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vendredi 29 mai 2015

Meeting Ostrava: Bonne rentrée d’Usain Bolt, record du Kenya pour Yego

Usain Bolt a réussi sa rentrée mardi au Meeting d’Ostrava en République Tchèque en remportant le 200 m. Sous la pluie et parti au couloir 5, le recordman du monde de la distance survole la course en 20s 13. Bolt devance l’Américain Isiah Yong (20 »35) et le Grec Lykourgos Stefanos Tsakonas (20 »62).

Autre performance lors de ce Meeting, celle du kényan Julius Yego qui s’impose au lancer du Javelot avec un jet à 86m 88. Il établit au passage un nouveau record de la discipline du Kenya. Yego détenait déjà le précédent record avec 85.40m qui datait des championnats du monde 2013 où il avait terminé 4e.

Mauvaise nouvelle par contre pour le champion du monde du 800m, David Rudisha qui s’est blessé à la cuisse alors qu’il s’était aligné sur 600 m.

Meeting Ostrava: Bonne rentrée d’Usain Bolt, record du Kenya pour Yego

Usain Bolt a réussi sa rentrée mardi au Meeting d’Ostrava en République Tchèque en remportant le 200 m. Sous la pluie et parti au couloir 5, le recordman du monde de la distance survole la course en 20s 13. Bolt devance l’Américain Isiah Yong (20 »35) et le Grec Lykourgos Stefanos Tsakonas (20 »62).

Autre performance lors de ce Meeting, celle du kényan Julius Yego qui s’impose au lancer du Javelot avec un jet à 86m 88. Il établit au passage un nouveau record de la discipline du Kenya. Yego détenait déjà le précédent record avec 85.40m qui datait des championnats du monde 2013 où il avait terminé 4e.

Mauvaise nouvelle par contre pour le champion du monde du 800m, David Rudisha qui s’est blessé à la cuisse alors qu’il s’était aligné sur 600 m.

samedi 25 avril 2015

Mexique: l’incroyable histoire d’Alondra Luna Nuñez

C’est une suite d’erreurs magistrales qui ont conduit à cette rocambolesque histoire. Au Mexique, une jeune fille, âgée désormais de 15 ans, a été sortie de sa salle de classe par des officiers de police, puis envoyée aux Etats-Unis où une femme, d’origine mexicaine, croyait qu’il s’agissait de sa fille, enlevée par son ancien compagnon en 2007. Il aura fallu une semaine aux autorités américaines et mexicaines pour finalement réclamer un test ADN. Test négatif, la petite Alondra n’était pas la fille disparue en 2007.

C’est à la suite d’un voyage au Mexique, dans l’Etat du Guanajuato, qu’en mars dernier, une Américaine d’origine mexicaine croit reconnaître sa fille disparue en 2007. Alondra Luna Nuñez porte le même prénom que sa fille et a une cicatrice similaire entre les sourcils. Des données suffisantes pour que la justice mexicaine décide de transférer la jeune fille, malgré le refus de ses parents biologiques, qui demandent à ce que des tests ADN soient réalisés au Mexique.

Du coup, la semaine dernière, des policiers viennent chercher Alondra alors qu’elle est en cours. Une vidéo où l’on voit la jeune fille crier pour qu’on ne l’emmène pas circule sur Internet. Les autorités l’envoient au Texas, où réside celle qui croit être sa mère. Pendant trois jours, aucun test n’est pratiqué jusqu’à ce que le consulat mexicain de Houston hausse le ton. Les tests sont finalement réalisés et s’avèrent négatifs.

Six jours après son départ du Mexique, Alondra est ramenée chez elle. Une histoire qui finit bien, mais qui met en évidence de graves lacunes à de nombreux niveaux. Même Interpol est pointé du doigt. La Commission nationale mexicaine des droits de l’homme a annoncé l’ouverture d’une enquête et les parents biologiques de la petite Alondra envisagent de poursuivre les autorités.

Mexique: l’incroyable histoire d’Alondra Luna Nuñez

C’est une suite d’erreurs magistrales qui ont conduit à cette rocambolesque histoire. Au Mexique, une jeune fille, âgée désormais de 15 ans, a été sortie de sa salle de classe par des officiers de police, puis envoyée aux Etats-Unis où une femme, d’origine mexicaine, croyait qu’il s’agissait de sa fille, enlevée par son ancien compagnon en 2007. Il aura fallu une semaine aux autorités américaines et mexicaines pour finalement réclamer un test ADN. Test négatif, la petite Alondra n’était pas la fille disparue en 2007.

C’est à la suite d’un voyage au Mexique, dans l’Etat du Guanajuato, qu’en mars dernier, une Américaine d’origine mexicaine croit reconnaître sa fille disparue en 2007. Alondra Luna Nuñez porte le même prénom que sa fille et a une cicatrice similaire entre les sourcils. Des données suffisantes pour que la justice mexicaine décide de transférer la jeune fille, malgré le refus de ses parents biologiques, qui demandent à ce que des tests ADN soient réalisés au Mexique.

Du coup, la semaine dernière, des policiers viennent chercher Alondra alors qu’elle est en cours. Une vidéo où l’on voit la jeune fille crier pour qu’on ne l’emmène pas circule sur Internet. Les autorités l’envoient au Texas, où réside celle qui croit être sa mère. Pendant trois jours, aucun test n’est pratiqué jusqu’à ce que le consulat mexicain de Houston hausse le ton. Les tests sont finalement réalisés et s’avèrent négatifs.

Six jours après son départ du Mexique, Alondra est ramenée chez elle. Une histoire qui finit bien, mais qui met en évidence de graves lacunes à de nombreux niveaux. Même Interpol est pointé du doigt. La Commission nationale mexicaine des droits de l’homme a annoncé l’ouverture d’une enquête et les parents biologiques de la petite Alondra envisagent de poursuivre les autorités.

mercredi 22 avril 2015

La Haute Cour de Justice : l’autre crainte de Yayi

C’est désormais officiel que les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) visent une large majorité parlementaire à la prochaine législature pour réviser la constitution du 11 décembre 1990. Mais il y a une chose que les Béninois ne savent peut-être pas et qui est une crainte par les «yayistes», voire le Chef de l’Etat lui-même : c’est la haute cour de justice.

Le camp qui va contrôler la 7è législature aura de réels pouvoirs pour décider de beaucoup de choses à partir de la rentrée parlementaire. Et çà, on en est conscient dans le camp de la majorité présidentielle. C’est vrai que l’objectif des soutiens du régime au pouvoir est de réviser la constitution. Mais ce qui découlerait de cette éventuelle révision de la loi fondamentale du Bénin, personne ne peut le maitriser. Dans l’opposition, on dit que Yayi veut réviser la constitution pour s’ouvrir les portes d’un troisième mandat. En face, on le dément catégoriquement. Seulement, il y a d’autres choses que la majorité présidentielle, selon les dires de certains de leurs ténors, cachent aux Béninois. Selon des indiscrétions, les 50 députés minimum que visent les Fcbe ne viennent pas seulement pour réviser la constitution, mais plutôt pour protéger les arrières de Boni Yayi au cas où, malgré tout, le Chef de l’Etat partirait du pouvoir en avril 2016. On sait que l’opposition et certains des proches du Chef de l’Etat qui l’ont quitté lui portent dents sur plusieurs dossiers. Certains opposants ne cachent d’ailleurs pas de dire qu’ils le traduiront devant la haute cour de justice une fois que Yayi quittera le pouvoir.

Ces menaces, vraisemblablement, ne sont pas tombées dans des oreilles de sourds. Elles seraient, selon les indiscrétions, bien captées par les membres de la majorité au pouvoir, voire par de très proches du Président de la République. Alors, que faire pour ne pas en arriver là ? Que faire pour ne pas voir, pour une première dans l’histoire politique du Bénin, un ancien président de la République incarcérer pour sa gestion du pays ? Le seul moyen, apprend-t-on de la majorité présidentielle, c’est d’avoir un nombre conséquent de députés sans lesquels le parlement ne peut prendre la décision d’envoyer le leader charismatique des Fcbe devant la haute cour de justice. Comme on le comprend, la révision de la Constitution pourrait ne pas être l’objectif premier des Fcbe pour ces élections législatives. Encore qu’avec une majorité de députés à la prochaine législature, le camp Yayi pourrait tout se permettre.

(La Presse du Jour)

La Haute Cour de Justice : l’autre crainte de Yayi

C’est désormais officiel que les Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) visent une large majorité parlementaire à la prochaine législature pour réviser la constitution du 11 décembre 1990. Mais il y a une chose que les Béninois ne savent peut-être pas et qui est une crainte par les «yayistes», voire le Chef de l’Etat lui-même : c’est la haute cour de justice.

Le camp qui va contrôler la 7è législature aura de réels pouvoirs pour décider de beaucoup de choses à partir de la rentrée parlementaire. Et çà, on en est conscient dans le camp de la majorité présidentielle. C’est vrai que l’objectif des soutiens du régime au pouvoir est de réviser la constitution. Mais ce qui découlerait de cette éventuelle révision de la loi fondamentale du Bénin, personne ne peut le maitriser. Dans l’opposition, on dit que Yayi veut réviser la constitution pour s’ouvrir les portes d’un troisième mandat. En face, on le dément catégoriquement. Seulement, il y a d’autres choses que la majorité présidentielle, selon les dires de certains de leurs ténors, cachent aux Béninois. Selon des indiscrétions, les 50 députés minimum que visent les Fcbe ne viennent pas seulement pour réviser la constitution, mais plutôt pour protéger les arrières de Boni Yayi au cas où, malgré tout, le Chef de l’Etat partirait du pouvoir en avril 2016. On sait que l’opposition et certains des proches du Chef de l’Etat qui l’ont quitté lui portent dents sur plusieurs dossiers. Certains opposants ne cachent d’ailleurs pas de dire qu’ils le traduiront devant la haute cour de justice une fois que Yayi quittera le pouvoir.

Ces menaces, vraisemblablement, ne sont pas tombées dans des oreilles de sourds. Elles seraient, selon les indiscrétions, bien captées par les membres de la majorité au pouvoir, voire par de très proches du Président de la République. Alors, que faire pour ne pas en arriver là ? Que faire pour ne pas voir, pour une première dans l’histoire politique du Bénin, un ancien président de la République incarcérer pour sa gestion du pays ? Le seul moyen, apprend-t-on de la majorité présidentielle, c’est d’avoir un nombre conséquent de députés sans lesquels le parlement ne peut prendre la décision d’envoyer le leader charismatique des Fcbe devant la haute cour de justice. Comme on le comprend, la révision de la Constitution pourrait ne pas être l’objectif premier des Fcbe pour ces élections législatives. Encore qu’avec une majorité de députés à la prochaine législature, le camp Yayi pourrait tout se permettre.

(La Presse du Jour)