Affichage des articles dont le libellé est July 25. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est July 25. Afficher tous les articles

samedi 25 juillet 2015

Burundi : sans surprise, Pierre Nkurunziza réélu président

Le président burundais Pierre Nkurunziza a été réélu président du Burundi pour un troisième mandat avec 69,41% des voix. Il se maintient donc à la tête du pays à l’issue d’un scrutin très controversé et boycotté par l’opposition.

Le résultat est sans surprise. Le président burundais sortant, Pierre Nkurunziza, vient d’être réélu pour un troisième mandat avec 69,41% des voix, annonce la Commission électorale ce vendredi. Il se maintient ainsi à la tête du pays au terme d’une élection présidentielle très controversée dans le pays et boycottée par l’opposition.

Depuis le début, le scrutin a été très critiqué par les observateurs internationaux, qui estiment qu’il aurait dû être reporté, étant donné la situation tendue du pays. Il a indiqué que le taux de participation se situe entre 72 et 80 %. Cette présidentielle a été très peu suivie. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Pierre Claver Ndayicariye, au cours d’une conférence de presse mercredi, a indiqué que le taux de participation était environ entre 72 et 80 %. De même, la plupart des observateurs sur place ont constaté une très faible affluence dans les bureaux de vote tout au long du scrutin boycotté par la quasi totalité de l’opposition. Le porte-parole de la présidence burundaise, Willy Nyamitwe, s’était déclaré « satisfait » du scrutin qui s’est déroulé dans un « climat positif ».

Même si Pierre Nkurunziza se maintient sans surprise au pouvoir, les lendemains de la présidentielle risque d’être difficiles. La tension est toujours de mise dans un Burundi divisée. Pour l’opposition et la société civile la Consitution ne permettait pas au président burundais de se représenter. Ils ont depuis le début vivement contesté le fait que celui soit en lice pour briguer un troisème mandat.

De nombreux observateurs affirment que le Burundi est loin d’être tiré d’affaire, craignant le spectre d’une guerre civile.

50 Cent condamné à une amende de 7 millions de dollars après la plainte d’une femme apparaissant dans une sex tape!

Le rappeur américain 50 Cent a été condamné à une amende de sept millions de dollars après la plainte d’une femme apparaissant dans une vidéo intime avec le chanteur qui vient de demander son placement en faillite personnelle.

Un jury new-yorkais avait déjà condamné 50 Cent à payer une amende de cinq millions de dollars dans cette affaire liée à une sex tape, et une somme supplémentaire de deux millions de dollars de dommages et intérêts punitifs a été requise vendredi.

Dans cette vidéo mise en ligne en 2009, le rappeur qui s’est fait connaître grâce à son album «Get rich or die tryin’» (“Deviens riche ou meurs en essayant”), apparaît affublé d’une perruque et se moque de la femme avec laquelle il s’ébat, Lastonia Leviston, ainsi que du rappeur Rick Ross, qui a un enfant avec cette dernière.

Les avocats de Lastonia Leviston avaient réclamé 15 millions de dollars de dommages et intérêts. Le rappeur qui s’est excusé et a dit ne pas être responsable de cette vidéo avait affirmé mercredi que son étalage de richesses n’était que du spectacle.

Affirmant que ses jouets luxueux étaient empruntés, il a indiqué dans une déclaration au tribunal, que sa fortune s’élevait à 4,4 millions de dollars, tandis que le magazine Forbes l’a récemment estimée à 155 millions. Il avait demandé à la mi-juillet son placement en faillite personnelle suite à la première condamnation.

Cette amende de cinq millions de dollars avait été décidée après que le jury l’a reconnu coupable d’avoir violé les droits civiques de Lastonia Leviston, et de lui avoir infligé une détresse émotionnelle.

L’an dernier, 50 Cent, accusé d’avoir révélé des secrets commerciaux, avait été condamné à payer 16 millions de dollars à Sleek Audio.

 

Burundi : sans surprise, Pierre Nkurunziza réélu président

Le président burundais Pierre Nkurunziza a été réélu président du Burundi pour un troisième mandat avec 69,41% des voix. Il se maintient donc à la tête du pays à l’issue d’un scrutin très controversé et boycotté par l’opposition.

Le résultat est sans surprise. Le président burundais sortant, Pierre Nkurunziza, vient d’être réélu pour un troisième mandat avec 69,41% des voix, annonce la Commission électorale ce vendredi. Il se maintient ainsi à la tête du pays au terme d’une élection présidentielle très controversée dans le pays et boycottée par l’opposition.

Depuis le début, le scrutin a été très critiqué par les observateurs internationaux, qui estiment qu’il aurait dû être reporté, étant donné la situation tendue du pays. Il a indiqué que le taux de participation se situe entre 72 et 80 %. Cette présidentielle a été très peu suivie. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Pierre Claver Ndayicariye, au cours d’une conférence de presse mercredi, a indiqué que le taux de participation était environ entre 72 et 80 %. De même, la plupart des observateurs sur place ont constaté une très faible affluence dans les bureaux de vote tout au long du scrutin boycotté par la quasi totalité de l’opposition. Le porte-parole de la présidence burundaise, Willy Nyamitwe, s’était déclaré « satisfait » du scrutin qui s’est déroulé dans un « climat positif ».

Même si Pierre Nkurunziza se maintient sans surprise au pouvoir, les lendemains de la présidentielle risque d’être difficiles. La tension est toujours de mise dans un Burundi divisée. Pour l’opposition et la société civile la Consitution ne permettait pas au président burundais de se représenter. Ils ont depuis le début vivement contesté le fait que celui soit en lice pour briguer un troisème mandat.

De nombreux observateurs affirment que le Burundi est loin d’être tiré d’affaire, craignant le spectre d’une guerre civile.

50 Cent condamné à une amende de 7 millions de dollars après la plainte d’une femme apparaissant dans une sex tape!

Le rappeur américain 50 Cent a été condamné à une amende de sept millions de dollars après la plainte d’une femme apparaissant dans une vidéo intime avec le chanteur qui vient de demander son placement en faillite personnelle.

Un jury new-yorkais avait déjà condamné 50 Cent à payer une amende de cinq millions de dollars dans cette affaire liée à une sex tape, et une somme supplémentaire de deux millions de dollars de dommages et intérêts punitifs a été requise vendredi.

Dans cette vidéo mise en ligne en 2009, le rappeur qui s’est fait connaître grâce à son album «Get rich or die tryin’» (“Deviens riche ou meurs en essayant”), apparaît affublé d’une perruque et se moque de la femme avec laquelle il s’ébat, Lastonia Leviston, ainsi que du rappeur Rick Ross, qui a un enfant avec cette dernière.

Les avocats de Lastonia Leviston avaient réclamé 15 millions de dollars de dommages et intérêts. Le rappeur qui s’est excusé et a dit ne pas être responsable de cette vidéo avait affirmé mercredi que son étalage de richesses n’était que du spectacle.

Affirmant que ses jouets luxueux étaient empruntés, il a indiqué dans une déclaration au tribunal, que sa fortune s’élevait à 4,4 millions de dollars, tandis que le magazine Forbes l’a récemment estimée à 155 millions. Il avait demandé à la mi-juillet son placement en faillite personnelle suite à la première condamnation.

Cette amende de cinq millions de dollars avait été décidée après que le jury l’a reconnu coupable d’avoir violé les droits civiques de Lastonia Leviston, et de lui avoir infligé une détresse émotionnelle.

L’an dernier, 50 Cent, accusé d’avoir révélé des secrets commerciaux, avait été condamné à payer 16 millions de dollars à Sleek Audio.