Affichage des articles dont le libellé est 2015 at 10:34AM. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 2015 at 10:34AM. Afficher tous les articles

lundi 29 juin 2015

Côte d’Ivoire : La manne du Mondial 2014 reversée aux clubs

La Fédération ivoirienne de football (FIF) a fait parler son cœur. L’instance fédérale a décidé de faire cadeau aux clubs du bonus spécial de la FIFA inhérent à la participation de la Côte d’Ivoire au Mondial 2014.

500 000 dollars. C’est le bonus spécial octroyé à la Fédération ivoirienne de football (FIF) par la FIFA suite à la campagne de la Coupe du monde “Brésil 2014″. Cette manne financière ne chômera pas dans les caisses de la Fédération. Elle sera plutôt redistribuée aux clubs de Ligue 1, Ligue 2, Division 3, Division Régionale et aux groupements d’intérêt. Telle est l’information majeure qui a filtré de l’Assemblée Générale Ordinaire de la FIF du samedi 27 juin 2015.

Concrètement, la clé de répartition indique que les clubs de Ligue 1, Ligue 2 et Division 3 percevront chacun la somme de 5 106, 257 dollars. Les 43 associations sportives de Division Régionale ainsi que les groupements d’intérêt bénéficieront, pour leur part, de la somme de 851, 043 dollars chacun.

Ce geste de la FIF vient quelque peu donner une bouffée d’oxygène aux clubs qui connaissent quasiment tous des soucis de trésorerie. Une situation due au retard accusé dans l’exécution des dernières tranches de la subvention allouée par la fédération, un retard source de tensions entre l’instance et les clubs. A ce titre, la faîtière doit 8 510,429 dollars aux clubs de Division 3, 11 914,60 dollars aux clubs de Ligue 2 et 32 339,630 dollars aux clubs de Ligue 1.

Un excédent de 544 667,785 dollars réalisé

Malgré tout, les associations sportives et les groupements d’intérêt ont approuvé le rapport des activités de l’exercice 2014 présenté par le président Sidy Diallo et son équipe. Un quitus plus ou moins mérité d’autant plus que le bilan comptable affiche un excédent de 544 667,785 dollars. “En 2012, nous étions déficitaire de 2 milliards. En 2013, nous l’avons réduit à 500 millions. Mais, pour 2014, nous avons réalisé un bénéfice de 320 millions“, s’est réjoui le patron du football ivoirien Augustin Sidy Diallo, entendu par la police mercredi dernier dans l’affaire des primes détournées.

Le budget 2015 qui s’élève à 8 510 429,027 dollars, contre 18 722 943,858 dollars la saison dernière, a également été approuvé. Cette baisse considérable de 42% s’explique par le fait que la FIF a peu de compétitions internationales à financer cette saison, contrairement à celle écoulée.

Par ailleurs, l’instance fédérale a enregistré l’affiliation de neuf nouveaux clubs. Ce qui porte désormais à 262 le nombre de clubs affiliés à la Fédération ivoirienne de football.

Côte d’Ivoire : La manne du Mondial 2014 reversée aux clubs

La Fédération ivoirienne de football (FIF) a fait parler son cœur. L’instance fédérale a décidé de faire cadeau aux clubs du bonus spécial de la FIFA inhérent à la participation de la Côte d’Ivoire au Mondial 2014.

500 000 dollars. C’est le bonus spécial octroyé à la Fédération ivoirienne de football (FIF) par la FIFA suite à la campagne de la Coupe du monde “Brésil 2014″. Cette manne financière ne chômera pas dans les caisses de la Fédération. Elle sera plutôt redistribuée aux clubs de Ligue 1, Ligue 2, Division 3, Division Régionale et aux groupements d’intérêt. Telle est l’information majeure qui a filtré de l’Assemblée Générale Ordinaire de la FIF du samedi 27 juin 2015.

Concrètement, la clé de répartition indique que les clubs de Ligue 1, Ligue 2 et Division 3 percevront chacun la somme de 5 106, 257 dollars. Les 43 associations sportives de Division Régionale ainsi que les groupements d’intérêt bénéficieront, pour leur part, de la somme de 851, 043 dollars chacun.

Ce geste de la FIF vient quelque peu donner une bouffée d’oxygène aux clubs qui connaissent quasiment tous des soucis de trésorerie. Une situation due au retard accusé dans l’exécution des dernières tranches de la subvention allouée par la fédération, un retard source de tensions entre l’instance et les clubs. A ce titre, la faîtière doit 8 510,429 dollars aux clubs de Division 3, 11 914,60 dollars aux clubs de Ligue 2 et 32 339,630 dollars aux clubs de Ligue 1.

Un excédent de 544 667,785 dollars réalisé

Malgré tout, les associations sportives et les groupements d’intérêt ont approuvé le rapport des activités de l’exercice 2014 présenté par le président Sidy Diallo et son équipe. Un quitus plus ou moins mérité d’autant plus que le bilan comptable affiche un excédent de 544 667,785 dollars. “En 2012, nous étions déficitaire de 2 milliards. En 2013, nous l’avons réduit à 500 millions. Mais, pour 2014, nous avons réalisé un bénéfice de 320 millions“, s’est réjoui le patron du football ivoirien Augustin Sidy Diallo, entendu par la police mercredi dernier dans l’affaire des primes détournées.

Le budget 2015 qui s’élève à 8 510 429,027 dollars, contre 18 722 943,858 dollars la saison dernière, a également été approuvé. Cette baisse considérable de 42% s’explique par le fait que la FIF a peu de compétitions internationales à financer cette saison, contrairement à celle écoulée.

Par ailleurs, l’instance fédérale a enregistré l’affiliation de neuf nouveaux clubs. Ce qui porte désormais à 262 le nombre de clubs affiliés à la Fédération ivoirienne de football.

jeudi 23 avril 2015

Zambie : la taxe de redevances minières revisitée à la baisse

Les compagnies minières en Zambie, ont obtenu gain de cause dans leur combat contre l’augmentation de la taxe de redevances minières que le gouvernement zambien avait décrétée.

En décembre 2014, le parlement avait adopté une nouvelle loi sur la taxe minière qui prévoyait une révision à la hausse des royalties devant être versées au trésor public, par des sociétés minières exerçant dans le pays, soit de 6 à 8% pour l’exploitation des mines souterraines et de 10 à 20% pour les mines à ciel ouvert.

Après de longues et houleuses tractations et négociations avec les exploitants miniers, le gouvernement a fini par céder, en revoyant à la baisse le taux contesté des royalties.
Ce lundi, le porte-parole du gouvernement de Lusaka, a annoncé dans un communiqué, que «la redevance sur l’exploitation minière à ciel ouvert ou du sous-sol sera fixée à 9%, contre les 20% imposés en janvier.»
La nouvelle loi sur les mines du cuivre qui avait pris effet le 1er janvier, était particulièrement dénoncée avec force par le géant canadien, Barrick Gold Corporation, qui avait scellé provisoirement les portes de sa mine et renvoyé tout son personnel au chômage forcé, dans l’attente d’une solution négociée. Cet exploitant d’une grande mine à ciel ouvert, menaçait ainsi de licencier ses 4.500 employés.

Pour le gouvernement zambien, l’augmentation des redevances était motivée par le fait que les citoyens zambiens ne bénéficient pas assez des richesses provenant des ressources minières dont regorge le sous-sol de leur pays. La Zambie occupe le 8ème rang mondial des producteurs de cuivre.
Mais la Chambre des mines de Zambie avait attiré l’attention des autorités sur les risques de la nouvelle loi, notamment un manque à gagner dû à une baisse de production au cours des prochaines années et une perte de milliers d’emplois qu’assure le secteur minier.
Le gouvernement ayant cédé à la pression des exploitants miniers, espère tout de même que la nouvelle redevance permettra à la monnaie nationale, qui s’était dépréciée ces trois derniers mois de 19% par rapport au dollar, de se revaloriser.

 

Zambie : la taxe de redevances minières revisitée à la baisse

Les compagnies minières en Zambie, ont obtenu gain de cause dans leur combat contre l’augmentation de la taxe de redevances minières que le gouvernement zambien avait décrétée.

En décembre 2014, le parlement avait adopté une nouvelle loi sur la taxe minière qui prévoyait une révision à la hausse des royalties devant être versées au trésor public, par des sociétés minières exerçant dans le pays, soit de 6 à 8% pour l’exploitation des mines souterraines et de 10 à 20% pour les mines à ciel ouvert.

Après de longues et houleuses tractations et négociations avec les exploitants miniers, le gouvernement a fini par céder, en revoyant à la baisse le taux contesté des royalties.
Ce lundi, le porte-parole du gouvernement de Lusaka, a annoncé dans un communiqué, que «la redevance sur l’exploitation minière à ciel ouvert ou du sous-sol sera fixée à 9%, contre les 20% imposés en janvier.»
La nouvelle loi sur les mines du cuivre qui avait pris effet le 1er janvier, était particulièrement dénoncée avec force par le géant canadien, Barrick Gold Corporation, qui avait scellé provisoirement les portes de sa mine et renvoyé tout son personnel au chômage forcé, dans l’attente d’une solution négociée. Cet exploitant d’une grande mine à ciel ouvert, menaçait ainsi de licencier ses 4.500 employés.

Pour le gouvernement zambien, l’augmentation des redevances était motivée par le fait que les citoyens zambiens ne bénéficient pas assez des richesses provenant des ressources minières dont regorge le sous-sol de leur pays. La Zambie occupe le 8ème rang mondial des producteurs de cuivre.
Mais la Chambre des mines de Zambie avait attiré l’attention des autorités sur les risques de la nouvelle loi, notamment un manque à gagner dû à une baisse de production au cours des prochaines années et une perte de milliers d’emplois qu’assure le secteur minier.
Le gouvernement ayant cédé à la pression des exploitants miniers, espère tout de même que la nouvelle redevance permettra à la monnaie nationale, qui s’était dépréciée ces trois derniers mois de 19% par rapport au dollar, de se revaloriser.