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jeudi 16 juillet 2015

Le Bénin adopte un plan d’action de la politique nationale de protection des personnes handicapées

Des représentants de plusieurs départements ministériels du Bénin, des associations des personnes handicapées et des experts du Fonds des Nations Unies pour l’ enfance, ont validé mercredi le plan d’action de la politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées à Cotonou, capitale économique du Bénin, le plan d’ action de la politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées, a constaté Xinhua sur place.

“L’élaboration et l’adoption d’un plan d’actions subséquent permettent de rendre opérationnel le document de politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées “, a indiqué, Oumarou Banni Guéné, directeur de cabinet du ministre en charge de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité, des Handicapés et des personnes du troisième âge.

Pour ce responsable politique en charge du département de la famille, la mise en oeuvre de la politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées permettra de promouvoir les droits humains, l’équité et le genre sans discrimination en tenant compte des besoins spécifiques des personnes handicapées dans tous les secteurs de la vie sociale nationale.

En d’autres termes, il s’agira, a-t-il expliqué, d’améliorer l’ environnement légal et social protégeant les personnes handicapées, de faciliter l’accès des enfants adolescents handicapés aux services sociaux de base, de promouvoir l’inclusion sociale et professionnelle des personnes handicapées, de promouvoir les mesures inclusives visant à assurer l’égalité de chance aux personnes handicapées dans les domaines de la culture et des sports.

Selon les données de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique, l’effectif des personnes handicapées dénombrées au Bénin en 2002 s’élève à 172 870 sur les 6 769 914 habitants recensés, soit 2,55 % de l’effectif total.

Deux principaux handicaps prédominent dans cette population , notamment la malvoyance (46,5%) et la paralysie des membres inférieurs (12,7%).

(Xinhua)

Le Bénin adopte un plan d’action de la politique nationale de protection des personnes handicapées

Des représentants de plusieurs départements ministériels du Bénin, des associations des personnes handicapées et des experts du Fonds des Nations Unies pour l’ enfance, ont validé mercredi le plan d’action de la politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées à Cotonou, capitale économique du Bénin, le plan d’ action de la politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées, a constaté Xinhua sur place.

“L’élaboration et l’adoption d’un plan d’actions subséquent permettent de rendre opérationnel le document de politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées “, a indiqué, Oumarou Banni Guéné, directeur de cabinet du ministre en charge de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité, des Handicapés et des personnes du troisième âge.

Pour ce responsable politique en charge du département de la famille, la mise en oeuvre de la politique nationale de protection et d’intégration des personnes handicapées permettra de promouvoir les droits humains, l’équité et le genre sans discrimination en tenant compte des besoins spécifiques des personnes handicapées dans tous les secteurs de la vie sociale nationale.

En d’autres termes, il s’agira, a-t-il expliqué, d’améliorer l’ environnement légal et social protégeant les personnes handicapées, de faciliter l’accès des enfants adolescents handicapés aux services sociaux de base, de promouvoir l’inclusion sociale et professionnelle des personnes handicapées, de promouvoir les mesures inclusives visant à assurer l’égalité de chance aux personnes handicapées dans les domaines de la culture et des sports.

Selon les données de l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique, l’effectif des personnes handicapées dénombrées au Bénin en 2002 s’élève à 172 870 sur les 6 769 914 habitants recensés, soit 2,55 % de l’effectif total.

Deux principaux handicaps prédominent dans cette population , notamment la malvoyance (46,5%) et la paralysie des membres inférieurs (12,7%).

(Xinhua)

lundi 13 juillet 2015

Tunisie : le tueur de Sousse a été “piégé”, accuse sa mère

Le tueur de Sousse qui a fait au moins 38 morts sur un plage en Tunisie, a été piégé. C’est du moins l’avis de la mère de Seifeddine Rezgui, abattu par les forces de sécurité tunisiennes après son forfait.

Les langues se délient après la tuerie de Sousse qui a vu un jeune étudiant abattre de sang froid au moins 38 personnes à l’aide d’une Kalachnikov. Dans une interview, la mère de Seifeddine Rezgui indique clairement que son fils a été « piégé ». Par qui ?

C’est devant les cameras de la BFMTV que Radhia Manai, la mère du tireur, interviewée dans la maison familiale, est revenue sur les derniers moments de son fils avant qu’il ne se rende à la plage pour appuyer sur la gâchette et tuer 38 personnes, principalement des touristes originaires de la Grande Bretagne. « Quand je suis revenue du travail, je l’ai trouvé avec son frère. Ils ont pris une photo ensemble (…). Il a pris une douche et a changé ses vêtements. Alors, il est venu me dire : “Maman je vais voir un ami ce soir et j’ai besoin de dix dinars”. Ensuite, il m’a embrassée et il est parti. Je ne l’ai plus revu », a confié la mère tu tueur, résumant les derniers instants de son fils alors à la maison familiale.

« Le jour suivant la police a frappé à notre porte. Nous n’avions pas d’idée de ce qui était arrivé (…). J’ai pensé qu’il était avec un ami à Tunis. Quand on me l’a dit, je ne l’ai pas cru. Même maintenant, je jure devant Dieu, je ne crois pas ce qui est arrivé », confie la maman, encore sous le choc.

Réfutant la version officielle indiquant que le tueur a séjourné en Libye où, selon les autorités tunisiennes, il a appris à manier les armes, Abdul-Hakim Rezgui, père de Seifeddine, dégage en touche. « Les gens disent qu’il a passé deux ans à recevoir une formation en Libye. Comment pourrait-il recevoir une formation en Libye, alors que, pendant quatre ans, il a étudié à Kairouan et il n’était jamais absent ? », s’interroge le père, et d’accuser : « Il ne ferait pas une telle chose. Des gens mauvais l’ont dupé ». Sa mère prend la balle au rebond et assène : « Ils ont joué avec son esprit. Je ne peux pas imaginer qu’il puisse effectuer une telle opération. Il portait juste son arme et marchait. Je veux savoir qui a tiré et l’a ensuite piégé ».

La Grande Bretagne a été le pays le plus touché par cet attentat pour avoir perdu une trentaine de ses ressortissants froidement abattus. Ce qui avait d’ailleurs poussé le Premier ministre britannique, David Cameron, à demander à tous les Britanniques de quitter la Tunisie, craignant une nouvelle attaque terroriste imminente sur le sol tunisien. Le 4 juillet, le Président tunisien, Béji Caïd Essebsi, a décrété 30 jours d’Etat d’urgence pour éviter que les terroristes ne récidivent, en frappant encore ce pays d’Afrique du Nord, suite à deux attaques meurtrières : d’abord celle du musée du Bardo qui a fait 22 morts dont 31 touristes ; ensuite celle de la plage de Sousse, encore dans les esprits, avec à la clé 38 morts.

Tunisie : le tueur de Sousse a été “piégé”, accuse sa mère

Le tueur de Sousse qui a fait au moins 38 morts sur un plage en Tunisie, a été piégé. C’est du moins l’avis de la mère de Seifeddine Rezgui, abattu par les forces de sécurité tunisiennes après son forfait.

Les langues se délient après la tuerie de Sousse qui a vu un jeune étudiant abattre de sang froid au moins 38 personnes à l’aide d’une Kalachnikov. Dans une interview, la mère de Seifeddine Rezgui indique clairement que son fils a été « piégé ». Par qui ?

C’est devant les cameras de la BFMTV que Radhia Manai, la mère du tireur, interviewée dans la maison familiale, est revenue sur les derniers moments de son fils avant qu’il ne se rende à la plage pour appuyer sur la gâchette et tuer 38 personnes, principalement des touristes originaires de la Grande Bretagne. « Quand je suis revenue du travail, je l’ai trouvé avec son frère. Ils ont pris une photo ensemble (…). Il a pris une douche et a changé ses vêtements. Alors, il est venu me dire : “Maman je vais voir un ami ce soir et j’ai besoin de dix dinars”. Ensuite, il m’a embrassée et il est parti. Je ne l’ai plus revu », a confié la mère tu tueur, résumant les derniers instants de son fils alors à la maison familiale.

« Le jour suivant la police a frappé à notre porte. Nous n’avions pas d’idée de ce qui était arrivé (…). J’ai pensé qu’il était avec un ami à Tunis. Quand on me l’a dit, je ne l’ai pas cru. Même maintenant, je jure devant Dieu, je ne crois pas ce qui est arrivé », confie la maman, encore sous le choc.

Réfutant la version officielle indiquant que le tueur a séjourné en Libye où, selon les autorités tunisiennes, il a appris à manier les armes, Abdul-Hakim Rezgui, père de Seifeddine, dégage en touche. « Les gens disent qu’il a passé deux ans à recevoir une formation en Libye. Comment pourrait-il recevoir une formation en Libye, alors que, pendant quatre ans, il a étudié à Kairouan et il n’était jamais absent ? », s’interroge le père, et d’accuser : « Il ne ferait pas une telle chose. Des gens mauvais l’ont dupé ». Sa mère prend la balle au rebond et assène : « Ils ont joué avec son esprit. Je ne peux pas imaginer qu’il puisse effectuer une telle opération. Il portait juste son arme et marchait. Je veux savoir qui a tiré et l’a ensuite piégé ».

La Grande Bretagne a été le pays le plus touché par cet attentat pour avoir perdu une trentaine de ses ressortissants froidement abattus. Ce qui avait d’ailleurs poussé le Premier ministre britannique, David Cameron, à demander à tous les Britanniques de quitter la Tunisie, craignant une nouvelle attaque terroriste imminente sur le sol tunisien. Le 4 juillet, le Président tunisien, Béji Caïd Essebsi, a décrété 30 jours d’Etat d’urgence pour éviter que les terroristes ne récidivent, en frappant encore ce pays d’Afrique du Nord, suite à deux attaques meurtrières : d’abord celle du musée du Bardo qui a fait 22 morts dont 31 touristes ; ensuite celle de la plage de Sousse, encore dans les esprits, avec à la clé 38 morts.

jeudi 11 juin 2015

Fifa: Jack Warner aurait détourné des fonds pour Haïti

Selon des journalistes britanniques qui ont eu accès à des documents de la justice américaine, des fonds destinés aux victimes du tremblement de terre en Haïti ont été détournés par Jack Warner, à l’époque patron du football caribéen à la Fifa.

Devenu la plaque tournante de la vaste enquête de corruption lancée par la justice américaine, le Trinidadien Jack Warner est cité dans de nombreuses affaires, dont celle concernant la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Depuis quelques heures, un nouveau cas est venu s’ajouter à son escarcelle bien remplie. Selon des documents du département de justice américain auxquels ont eu accès des journalistes de la BBC, l’ancien président de la Concacaf, la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique Centrale et les Caraïbes, aurait détourné à son profit, en 2012, des fonds d’urgence destinés aux victimes du tremblement de terre d’Haïti.

Cet argent, à savoir 500 000 dollars donnés par la fédération de Corée du Sud et 250 000 dollars provenant de la Fifa, soit en tout 750 000 dollars, aurait atterri sur un des 75 comptes gérés à l’époque par Jack Warner.

Mais selon des responsables de la Fédération de Trinité-et-Tobago, son pays, cet argent n’est jamais allé aux victimes haïtiennes et a fini par se perdre dans les poches de Jack Warner. L’intéressé, qui bénéficie d’une liberté sous caution dans son pays, continue à clamer son innocence malgré les preuves de plus en plus nombreuses qui s’accumulent à son encontre.

Fifa: Jack Warner aurait détourné des fonds pour Haïti

Selon des journalistes britanniques qui ont eu accès à des documents de la justice américaine, des fonds destinés aux victimes du tremblement de terre en Haïti ont été détournés par Jack Warner, à l’époque patron du football caribéen à la Fifa.

Devenu la plaque tournante de la vaste enquête de corruption lancée par la justice américaine, le Trinidadien Jack Warner est cité dans de nombreuses affaires, dont celle concernant la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Depuis quelques heures, un nouveau cas est venu s’ajouter à son escarcelle bien remplie. Selon des documents du département de justice américain auxquels ont eu accès des journalistes de la BBC, l’ancien président de la Concacaf, la Confédération de football d’Amérique du Nord, Amérique Centrale et les Caraïbes, aurait détourné à son profit, en 2012, des fonds d’urgence destinés aux victimes du tremblement de terre d’Haïti.

Cet argent, à savoir 500 000 dollars donnés par la fédération de Corée du Sud et 250 000 dollars provenant de la Fifa, soit en tout 750 000 dollars, aurait atterri sur un des 75 comptes gérés à l’époque par Jack Warner.

Mais selon des responsables de la Fédération de Trinité-et-Tobago, son pays, cet argent n’est jamais allé aux victimes haïtiennes et a fini par se perdre dans les poches de Jack Warner. L’intéressé, qui bénéficie d’une liberté sous caution dans son pays, continue à clamer son innocence malgré les preuves de plus en plus nombreuses qui s’accumulent à son encontre.

samedi 30 mai 2015

Burundi : deux grenades ont explosé dans le centre-ville de Bujumbura

Deux grenades ont explosé ce vendredi Bujumbura alors que les manifestations contre la candidature à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza se poursuivent dans la capitale burundaise.

« Nyombare n’a pas fui, il est parti chercher de l’aide ! » entonnaient ce matin les manifestants tandis que leur mobilisation a repris de plus belle ce matin dans les quartiers de Bujumbura.

A Mutakura, la police est intervenue à coups de gaz lacrymogène et de tirs à balles réelles pour disperser les quelques 150 manifestants qui avaient barricadé la Route nationale 9. Un bulldozer a ensuite emporté avec lui troncs d’arbres et amas de débris qui barraient la route.

Deux blessés

A deux jours du sommet de la communauté est-africaine, dernière chance de résoudre diplomatiquement la crise avant les élections contestées du 5 juin, les manifestants tentent le tout pour le tout. Beaucoup souhaitent rejoindre le centre-ville pour donner un signe fort à la communauté internationale.

A 12h30, une grenade est lancée sur un véhicule garé devant le siège de la banque kényane KCB en plein centre de Bujumbura. La KCB est la banque de tous les candidats à l’exil car elle a de nombreuses succursales dans la sous-région. Un passant et un enfant des rues sont légèrement blessés.

Puis une autre grenade explose vers 16h, dans un bus vide garé près du marché central, deux badauds sont blessés. Toujours pas de revendications mais plus question d’atteindre le centre-ville pour manifester. Pour beaucoup, le président Nkurunziza a réussi son coup, encore une fois. La nuit tombe sous un climat de tension extrême : que peut-il encore se passer ?

Burundi : deux grenades ont explosé dans le centre-ville de Bujumbura

Deux grenades ont explosé ce vendredi Bujumbura alors que les manifestations contre la candidature à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza se poursuivent dans la capitale burundaise.

« Nyombare n’a pas fui, il est parti chercher de l’aide ! » entonnaient ce matin les manifestants tandis que leur mobilisation a repris de plus belle ce matin dans les quartiers de Bujumbura.

A Mutakura, la police est intervenue à coups de gaz lacrymogène et de tirs à balles réelles pour disperser les quelques 150 manifestants qui avaient barricadé la Route nationale 9. Un bulldozer a ensuite emporté avec lui troncs d’arbres et amas de débris qui barraient la route.

Deux blessés

A deux jours du sommet de la communauté est-africaine, dernière chance de résoudre diplomatiquement la crise avant les élections contestées du 5 juin, les manifestants tentent le tout pour le tout. Beaucoup souhaitent rejoindre le centre-ville pour donner un signe fort à la communauté internationale.

A 12h30, une grenade est lancée sur un véhicule garé devant le siège de la banque kényane KCB en plein centre de Bujumbura. La KCB est la banque de tous les candidats à l’exil car elle a de nombreuses succursales dans la sous-région. Un passant et un enfant des rues sont légèrement blessés.

Puis une autre grenade explose vers 16h, dans un bus vide garé près du marché central, deux badauds sont blessés. Toujours pas de revendications mais plus question d’atteindre le centre-ville pour manifester. Pour beaucoup, le président Nkurunziza a réussi son coup, encore une fois. La nuit tombe sous un climat de tension extrême : que peut-il encore se passer ?

mercredi 22 avril 2015

Pourquoi les législatives du 26 avril sont cruciales

La campagne pour les élections législatives au Bénin bat son plein. Dimanche, près de 4,4 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour choisir les 83 députés qui siégeront pendant quatre ans. À un peu moins d’un an de la présidentielle, le scrutin revet une importance capitale. Explications.
Un nouveau code électoral.


C’est la première fois que le nouveau code électoral, adopté en 2013, sera utilisé. Pour le scrutin du dimanche 26 avril, chaque bureau de vote sera composé de cinq membres. Son président sera un haut cadre ou un haut fonctionnaire, et ses deux assesseurs devront avoir au moins le baccalauréat. La majorité et la minorité parlementaire auront chacun un représentant. La nouvelle législation permet une meilleure authentification des bureaux de vote et une sécurisation des résultats, donnés et affichés dans chaque bureau, alors qu’auparavant, les urnes étaient regroupées au niveau des communes puis des départements.
Enfin, chaque électeur pourra saisir le procureur de la République pour dénoncer toute violation présumée du code électoral.
La mise en place des dispositions prévues par le nouveau code ne s’est pas faite sans mal, notamment en ce qui concerne la distribution des cartes d’électeur. Celle-ci a débuté une semaine seulement avant le vote alors que 15 jours étaient théoriquement prévus. Résultat, nombre de Béninois ne sont toujours pas en possession du précieux sésame à la veille du scrutin.

 

Pourquoi les législatives du 26 avril sont cruciales

La campagne pour les élections législatives au Bénin bat son plein. Dimanche, près de 4,4 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour choisir les 83 députés qui siégeront pendant quatre ans. À un peu moins d’un an de la présidentielle, le scrutin revet une importance capitale. Explications.
Un nouveau code électoral.


C’est la première fois que le nouveau code électoral, adopté en 2013, sera utilisé. Pour le scrutin du dimanche 26 avril, chaque bureau de vote sera composé de cinq membres. Son président sera un haut cadre ou un haut fonctionnaire, et ses deux assesseurs devront avoir au moins le baccalauréat. La majorité et la minorité parlementaire auront chacun un représentant. La nouvelle législation permet une meilleure authentification des bureaux de vote et une sécurisation des résultats, donnés et affichés dans chaque bureau, alors qu’auparavant, les urnes étaient regroupées au niveau des communes puis des départements.
Enfin, chaque électeur pourra saisir le procureur de la République pour dénoncer toute violation présumée du code électoral.
La mise en place des dispositions prévues par le nouveau code ne s’est pas faite sans mal, notamment en ce qui concerne la distribution des cartes d’électeur. Celle-ci a débuté une semaine seulement avant le vote alors que 15 jours étaient théoriquement prévus. Résultat, nombre de Béninois ne sont toujours pas en possession du précieux sésame à la veille du scrutin.