Affichage des articles dont le libellé est April 26. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est April 26. Afficher tous les articles

dimanche 26 avril 2015

Côte d’Ivoire – Hervé Renard : “Personnellement, il me manque deux primes”

L’affaire des primes non versées aux champions d’Afrique ivoiriens prend de grosses proportions en Côte d’Ivoire. Hervé Renard, le sélectionneur des Éléphants qui est actuellement en France, a accepté de répondre à Jeune Afrique.

Jeune Afrique : Serey Dié, l’international ivoirien de Stuttgart, a déclaré jeudi à Radio Côte d’Ivoire que toutes les primes dues n’avaient pas été versées…

Hervé Renard : Il n’a dit que la vérité. Tout le monde, joueurs et staff technique, n’a pas touché l’intégralité de ce qui était convenu. Mais chaque cas est différent : certains ont perçu l’argent pour la qualification pour les demi-finales ou la finale, d’autre pour les quarts de finale et la demi-finale… Personnellement, il me manque la prime pour la qualification pour la finale et celle pour la victoire finale.

Aux Etats-Unis, Baltimore dans la rue contre les violences policières

Après Ferguson, New York, Cleveland et quelques autres villes, c’est au tour de Baltimore de protester contre la brutalité policière. Ils étaient plusieurs milliers hier, samedi 25 avril, massés devant la mairie et le commissariat de police pour réclamer justice après la mort d’un autre jeune noir, Freddie Gray, décédé des suites d’une blessure subie au moment de son arrestation, le 12 avril dernier.

Les slogans étaient les mêmes qu’à Ferguson : « cessez de tuer nos enfants », « la vie des noirs compte », « sans justice, pas de paix », rapporte notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet. C’était la même colère et la même frustration après la mort de Freddie Gray, un jeune noir de 25 ans, plaqué au sol par deux policiers qui le soupçonnaient de vendre de la drogue. Blessé au moment de son arrestation, il est jeté dans un fourgon cellulaire, et en dépit de ses demandes, ne reçoit pas de soins médicaux immédiats.

Lorsque Freddie Gray est enfin hospitalisé, il souffre d’une fracture des vertèbres cervicales à laquelle il ne survivra pas. Pour Malik Shabbaz, président de l’association des avocats noirs pour la justice, les manifestants veulent « la fin du cycle des hommes noirs qui se font tirer dessus, qui ont leurs vertèbres cervicales et leur dos brisés. C’est ce que réclament les habitants de Baltimore ».

Si pour le moment les manifestations ont été relativement pacifiques, c’est qu’à l’inverse des autres villes, les autorités ont fait preuve de plus de transparence et que la maire de Baltimore, Stephanie Rawlings-Blake, et le chef de la police, Anthony Batts, ainsi que de nombreux agents sont noirs : dans cette ville les Afro-Américains représentent plus de 60 % de la population et sont représentés au plus niveau de l’administration locale.

Des erreurs ont été commises ont reconnu les responsables de la ville qui n’ont pas exclu des poursuites judiciaires contre les policiers responsables. Mais si ceux-ci ne sont pas sanctionnés, Baltimore pourrait bien être à son tour le théâtre de violence comme l’avait été l’été dernier la ville de Ferguson.

Côte d’Ivoire – Hervé Renard : “Personnellement, il me manque deux primes”

L’affaire des primes non versées aux champions d’Afrique ivoiriens prend de grosses proportions en Côte d’Ivoire. Hervé Renard, le sélectionneur des Éléphants qui est actuellement en France, a accepté de répondre à Jeune Afrique.

Jeune Afrique : Serey Dié, l’international ivoirien de Stuttgart, a déclaré jeudi à Radio Côte d’Ivoire que toutes les primes dues n’avaient pas été versées…

Hervé Renard : Il n’a dit que la vérité. Tout le monde, joueurs et staff technique, n’a pas touché l’intégralité de ce qui était convenu. Mais chaque cas est différent : certains ont perçu l’argent pour la qualification pour les demi-finales ou la finale, d’autre pour les quarts de finale et la demi-finale… Personnellement, il me manque la prime pour la qualification pour la finale et celle pour la victoire finale.

Aux Etats-Unis, Baltimore dans la rue contre les violences policières

Après Ferguson, New York, Cleveland et quelques autres villes, c’est au tour de Baltimore de protester contre la brutalité policière. Ils étaient plusieurs milliers hier, samedi 25 avril, massés devant la mairie et le commissariat de police pour réclamer justice après la mort d’un autre jeune noir, Freddie Gray, décédé des suites d’une blessure subie au moment de son arrestation, le 12 avril dernier.

Les slogans étaient les mêmes qu’à Ferguson : « cessez de tuer nos enfants », « la vie des noirs compte », « sans justice, pas de paix », rapporte notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet. C’était la même colère et la même frustration après la mort de Freddie Gray, un jeune noir de 25 ans, plaqué au sol par deux policiers qui le soupçonnaient de vendre de la drogue. Blessé au moment de son arrestation, il est jeté dans un fourgon cellulaire, et en dépit de ses demandes, ne reçoit pas de soins médicaux immédiats.

Lorsque Freddie Gray est enfin hospitalisé, il souffre d’une fracture des vertèbres cervicales à laquelle il ne survivra pas. Pour Malik Shabbaz, président de l’association des avocats noirs pour la justice, les manifestants veulent « la fin du cycle des hommes noirs qui se font tirer dessus, qui ont leurs vertèbres cervicales et leur dos brisés. C’est ce que réclament les habitants de Baltimore ».

Si pour le moment les manifestations ont été relativement pacifiques, c’est qu’à l’inverse des autres villes, les autorités ont fait preuve de plus de transparence et que la maire de Baltimore, Stephanie Rawlings-Blake, et le chef de la police, Anthony Batts, ainsi que de nombreux agents sont noirs : dans cette ville les Afro-Américains représentent plus de 60 % de la population et sont représentés au plus niveau de l’administration locale.

Des erreurs ont été commises ont reconnu les responsables de la ville qui n’ont pas exclu des poursuites judiciaires contre les policiers responsables. Mais si ceux-ci ne sont pas sanctionnés, Baltimore pourrait bien être à son tour le théâtre de violence comme l’avait été l’été dernier la ville de Ferguson.

Les Togolais dans l’attente des premiers résultats

Les Togolais sont dans l’attente de connaître le nom de leur nouveau chef de l’Etat parmi les cinq candidats de la présidentielle de samedi 25 avril. L’issue du scrutin à un tour va se jouer surtout entre les deux le président sortant, Faure Gnassingbé, et le principal opposant, Jean-Pierre Fabre. La commission électorale a normalement six jours pour publier les résultats provisoires, mais elle pourrait présenter des tendances dès ce dimanche soir. Le taux de participation serait en recul par rapport à 2010.

Samedi soir, dans la commune de Bagida, on a frôlé la bataille rangée. Alors que le dépouillement venait de prendre fin, les habitants de cette commune ont décidé d’accompagner les urnes et les procès-verbaux des 149 bureaux de vote de la localité jusqu’au centre de compilation.

Un cortège d’électeurs s’est formé pour se rendre au siège de la commission électorale locale, dans une ambiance passablement énervée. Echaudés par les expériences du passé, les habitants ne font confiance à personne et redoutent des fraudes.

Face à l’excitation générale, la Fosep, la Force de sécurisation de l’élection présidentielle, a dû intervenir. On a lâché quelques gaz lacrymogènes et surtout beaucoup de noms d’oiseaux. Aux environs d’une heure du matin, le calme est revenu et la commission locale, la Céni, a pu reprendre la compilation des résultats.

Le processus est lent et minutieux. Pourtant samedi soir, la Commission électorale nationale se disait en mesure d’annoncer des premières tendances dès ce dimanche soir.

Législatives au Bénin: les zones enclavées attendent beaucoup

Le Bénin vote ce dimanche 26 avril pour élire ses députés. 83 sièges sont à pourvoir et 20 partis sont représentés. Ce scrutin est un test autant pour la majorité que pour l’opposition à un an de l’élection présidentielle. Mais ce scrutin a aussi une importance locale, notamment dans les zones rurales ou enclavées où les attentes sont multiples.

Le sable blanc, de longues déferlantes de l’océan atlantique, des rangées de palmiers : le cadre est idyllique. Mais pour la population du village de Togbin, il n’en est rien. Dans le bourg, les pistes sont en sable, les fils électriques traînent par terre. Pour Arnaud, jeune informaticien, la classe politique ne s’occupe pas des zones enclavées : « Nous sommes oubliés par les politiques. Nous demandons des routes, de l’électricité. Nous demandons de l’eau courante. Parce que nous promettre et ne pas faire, c’est se foutre de nous. »

Arnaud est étudiant et montre un tas de détritus. Lui dénonce les conditions sanitaires à Togbin : « Ici par exemple nous n’avons pas d’hôpital, ce qui est grave quand nos femmes doivent accoucher, nous devons faire des kilomètres avant d’aller à l’hôpital quand quelqu’un est malade. La jeunesse à Togbin est délaissée. »

Alain est transitaire. Il n’a que 50 ans, mais son visage est marqué par une vie de labeur. Malgré sa colère contre les politiques, il est venu chercher sa carte d’électeur : « La classe politique vit bien, tandis que pour la population ça ne marche pas. On souffre. Quand les personnes souffrent, il faut se libérer et la libération c’est la révolution. » Village isolé, enclavé Togbin n’est pourtant situé qu’à sept kilomètres de la capitale économique.

Burundi : deux manifestants abattus par des policiers

Des heurts ont éclaté à Bujumbura, ce dimanche, entre des groupes de manifestants et des policiers. Deux manifestants auraient perdu la vie

Au lendemain de l’annonce de la candidature du Président burundais sortant à un troisième mandat controversé, des heurts ont éclaté à Bujumbura, ce dimanche, entre des groupes de manifestants et des policiers. Deux manifestants auraient été tués par les forces de l’ordre.

Malgré l’interdiction de manifester formulée par les autorités burundaises, dans plusieurs quartiers de la capitale, des groupes de manifestants se sont formés, et une centaine de personnes qui tentaient de gagner le centre de Bujumbura se sont heurtés aux policiers anti-émeute qui ont fait usage de leurs matraques pour riposter à des lancers de pierres. La manifestation a dégénéré causant la mort d’au moins deux personnes tuées par balles.

L’opposition a ainsi mis sa menace à exécution. En effet, elle avait annoncé son intention de manifester contre la désignation du Président burundais, Pierre Nkurunziza, par son parti, comme candidat à un troisième mandat, ce samedi 25 avril 2015. Pour l’opposition, ce troisième mandat est contraire aux dispositions de la Constitution burundaise.

Samedi, les Etat-Unis ont dit leur regret quant à cette candidature et ont menacé de sanctions ceux qui s’amuseraient à imposer la violence sur les populations civiles. Washington a en outre demandé à ce que tous les candidats aient droit à l’expression, notamment à travers des meetings et autres regroupements. Un message clairement adressé au pouvoir en place.

Côte d’Ivoire : Ouattara investi “candidat unique” de la coalition au pouvoir

Le Président ivoirien, Alassane Ouattara, a été investi à Abidjan « candidat unique » de la coalition au pouvoir pour l’élection présidentielle d’octobre.

La cérémonie d’investiture a eu lieu le samedi 25 avril 2015 et a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de sympathisants dans le plus grand stade d’Abidjan, le stade Félix Houphouët-Boigny. Le Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, assistait à cette cérémonie d’investiture

« J’annonce l’investiture du candidat unique du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) pour l’élection présidentielle ». C’est en ces termes que Henri Konan Bédié, l’ex-chef de l’Etat ivoirien par ailleurs principal allié d’Alassane Ouattara, a annoncé que le Président sortant est investi comme candidat unique de la coalition au pouvoir pour l’élection présidentielle d’octobre, dont il est le grand favori.

Chapeau blanc bien vissé sur la tête, Alassane Ouattara a effectué une entrée triomphale dans le stade, à bord d’une voiture décapotable. Il était accueilli par des cris de ses sympathisants. Alassane Ouattara avait été officiellement désigné le 22 mars candidat de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR) à la présidentielle du mois d’octobre prochain.

Il faut souligner que l’alliance du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henri Konan Bédié et du RDR n’est pas une nouveauté, d’autant qu’au second tour de la Présidentielle de novembre 2010, elle avait remporté les élections face à Laurent Gbagbo.

Les Togolais dans l’attente des premiers résultats

Les Togolais sont dans l’attente de connaître le nom de leur nouveau chef de l’Etat parmi les cinq candidats de la présidentielle de samedi 25 avril. L’issue du scrutin à un tour va se jouer surtout entre les deux le président sortant, Faure Gnassingbé, et le principal opposant, Jean-Pierre Fabre. La commission électorale a normalement six jours pour publier les résultats provisoires, mais elle pourrait présenter des tendances dès ce dimanche soir. Le taux de participation serait en recul par rapport à 2010.

Samedi soir, dans la commune de Bagida, on a frôlé la bataille rangée. Alors que le dépouillement venait de prendre fin, les habitants de cette commune ont décidé d’accompagner les urnes et les procès-verbaux des 149 bureaux de vote de la localité jusqu’au centre de compilation.

Un cortège d’électeurs s’est formé pour se rendre au siège de la commission électorale locale, dans une ambiance passablement énervée. Echaudés par les expériences du passé, les habitants ne font confiance à personne et redoutent des fraudes.

Face à l’excitation générale, la Fosep, la Force de sécurisation de l’élection présidentielle, a dû intervenir. On a lâché quelques gaz lacrymogènes et surtout beaucoup de noms d’oiseaux. Aux environs d’une heure du matin, le calme est revenu et la commission locale, la Céni, a pu reprendre la compilation des résultats.

Le processus est lent et minutieux. Pourtant samedi soir, la Commission électorale nationale se disait en mesure d’annoncer des premières tendances dès ce dimanche soir.

Législatives au Bénin: les zones enclavées attendent beaucoup

Le Bénin vote ce dimanche 26 avril pour élire ses députés. 83 sièges sont à pourvoir et 20 partis sont représentés. Ce scrutin est un test autant pour la majorité que pour l’opposition à un an de l’élection présidentielle. Mais ce scrutin a aussi une importance locale, notamment dans les zones rurales ou enclavées où les attentes sont multiples.

Le sable blanc, de longues déferlantes de l’océan atlantique, des rangées de palmiers : le cadre est idyllique. Mais pour la population du village de Togbin, il n’en est rien. Dans le bourg, les pistes sont en sable, les fils électriques traînent par terre. Pour Arnaud, jeune informaticien, la classe politique ne s’occupe pas des zones enclavées : « Nous sommes oubliés par les politiques. Nous demandons des routes, de l’électricité. Nous demandons de l’eau courante. Parce que nous promettre et ne pas faire, c’est se foutre de nous. »

Arnaud est étudiant et montre un tas de détritus. Lui dénonce les conditions sanitaires à Togbin : « Ici par exemple nous n’avons pas d’hôpital, ce qui est grave quand nos femmes doivent accoucher, nous devons faire des kilomètres avant d’aller à l’hôpital quand quelqu’un est malade. La jeunesse à Togbin est délaissée. »

Alain est transitaire. Il n’a que 50 ans, mais son visage est marqué par une vie de labeur. Malgré sa colère contre les politiques, il est venu chercher sa carte d’électeur : « La classe politique vit bien, tandis que pour la population ça ne marche pas. On souffre. Quand les personnes souffrent, il faut se libérer et la libération c’est la révolution. » Village isolé, enclavé Togbin n’est pourtant situé qu’à sept kilomètres de la capitale économique.

Burundi : deux manifestants abattus par des policiers

Des heurts ont éclaté à Bujumbura, ce dimanche, entre des groupes de manifestants et des policiers. Deux manifestants auraient perdu la vie

Au lendemain de l’annonce de la candidature du Président burundais sortant à un troisième mandat controversé, des heurts ont éclaté à Bujumbura, ce dimanche, entre des groupes de manifestants et des policiers. Deux manifestants auraient été tués par les forces de l’ordre.

Malgré l’interdiction de manifester formulée par les autorités burundaises, dans plusieurs quartiers de la capitale, des groupes de manifestants se sont formés, et une centaine de personnes qui tentaient de gagner le centre de Bujumbura se sont heurtés aux policiers anti-émeute qui ont fait usage de leurs matraques pour riposter à des lancers de pierres. La manifestation a dégénéré causant la mort d’au moins deux personnes tuées par balles.

L’opposition a ainsi mis sa menace à exécution. En effet, elle avait annoncé son intention de manifester contre la désignation du Président burundais, Pierre Nkurunziza, par son parti, comme candidat à un troisième mandat, ce samedi 25 avril 2015. Pour l’opposition, ce troisième mandat est contraire aux dispositions de la Constitution burundaise.

Samedi, les Etat-Unis ont dit leur regret quant à cette candidature et ont menacé de sanctions ceux qui s’amuseraient à imposer la violence sur les populations civiles. Washington a en outre demandé à ce que tous les candidats aient droit à l’expression, notamment à travers des meetings et autres regroupements. Un message clairement adressé au pouvoir en place.

Côte d’Ivoire : Ouattara investi “candidat unique” de la coalition au pouvoir

Le Président ivoirien, Alassane Ouattara, a été investi à Abidjan « candidat unique » de la coalition au pouvoir pour l’élection présidentielle d’octobre.

La cérémonie d’investiture a eu lieu le samedi 25 avril 2015 et a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de sympathisants dans le plus grand stade d’Abidjan, le stade Félix Houphouët-Boigny. Le Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, assistait à cette cérémonie d’investiture

« J’annonce l’investiture du candidat unique du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir) pour l’élection présidentielle ». C’est en ces termes que Henri Konan Bédié, l’ex-chef de l’Etat ivoirien par ailleurs principal allié d’Alassane Ouattara, a annoncé que le Président sortant est investi comme candidat unique de la coalition au pouvoir pour l’élection présidentielle d’octobre, dont il est le grand favori.

Chapeau blanc bien vissé sur la tête, Alassane Ouattara a effectué une entrée triomphale dans le stade, à bord d’une voiture décapotable. Il était accueilli par des cris de ses sympathisants. Alassane Ouattara avait été officiellement désigné le 22 mars candidat de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR) à la présidentielle du mois d’octobre prochain.

Il faut souligner que l’alliance du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) de Henri Konan Bédié et du RDR n’est pas une nouveauté, d’autant qu’au second tour de la Présidentielle de novembre 2010, elle avait remporté les élections face à Laurent Gbagbo.

samedi 25 avril 2015

Vaincu, le patriarche de Volkswagen tire sa révérence

Grand perdant d’un bras de fer au sommet du géant automobile Volkswagen qu’il avait lui-même provoqué, Ferdinand Piëch tire sa révérence à 78 ans en démissionnant du conseil de surveillance.

a nouvelle a provoqué une onde de choc tant M. Piëch paraissait indétrônable il y a encore quelques semaines. Le quotidien Handelsblatt parlait sur son site internet d’une « césure historique ». Il aura suffi que ce petit-fils du fondateur de la Coccinelle, au caractère trempé, teste une fois de trop l’étendue de son influence pour provoquer la sortie de route.

Sa démission avec effet immédiat de toutes ses fonctions au sein de Volkswagen, et notamment de la présidence du conseil de surveillance qu’il dirigeait depuis 2002, a été annoncée samedi par deux communiqués distincts.M. Piëch est imité par son épouse Ursula Piëch. L’arrivée au conseil de surveillance en 2012 de cette ancienne baby-sitter de la famille avait créé des remous. Mais sur cette question comme sur tant d’autres, le patriarche avait réussi à imposer sa volonté.

Ferdinand Piëch va être remplacé provisoirement à la tête de l’instance de contrôle par Berthold Huber, vice-président du conseil de surveillance et ancien président du syndicat IG Metall.

Cet intérim pourra durer un certain temps, a prévenu samedi le chef du gouvernement de l’Etat régional de Basse-Saxe, Stephan Weil, interrogé par l’agence DPA. L’organe de contrôle de Volkswagn va chercher « avec calme et soin » un successeur à M. Piëch, a-t-il dit, d’ici là « le conseil travaille normalement, la direction travaille normalement ». L’Etat de Basse-Saxe est, aux côtés de la holding Porsche SE, actionnaire de Volkswagen, et M. Weil lui-même siège au conseil de surveillance.

Tempête

La tempête avait éclaté il y a une semaine, quand l’Autrichien Ferdinand Piëch avait clairement pris ses distances, par voie de presse, avec le patron du groupe Martin Winterkorn, 67 ans, manoeuvre interprétée comme une tentative de se débarrasser de celui qu’il avait longtemps protégé. M. Piëch s’était alors heurté aux membres les plus influents du conseil de surveillance, parmi lesquels des représentants du personnel, de la Basse-Saxe et son cousin Wolfgang Porsche, soutenant tous M. Winterkorn.

Cette poignée de personnes les plus influentes du conseil de surveillance ont indiqué samedi avoir discuté à nouveau de la situation avec M. Piëch et avoir « constaté à l’amiable qu’au vu des semaines passées, qu’il n’y avait plus la confiance réciproque nécessaire à une bonne collaboration », précipitant le départ du septuagénaire.

Grande figure de l’automobile, M. Piëch a longtemps décidé du sort des patrons de la société, qu’il a lui-même dirigé entre 1993 et 2002. En 2006, il avait congédié le prédécesseur de M. Winterkorn pour mettre aux commandes ce dernier.

Depuis, ils formaient un tandem admiré et considéré comme l’un des éléments clés de la réussite insolente du groupe aux douze marques, aux quelque 600.000 employés et aux 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuels.

Faiblesses

L’alchimie entre ces deux ingénieurs de formation était vue comme un vecteur de stabilité pour une entreprise ambitionnant de détrôner d’ici peu le numéro un mondial, le japonais Toyota. Et ce en dépit de certaines faiblesses, telles que des difficultés à percer aux Etats-Unis, une rentabilité insuffisante de la marque historique Volkswagen et l’absence du segment des voitures à bas coûts.

Fin stratège, souvent à l’origine de décisions stratégiques capitales pour le groupe comme le rachat des motos Ducati en 2012, Ferdinand Piëch a manqué de soutiens lors de sa dernière bataille en date, l’éviction de celui qui se voyait déjà son successeur à la tête du conseil de surveillance.

Même la famille Porsche, l’autre branche du clan héritier et actionnaire du groupe, a semblé lui faire faux bond.

Les déclarations de M. Piëch jeudi selon lesquelles il était tombé d’accord avec Martin Winterkorn pour coopérer n’y ont rien fait.

Avec son départ s’ouvre un nouveau chapitre pour le groupe Volkswagen, qui commence par une inconnue concernant le duo destiné à conduire le deuxième constructeur automobile mondial au firmament.

Un trafic de viande de cheval organisé depuis la Belgique démantelé

Un réseau criminel impliqué dans le commerce de viande de cheval illégale a démantelé. Sept pays européens, dont la Belgique d’où est originaire le chef présumé du réseau, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, ont participé à cette opération. Vingt-six personnes ont été arrêtées vendredi.

Le réseau est accusé d’avoir falsifié les documents des chevaux et d’avoir ainsi fait « entrer, de manière frauduleuse, de la viande impropre à la consommation dans la chaîne alimentaire européenne », a indiqué l’agence européenne de coordination judiciaire Eurojust. Selon les estimations des autorités françaises, quelque 4.700 chevaux ne disposant pas des certificats nécessaires auraient ainsi été abattus puis commercialisés entre 2010 et 2013. Ils étaient acheminés depuis plusieurs pays européens vers des abattoirs du sud de la France, notamment à Marseille.

Deux Belges impliqués

Il s’agissait d’animaux de récréation, ayant parfois participé à des compétitions sportives, et qui avaient donc pu ingérer des médicaments, et notamment des antibiotiques, selon la RTBF. L’abattage de cette catégorie de chevaux pour la consommation par l’homme est formellement interdit. L’alimentation et les médicaments administrés aux chevaux qui sont élevés pour leur viande sont strictement encadrés.

Deux Belges considérés comme les principaux suspects, et notamment le dirigeant du réseau originaire des Ardennes, ont été interpellés avec « deux hommes de main (…) alors qu’ils descendaient vers le sud de la France », a précisé la source judiciaire. Une dizaine de perquisitions ont été conduites en Belgique.

Culture Bénin : Pepe Oleka

Pépé Oleka, a évolué dans un territoire musicalement riche, carrefour ethnique ouest africain à l’origine. Elle puise sa source dans le high life, le blues, la nu soul, le jazz fortement imprégnés des rythmes traditionnels Fon, Mina, Igbo,Yoruba.

D’une mère béninoise férue de la country music et d’un père nigérian mélomane de Bob Marley, Pépé Oleka possède une voix pure et sensuelle, le charme en plus et représente par sa voix et son expérience ce métissage musical qui caractérise la jeune génération d’artistes africains.

 Sa formation musicale est celle de la rue, depuis les chants rituels vodoo, les liturgies à la messe du dimanche, du agbadja joué lors des rassemblements mensuels des femmes à Lomé jusqu?aux notes de jazz de Billy Holliday ou encore de Myriam Makeba écoutées dans une émission spécialisée les samedis soirs à la radio.

 Pépé joue à plusieurs petites percussions. Le Udu (une jarre en terre cuite avec un trou sur le coté) est sa percussion far. Pépé Oléka est actuellement en studio pour le projet de son album. D’être née au Nigéria d’une mère béninoise et d’avoir grandi au Togo est pour Pépé une façon extraordinaire d’être africaine.

 

Vaincu, le patriarche de Volkswagen tire sa révérence

Grand perdant d’un bras de fer au sommet du géant automobile Volkswagen qu’il avait lui-même provoqué, Ferdinand Piëch tire sa révérence à 78 ans en démissionnant du conseil de surveillance.

a nouvelle a provoqué une onde de choc tant M. Piëch paraissait indétrônable il y a encore quelques semaines. Le quotidien Handelsblatt parlait sur son site internet d’une « césure historique ». Il aura suffi que ce petit-fils du fondateur de la Coccinelle, au caractère trempé, teste une fois de trop l’étendue de son influence pour provoquer la sortie de route.

Sa démission avec effet immédiat de toutes ses fonctions au sein de Volkswagen, et notamment de la présidence du conseil de surveillance qu’il dirigeait depuis 2002, a été annoncée samedi par deux communiqués distincts.M. Piëch est imité par son épouse Ursula Piëch. L’arrivée au conseil de surveillance en 2012 de cette ancienne baby-sitter de la famille avait créé des remous. Mais sur cette question comme sur tant d’autres, le patriarche avait réussi à imposer sa volonté.

Ferdinand Piëch va être remplacé provisoirement à la tête de l’instance de contrôle par Berthold Huber, vice-président du conseil de surveillance et ancien président du syndicat IG Metall.

Cet intérim pourra durer un certain temps, a prévenu samedi le chef du gouvernement de l’Etat régional de Basse-Saxe, Stephan Weil, interrogé par l’agence DPA. L’organe de contrôle de Volkswagn va chercher « avec calme et soin » un successeur à M. Piëch, a-t-il dit, d’ici là « le conseil travaille normalement, la direction travaille normalement ». L’Etat de Basse-Saxe est, aux côtés de la holding Porsche SE, actionnaire de Volkswagen, et M. Weil lui-même siège au conseil de surveillance.

Tempête

La tempête avait éclaté il y a une semaine, quand l’Autrichien Ferdinand Piëch avait clairement pris ses distances, par voie de presse, avec le patron du groupe Martin Winterkorn, 67 ans, manoeuvre interprétée comme une tentative de se débarrasser de celui qu’il avait longtemps protégé. M. Piëch s’était alors heurté aux membres les plus influents du conseil de surveillance, parmi lesquels des représentants du personnel, de la Basse-Saxe et son cousin Wolfgang Porsche, soutenant tous M. Winterkorn.

Cette poignée de personnes les plus influentes du conseil de surveillance ont indiqué samedi avoir discuté à nouveau de la situation avec M. Piëch et avoir « constaté à l’amiable qu’au vu des semaines passées, qu’il n’y avait plus la confiance réciproque nécessaire à une bonne collaboration », précipitant le départ du septuagénaire.

Grande figure de l’automobile, M. Piëch a longtemps décidé du sort des patrons de la société, qu’il a lui-même dirigé entre 1993 et 2002. En 2006, il avait congédié le prédécesseur de M. Winterkorn pour mettre aux commandes ce dernier.

Depuis, ils formaient un tandem admiré et considéré comme l’un des éléments clés de la réussite insolente du groupe aux douze marques, aux quelque 600.000 employés et aux 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuels.

Faiblesses

L’alchimie entre ces deux ingénieurs de formation était vue comme un vecteur de stabilité pour une entreprise ambitionnant de détrôner d’ici peu le numéro un mondial, le japonais Toyota. Et ce en dépit de certaines faiblesses, telles que des difficultés à percer aux Etats-Unis, une rentabilité insuffisante de la marque historique Volkswagen et l’absence du segment des voitures à bas coûts.

Fin stratège, souvent à l’origine de décisions stratégiques capitales pour le groupe comme le rachat des motos Ducati en 2012, Ferdinand Piëch a manqué de soutiens lors de sa dernière bataille en date, l’éviction de celui qui se voyait déjà son successeur à la tête du conseil de surveillance.

Même la famille Porsche, l’autre branche du clan héritier et actionnaire du groupe, a semblé lui faire faux bond.

Les déclarations de M. Piëch jeudi selon lesquelles il était tombé d’accord avec Martin Winterkorn pour coopérer n’y ont rien fait.

Avec son départ s’ouvre un nouveau chapitre pour le groupe Volkswagen, qui commence par une inconnue concernant le duo destiné à conduire le deuxième constructeur automobile mondial au firmament.

Un trafic de viande de cheval organisé depuis la Belgique démantelé

Un réseau criminel impliqué dans le commerce de viande de cheval illégale a démantelé. Sept pays européens, dont la Belgique d’où est originaire le chef présumé du réseau, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, ont participé à cette opération. Vingt-six personnes ont été arrêtées vendredi.

Le réseau est accusé d’avoir falsifié les documents des chevaux et d’avoir ainsi fait « entrer, de manière frauduleuse, de la viande impropre à la consommation dans la chaîne alimentaire européenne », a indiqué l’agence européenne de coordination judiciaire Eurojust. Selon les estimations des autorités françaises, quelque 4.700 chevaux ne disposant pas des certificats nécessaires auraient ainsi été abattus puis commercialisés entre 2010 et 2013. Ils étaient acheminés depuis plusieurs pays européens vers des abattoirs du sud de la France, notamment à Marseille.

Deux Belges impliqués

Il s’agissait d’animaux de récréation, ayant parfois participé à des compétitions sportives, et qui avaient donc pu ingérer des médicaments, et notamment des antibiotiques, selon la RTBF. L’abattage de cette catégorie de chevaux pour la consommation par l’homme est formellement interdit. L’alimentation et les médicaments administrés aux chevaux qui sont élevés pour leur viande sont strictement encadrés.

Deux Belges considérés comme les principaux suspects, et notamment le dirigeant du réseau originaire des Ardennes, ont été interpellés avec « deux hommes de main (…) alors qu’ils descendaient vers le sud de la France », a précisé la source judiciaire. Une dizaine de perquisitions ont été conduites en Belgique.

Culture Bénin : Pepe Oleka

Pépé Oleka, a évolué dans un territoire musicalement riche, carrefour ethnique ouest africain à l’origine. Elle puise sa source dans le high life, le blues, la nu soul, le jazz fortement imprégnés des rythmes traditionnels Fon, Mina, Igbo,Yoruba.

D’une mère béninoise férue de la country music et d’un père nigérian mélomane de Bob Marley, Pépé Oleka possède une voix pure et sensuelle, le charme en plus et représente par sa voix et son expérience ce métissage musical qui caractérise la jeune génération d’artistes africains.

 Sa formation musicale est celle de la rue, depuis les chants rituels vodoo, les liturgies à la messe du dimanche, du agbadja joué lors des rassemblements mensuels des femmes à Lomé jusqu?aux notes de jazz de Billy Holliday ou encore de Myriam Makeba écoutées dans une émission spécialisée les samedis soirs à la radio.

 Pépé joue à plusieurs petites percussions. Le Udu (une jarre en terre cuite avec un trou sur le coté) est sa percussion far. Pépé Oléka est actuellement en studio pour le projet de son album. D’être née au Nigéria d’une mère béninoise et d’avoir grandi au Togo est pour Pépé une façon extraordinaire d’être africaine.

 

Culture Bénin : Petit Miguelito

Fils de musicien, c’est presque naturellement qu’il vient à la musique, bien qu’il ait très peu connu ce père Miguelito dont il suit les traces, décédé alors qu’il n’avait que 11 mois.

Très tôt il ressent le besoin de faire de la musique, comme un appel ; persuadé que son père avait tracé le chemin pour lui et qu’il se devait de l’honorer…

Autodidacte, il apprend et se lance dans la composition et l’écriture. Sur les conseils de ses proches, il présente ses travaux à des professionnels mais il essuie refus sur refus. Loin de se décourager, il persévère jusqu’au jour où il rencontre l’arrangeur Queleff, qui travaille dans l’un des plus grands labels béninois « Guru Records ».

La nouvelle étoile de la musique béninoise, désormais « Petit Miguelito » est né.

Très vite, il fait l’unanimité à la fois chez les mélomanes et les professionnels de la musique béninoise, avec sa voix suave et mélodieuse. Aucune âme ne reste insensible à ses mélodies et aux messages d’amour, de paix et de pardon qu’il véhicule.

Porté par les DJ des night-clubs, les restaurants, les bars, les jeunes, bref la rue, toutes les lèvres fredonnent ces titres phares « Lonlonyin » et « Tchin Tchin Tchin » extrait de ce 1er Album sortie en 2006. Il bouscule toute la hiérarchie musicale au Benin et se hisse au premier rang avec plus de 150 000 exemplaires vendus au Benin et dans la sous-région (togo, burkina).

Mais cela est loin d’être suffisant pour lui car il s’était promis une chose : « Une fois sur la scène musicale de mon pays, j’irai jusqu’au bout. Je ne suis pas venu goûter à la chose musicale et laisser tomber. Je ne suis pas venu en aventure à la musique. ».

De ce fait, il enchaine des tournées live avec son orchestre de ville en ville et c’est lors d’un concert à Cotonou qu’il fit la rencontre du label Nouvelle Donne en 2011 qui allait donner une autre dimension à sa musique. Le jeune homme qui a la tête sur les épaules, se met à la composition de son nouvel album internationale qui sera produit entre Cotonou et Paris. Voilà comment est né « La prophétie », mélange d’Afro – Zouk et de Salsa, avec ses titres phares « Parce que je t’aime » et « mon Bébé » dont la sortie en France est prévue pour fin 2013. Avec cet opus, Petit Miguelito veut s’inscrire dans la durée dans un créneau orphelin de notre regretter Oliver N’Goma .

Culture Bénin : Petit Miguelito

Fils de musicien, c’est presque naturellement qu’il vient à la musique, bien qu’il ait très peu connu ce père Miguelito dont il suit les traces, décédé alors qu’il n’avait que 11 mois.

Très tôt il ressent le besoin de faire de la musique, comme un appel ; persuadé que son père avait tracé le chemin pour lui et qu’il se devait de l’honorer…

Autodidacte, il apprend et se lance dans la composition et l’écriture. Sur les conseils de ses proches, il présente ses travaux à des professionnels mais il essuie refus sur refus. Loin de se décourager, il persévère jusqu’au jour où il rencontre l’arrangeur Queleff, qui travaille dans l’un des plus grands labels béninois « Guru Records ».

La nouvelle étoile de la musique béninoise, désormais « Petit Miguelito » est né.

Très vite, il fait l’unanimité à la fois chez les mélomanes et les professionnels de la musique béninoise, avec sa voix suave et mélodieuse. Aucune âme ne reste insensible à ses mélodies et aux messages d’amour, de paix et de pardon qu’il véhicule.

Porté par les DJ des night-clubs, les restaurants, les bars, les jeunes, bref la rue, toutes les lèvres fredonnent ces titres phares « Lonlonyin » et « Tchin Tchin Tchin » extrait de ce 1er Album sortie en 2006. Il bouscule toute la hiérarchie musicale au Benin et se hisse au premier rang avec plus de 150 000 exemplaires vendus au Benin et dans la sous-région (togo, burkina).

Mais cela est loin d’être suffisant pour lui car il s’était promis une chose : « Une fois sur la scène musicale de mon pays, j’irai jusqu’au bout. Je ne suis pas venu goûter à la chose musicale et laisser tomber. Je ne suis pas venu en aventure à la musique. ».

De ce fait, il enchaine des tournées live avec son orchestre de ville en ville et c’est lors d’un concert à Cotonou qu’il fit la rencontre du label Nouvelle Donne en 2011 qui allait donner une autre dimension à sa musique. Le jeune homme qui a la tête sur les épaules, se met à la composition de son nouvel album internationale qui sera produit entre Cotonou et Paris. Voilà comment est né « La prophétie », mélange d’Afro – Zouk et de Salsa, avec ses titres phares « Parce que je t’aime » et « mon Bébé » dont la sortie en France est prévue pour fin 2013. Avec cet opus, Petit Miguelito veut s’inscrire dans la durée dans un créneau orphelin de notre regretter Oliver N’Goma .