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vendredi 29 mai 2015

La France assure de son entière coopération avec la Centrafrique dans l’enquête sur les viols d’enfants

La présidence française a assuré mercredi de son entière coopération avec la justice centrafricaine dans l’enquête sur les viols d’enfants commis par des soldats français à Bangui.

La présidence française a indiqué mercredi dans un communiqué que la justice française était en « parfaite coopération » avec la République de Centrafrique dans l’enquête sur les viols de mineurs commis par des soldats français à Bangui.

Le texte a été publié à l’issue d’une rencontre à l’Elysée entre la Présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza et le chef d’Etat français François Hollande.

Regret de n’avoir pas été informé plus tôt

La Présidente de Centrafrique avait dans un premier temps regretté de n’avoir pas été informé plus tôt de la procédure en cours.

Selon des informations révélées par « The Guardian », mercredi 29 avril, la France a lancé une enquête, depuis juillet 2014, à l’encontre de soldats français accusés de viols sur mineurs en Centrafrique. Le Président français, François Hollande, avait alors indiqué qu’il serait « implacable » contre d’éventuels coupables.

Le chef d’Etat français s’est par ailleurs félicité des résultats du Forum de Bangui qu’il a qualifié de « nouveau progrès vers la paix en République Centrafricaine », selon Ouest France.

La France assure de son entière coopération avec la Centrafrique dans l’enquête sur les viols d’enfants

La présidence française a assuré mercredi de son entière coopération avec la justice centrafricaine dans l’enquête sur les viols d’enfants commis par des soldats français à Bangui.

La présidence française a indiqué mercredi dans un communiqué que la justice française était en « parfaite coopération » avec la République de Centrafrique dans l’enquête sur les viols de mineurs commis par des soldats français à Bangui.

Le texte a été publié à l’issue d’une rencontre à l’Elysée entre la Présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza et le chef d’Etat français François Hollande.

Regret de n’avoir pas été informé plus tôt

La Présidente de Centrafrique avait dans un premier temps regretté de n’avoir pas été informé plus tôt de la procédure en cours.

Selon des informations révélées par « The Guardian », mercredi 29 avril, la France a lancé une enquête, depuis juillet 2014, à l’encontre de soldats français accusés de viols sur mineurs en Centrafrique. Le Président français, François Hollande, avait alors indiqué qu’il serait « implacable » contre d’éventuels coupables.

Le chef d’Etat français s’est par ailleurs félicité des résultats du Forum de Bangui qu’il a qualifié de « nouveau progrès vers la paix en République Centrafricaine », selon Ouest France.

samedi 16 mai 2015

Algérie : sa jupe “trop courte”, une étudiante empêchée de passer son examen !

Une étudiante en droit qui se rendait à un examen, le 9 mai dernier, à l’université d’Alger, n’a pas pu rentrer car sa jupe a été jugée trop courte. Les Algériens ont réagi à cette polémique sur la toile.

La jupe fait l’actualité en ce moment. Trop longue en France et trop courte en Algérie, difficile de trouver le juste milieu ! Une étudiante en droit a été empêchée de rentrer à l’université pour passer son examen car sa jupe était jugée trop courte.

Les explications du recteur de l’université, qui a pris fait et cause pour l’agent de sécurité expulseur, ne semblent pas convaincre les internautes. « Le règlement n’oblige personne à porter le hidjab ou tchador. Mais il exige une tenue décente, aussi bien pour les filles que pour les garçons. Il faut comprendre que la faculté est un lieu de culture. La fille portait une mini-jupe, qui était au-dessus du genou, et non une robe », explique Mohamed Tahar Hadjar, alors recteur de la faculté d’Alger, fraîchement nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

En réaction à ce nouvel épisode de la « polémique jupe » et aux propos du recteur de la faculté d’Alger, les internautes, solidaires avec l’étudiante, ont posté des photos de leurs jambes en signe d’indignation.

Une page Facebook « Ma dignité n’est pas dans la longueur de ma jupe ». a même été créée par la réalisatrice Sofia Djama, sur laquelle elle s’est exprimé sur ce qui s’est passé en signalant que cet incident n’est pas banal.

Elle a écrit : « C’est comme un aveu d’échec, le corps de la femme devient un champ de bataille quand la situation d’un pays est désastreuse. A force de rester silencieuses, on perd nos petits acquis et la condition de la femme dans l’espace public régresse. Aujourd’hui, la violence verbale est quotidienne et normalisée ».

« C’est hyper violent de marcher dans la capitale, à Alger, en jupe ou en pantalon. Même montrer ses bras est devenu problématique, mais les femmes le font. Au pire, c’est une main baladeuse, au mieux, une remarque ».

Le premier épisode de la « jupe » s’est déroulé en France, ou une lycéenne de 15 ans scolarisée à Charleville-Mézières, s’est vue refuser l’accès à l’établissement scolaire, les 16 et 25 avril, à cause de sa jupe jugée trop longue.

Algérie : sa jupe “trop courte”, une étudiante empêchée de passer son examen !

Une étudiante en droit qui se rendait à un examen, le 9 mai dernier, à l’université d’Alger, n’a pas pu rentrer car sa jupe a été jugée trop courte. Les Algériens ont réagi à cette polémique sur la toile.

La jupe fait l’actualité en ce moment. Trop longue en France et trop courte en Algérie, difficile de trouver le juste milieu ! Une étudiante en droit a été empêchée de rentrer à l’université pour passer son examen car sa jupe était jugée trop courte.

Les explications du recteur de l’université, qui a pris fait et cause pour l’agent de sécurité expulseur, ne semblent pas convaincre les internautes. « Le règlement n’oblige personne à porter le hidjab ou tchador. Mais il exige une tenue décente, aussi bien pour les filles que pour les garçons. Il faut comprendre que la faculté est un lieu de culture. La fille portait une mini-jupe, qui était au-dessus du genou, et non une robe », explique Mohamed Tahar Hadjar, alors recteur de la faculté d’Alger, fraîchement nommé ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

En réaction à ce nouvel épisode de la « polémique jupe » et aux propos du recteur de la faculté d’Alger, les internautes, solidaires avec l’étudiante, ont posté des photos de leurs jambes en signe d’indignation.

Une page Facebook « Ma dignité n’est pas dans la longueur de ma jupe ». a même été créée par la réalisatrice Sofia Djama, sur laquelle elle s’est exprimé sur ce qui s’est passé en signalant que cet incident n’est pas banal.

Elle a écrit : « C’est comme un aveu d’échec, le corps de la femme devient un champ de bataille quand la situation d’un pays est désastreuse. A force de rester silencieuses, on perd nos petits acquis et la condition de la femme dans l’espace public régresse. Aujourd’hui, la violence verbale est quotidienne et normalisée ».

« C’est hyper violent de marcher dans la capitale, à Alger, en jupe ou en pantalon. Même montrer ses bras est devenu problématique, mais les femmes le font. Au pire, c’est une main baladeuse, au mieux, une remarque ».

Le premier épisode de la « jupe » s’est déroulé en France, ou une lycéenne de 15 ans scolarisée à Charleville-Mézières, s’est vue refuser l’accès à l’établissement scolaire, les 16 et 25 avril, à cause de sa jupe jugée trop longue.

mercredi 13 mai 2015

Yémen: trêve humanitaire de 5 jours

Une trêve humanitaire censée mettre fin à sept semaines de raids aériens et de combats meurtriers est entrée en vigueur mardi soir au Yémen, a annoncé la coalition anti-rebelles, tout en prévenant qu’elle répliquerait à toute violation du cessez-le-feu proposé par l’Arabie Saoudite.

Des combats ont d’ailleurs été signalés depuis son entrée en vigueur dans plusieurs régions du pays. L’émissaire de l’ONU, chargé de relancer les négociations pour une solution politique au Yémen, est arrivé ce mardi à Sanaa.

L’émissaire des Nations unies, Ismaïl Ouled Cheikh Ahmed, a bien choisi son jour pour tenter de rétablir le dialogue entre les autorités yéménites et les rebelles houthis. Mardi soir les combats devaient, en théorie, s’arrêter. Une trêve de cinq jours qui, sur le plan humanitaire, permettra également de porter assistance aux populations.

L’ONU a déjà anticipé en préparant un très important pont aérien d’aide humanitaire à destination de Sanaa. Le Programme alimentaire mondial (PAM) se dit prêt à apporter des rations alimentaires pour plus de 750 000 personnes. Côté iranien, là aussi on s’organise. Un cargo chargé d’aide, escorté par des navires de guerre, est attendu dans le port yéménite d’Hodeïda, contrôlé par les Houthis.

Mais en attendant, les frappes se poursuivent, plus intenses que jamais. Sanaa, la capitale, a été la cible de bombardements ce mardi. Les avions de la coalition arabe ont lâché leurs bombes sur un dépôt d’armes faisant plusieurs dizaines de victimes.

L’Arabie Saoudite et ses alliés arabes mènent une opération militaire au Yémen depuis fin mars. Elle a été lancée à la demande du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, dépassé par la montée en puissance des milices chiites houthis.

Si la trêve est respectée -mais des combats sont toujours signalés ce mercredi matin – et le dialogue national réamorcé sous l’égide des Nations unies, les autorités yéménites et les rebelles houthis pourraient de nouveau se retrouver autour d’une même table pour essayer de mettre fin à la crise qui secoue leur pays. Les Houthis réclament une meilleure représentation au sein du gouvernement yéménite.

 

Yémen: trêve humanitaire de 5 jours

Une trêve humanitaire censée mettre fin à sept semaines de raids aériens et de combats meurtriers est entrée en vigueur mardi soir au Yémen, a annoncé la coalition anti-rebelles, tout en prévenant qu’elle répliquerait à toute violation du cessez-le-feu proposé par l’Arabie Saoudite.

Des combats ont d’ailleurs été signalés depuis son entrée en vigueur dans plusieurs régions du pays. L’émissaire de l’ONU, chargé de relancer les négociations pour une solution politique au Yémen, est arrivé ce mardi à Sanaa.

L’émissaire des Nations unies, Ismaïl Ouled Cheikh Ahmed, a bien choisi son jour pour tenter de rétablir le dialogue entre les autorités yéménites et les rebelles houthis. Mardi soir les combats devaient, en théorie, s’arrêter. Une trêve de cinq jours qui, sur le plan humanitaire, permettra également de porter assistance aux populations.

L’ONU a déjà anticipé en préparant un très important pont aérien d’aide humanitaire à destination de Sanaa. Le Programme alimentaire mondial (PAM) se dit prêt à apporter des rations alimentaires pour plus de 750 000 personnes. Côté iranien, là aussi on s’organise. Un cargo chargé d’aide, escorté par des navires de guerre, est attendu dans le port yéménite d’Hodeïda, contrôlé par les Houthis.

Mais en attendant, les frappes se poursuivent, plus intenses que jamais. Sanaa, la capitale, a été la cible de bombardements ce mardi. Les avions de la coalition arabe ont lâché leurs bombes sur un dépôt d’armes faisant plusieurs dizaines de victimes.

L’Arabie Saoudite et ses alliés arabes mènent une opération militaire au Yémen depuis fin mars. Elle a été lancée à la demande du président yéménite Abd Rabbo Mansour Hadi, dépassé par la montée en puissance des milices chiites houthis.

Si la trêve est respectée -mais des combats sont toujours signalés ce mercredi matin – et le dialogue national réamorcé sous l’égide des Nations unies, les autorités yéménites et les rebelles houthis pourraient de nouveau se retrouver autour d’une même table pour essayer de mettre fin à la crise qui secoue leur pays. Les Houthis réclament une meilleure représentation au sein du gouvernement yéménite.