mercredi 15 avril 2015
Komi Koutché rassure que les cartes d’électeurs seront disponibles au plus jeudi
Dans un entretien sur la chaine de télévision nationale, le ministre des finances Komi Koutché est revenu dans la soirée de ce lundi sur le bras de fer entre le cos lépi et le ministère des finances. On retient de cette interview d’une trentaine de minutes que les citoyens béninois en âge de voter seront en possession de leurs Cartes d’électeurs d’ici jeudi prochain.
Le ministre des finances et le président du Cos-lépi aurait eu dans l’après midi de ce lundi 13 avril une séance de dialogue au sujet de la distribution des cartes d’électeurs. D’après les propos de Komi Koutché, les échanges entre Sacca Lafia et lui ont été fructueuses. Ce qui a permis de mettre fin au dialogue de sourd entre le Cos-lépi et le ministère des finances. L’argentier national s’est réjouit du fait qu’il a pu amener son vis-à-vis à la raison.« Je suis arrivé à le convaincre qu’en réalité, ’il n’a pas d’argument à aller dire qu’il n’a pas d’argent pour distribuer les cartes d’électeurs. Il a tout le budget qu’il faut pour produire les cartes et pour les distribuer » a fait savoir le ministre.
Le président du Cos-Lépi se serait donc rendu à l’évidence en lui promettantqu’à partir demain ou mercredi les cartes seront sur le terrain pour être distribué d’ici jeudi. Komi Koutché a réitéré ses propos de la semaine écoulé. Pour lui, il n’y a pas de problème de financement du processus de la distribution des cartes d’électeurs puisque les ressources dont dispose actuellement le cos permettent de régler cette urgence. On comprend donc que le Cos-Lépi ne pourra bénéficier d’autres fonds qu’après le control qu’effectue actuellement le ministère des financesau siège de l’institution. « L’Etat garantit de prendre en compte les dépenses complémentaires si tant est que ces dépenses sont justifiés a clamé Komi Koutché.
Komi Koutché rassure que les cartes d’électeurs seront disponibles au plus jeudi
Dans un entretien sur la chaine de télévision nationale, le ministre des finances Komi Koutché est revenu dans la soirée de ce lundi sur le bras de fer entre le cos lépi et le ministère des finances. On retient de cette interview d’une trentaine de minutes que les citoyens béninois en âge de voter seront en possession de leurs Cartes d’électeurs d’ici jeudi prochain.
Le ministre des finances et le président du Cos-lépi aurait eu dans l’après midi de ce lundi 13 avril une séance de dialogue au sujet de la distribution des cartes d’électeurs. D’après les propos de Komi Koutché, les échanges entre Sacca Lafia et lui ont été fructueuses. Ce qui a permis de mettre fin au dialogue de sourd entre le Cos-lépi et le ministère des finances. L’argentier national s’est réjouit du fait qu’il a pu amener son vis-à-vis à la raison.« Je suis arrivé à le convaincre qu’en réalité, ’il n’a pas d’argument à aller dire qu’il n’a pas d’argent pour distribuer les cartes d’électeurs. Il a tout le budget qu’il faut pour produire les cartes et pour les distribuer » a fait savoir le ministre.
Le président du Cos-Lépi se serait donc rendu à l’évidence en lui promettantqu’à partir demain ou mercredi les cartes seront sur le terrain pour être distribué d’ici jeudi. Komi Koutché a réitéré ses propos de la semaine écoulé. Pour lui, il n’y a pas de problème de financement du processus de la distribution des cartes d’électeurs puisque les ressources dont dispose actuellement le cos permettent de régler cette urgence. On comprend donc que le Cos-Lépi ne pourra bénéficier d’autres fonds qu’après le control qu’effectue actuellement le ministère des financesau siège de l’institution. « L’Etat garantit de prendre en compte les dépenses complémentaires si tant est que ces dépenses sont justifiés a clamé Komi Koutché.
Cameroun-Boko Haram : « La peur a changé de camp
Midjiyawa Bakari, gouverneur de l’Extrême-Nord Cameroun où sévit depuis quelques mois le groupe terroriste Boko Haram, dresse le bilan de la situation sur le terrain.
Il a le profil d’un guerrier. A ses débuts, il fut greffier, porte d’entrée et de sortie du tribunal où se succèdent les litiges. Midjiyawa Bakari, gouverneur de l’Extrême-Nord Cameroun que Afrik.com a rencontré jeudi 9 avril 2015 à Maroua dans la capitale régionale de la localité, est un ancien préfet qui a su maintenir l’organisation dans le Mayo-Rey ; un « département- cimentière » des droits de l’Homme, selon les rapports des organisations de défense des droits de l’Homme. A son tout premier poste de gouverneur, l’homme a fait reculer l’insécurité et la culture du chanvre à l’Ouest Cameroun. Le 4 juin 2014, il s’est vu confier l’exécution du plan de guerre du Cameroun contre Boko Haram…, alors qu’il était en visite de terrain dans les ruines de la société de développement de la riziculture, dans la plaine des Mbos (SODERIM). Avec un accent arabophone, un ton autoritaire, Midjiyawa Bakari révèle que : « ce sont les riziculteurs qui m’ont informé que je venais d’être muté par le Président Paul Biya ici à l’Extrême-Nord, région où la secte Boko Haram commençait déjà à monter en puissance et à faire des victimes ».
Au commencement étaient…
Dès ses premiers jours comme gouverneur à Maroua, Midjiyawa Bakari multiplie des décisions draconiennes. Suite à l’attaque perpétrée par la secte à Zigague, dans le Logone et Chari, le gouverneur prend deux arrêtés, le 7 aout 2014 : « La circulation des véhicules dès 18 heures est systématiquement interdite sur tous les axes routiers reliant les centres urbains de la région de l’Extrême-Nord ». Les patrouilles mixtes sont instaurées. Les populations commencent à respirer la paix…Mais hélas, une paix éphémère. Quelques semaines plus tard, des attaques se succèdent, se multiplient. L’ennemi a infiltré le territoire, au même titre que la misère. Le gouverneur va d’urgence en urgence…Renforcement du dispositif sécuritaire. Réarmement moral des populations. Mobilisation des leaders politiques et religieux, etc.
Onze mois plus tard…Boko haram a faim
Sur ses 1m85, drapé de son tergal gris et de ses attributs d’administrateur civil principal hors échelle, Midjiyawa Bakari, assis dans son fauteuil de commandeur, parle avec assurance : « Boko Haram a faim. Ses membres sont pratiquement en débandade. Ce groupe terroriste est démobilisé. Ses incursions au Cameroun, ces derniers temps, visent à effectuer leur ravitaillement en termes de bétail et autres aliments. Ils arrivent maintenant pour casser quelques magasins et détruire ou emporter des béliers. Mais là, c’est beaucoup plus dans des zones difficiles d’accès. En fait, ce ne sont pas des attaques en temps que tel, il s’agit juste d’incursions visant à se ravitailler ».
« La peur a changé de camp »
L’opinion camerounaise penche de plus en plus vers l’espoir. L’espoir d’une victoire très prochaine de la guerre contre Boko Haram. Sur le terrain, « les forces armées camerounaises restent engagées, déterminées. Très bientôt, la page de Boko Haram sera tournée ! La peur a changé de camp. Boko haram a perdu de sa verve dans l’Extrême-Nord Cameroun », confie, d’un ton rassuré, Midjiyawa Bakari.
Un train de la solidarité nationale s’est ébranlé pour booster les forces de sécurité au front contre le groupe terroriste, dans l’Extrême-Nord Cameroun. De l’eau potable, des aliments,… arrivent des quatre coins du triangle national. Actuellement, c’est plus de 2 000 familles qui sont sans abris. Plus de 10 000 jeunes n’ont pas pu retourner à l’école et le nombre de veuves et orphelins augmente chaque jour.
Cameroun-Boko Haram : « La peur a changé de camp
Midjiyawa Bakari, gouverneur de l’Extrême-Nord Cameroun où sévit depuis quelques mois le groupe terroriste Boko Haram, dresse le bilan de la situation sur le terrain.
Il a le profil d’un guerrier. A ses débuts, il fut greffier, porte d’entrée et de sortie du tribunal où se succèdent les litiges. Midjiyawa Bakari, gouverneur de l’Extrême-Nord Cameroun que Afrik.com a rencontré jeudi 9 avril 2015 à Maroua dans la capitale régionale de la localité, est un ancien préfet qui a su maintenir l’organisation dans le Mayo-Rey ; un « département- cimentière » des droits de l’Homme, selon les rapports des organisations de défense des droits de l’Homme. A son tout premier poste de gouverneur, l’homme a fait reculer l’insécurité et la culture du chanvre à l’Ouest Cameroun. Le 4 juin 2014, il s’est vu confier l’exécution du plan de guerre du Cameroun contre Boko Haram…, alors qu’il était en visite de terrain dans les ruines de la société de développement de la riziculture, dans la plaine des Mbos (SODERIM). Avec un accent arabophone, un ton autoritaire, Midjiyawa Bakari révèle que : « ce sont les riziculteurs qui m’ont informé que je venais d’être muté par le Président Paul Biya ici à l’Extrême-Nord, région où la secte Boko Haram commençait déjà à monter en puissance et à faire des victimes ».
Au commencement étaient…
Dès ses premiers jours comme gouverneur à Maroua, Midjiyawa Bakari multiplie des décisions draconiennes. Suite à l’attaque perpétrée par la secte à Zigague, dans le Logone et Chari, le gouverneur prend deux arrêtés, le 7 aout 2014 : « La circulation des véhicules dès 18 heures est systématiquement interdite sur tous les axes routiers reliant les centres urbains de la région de l’Extrême-Nord ». Les patrouilles mixtes sont instaurées. Les populations commencent à respirer la paix…Mais hélas, une paix éphémère. Quelques semaines plus tard, des attaques se succèdent, se multiplient. L’ennemi a infiltré le territoire, au même titre que la misère. Le gouverneur va d’urgence en urgence…Renforcement du dispositif sécuritaire. Réarmement moral des populations. Mobilisation des leaders politiques et religieux, etc.
Onze mois plus tard…Boko haram a faim
Sur ses 1m85, drapé de son tergal gris et de ses attributs d’administrateur civil principal hors échelle, Midjiyawa Bakari, assis dans son fauteuil de commandeur, parle avec assurance : « Boko Haram a faim. Ses membres sont pratiquement en débandade. Ce groupe terroriste est démobilisé. Ses incursions au Cameroun, ces derniers temps, visent à effectuer leur ravitaillement en termes de bétail et autres aliments. Ils arrivent maintenant pour casser quelques magasins et détruire ou emporter des béliers. Mais là, c’est beaucoup plus dans des zones difficiles d’accès. En fait, ce ne sont pas des attaques en temps que tel, il s’agit juste d’incursions visant à se ravitailler ».
« La peur a changé de camp »
L’opinion camerounaise penche de plus en plus vers l’espoir. L’espoir d’une victoire très prochaine de la guerre contre Boko Haram. Sur le terrain, « les forces armées camerounaises restent engagées, déterminées. Très bientôt, la page de Boko Haram sera tournée ! La peur a changé de camp. Boko haram a perdu de sa verve dans l’Extrême-Nord Cameroun », confie, d’un ton rassuré, Midjiyawa Bakari.
Un train de la solidarité nationale s’est ébranlé pour booster les forces de sécurité au front contre le groupe terroriste, dans l’Extrême-Nord Cameroun. De l’eau potable, des aliments,… arrivent des quatre coins du triangle national. Actuellement, c’est plus de 2 000 familles qui sont sans abris. Plus de 10 000 jeunes n’ont pas pu retourner à l’école et le nombre de veuves et orphelins augmente chaque jour.