas uniquement à l’Union européenne qu’on le demande, c’est aussi à tout ce monde-là. »

Et l’opposition de prévenir, alors qu’elle s’achemine vers un boycott général comme en 2010 : « Cautionner un tel processus revient à soutenir une prévisible guerre civile au Burundi. »