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dimanche 26 juillet 2015

N’Faly Kouyaté : “Utiliser la technologie pour mettre en avant les traditions!”

Le virtuose de la Kora veut faire entrer ses racines mandingues dans la modernité avec son album « Change », un mélange de sons traditionnels et d’ instruments électroniques qu’il présentera ce samedi 25 au Sfinks Festival .

Comme à son habitude, N’Faly arrive avec un sourire rayonnant, prêt à nous parler de son nouvel album ” Change “avec gourmandise. Cela fait bien longtemps que l’on suit d’un bout d’oreille attentif la trajectoire de cet homme d’un rare enthousiasme, qui maîtrise sa kora avec une dextérité incroyable. Un homme venu de Guinée, devenu belge de cœur, tout en partageant ses racines avec tous ceux désireux de les entendre. Il nous parle notamment de cette volonté de mixer ses traditions aux sonorités électroniques à travers l’aventure Afrotronix. Une aventure qui lui rappelle le projet Afro Celt Sound System, aux côtés d’un certain Peter Gabriel

Ce samedi, vous présenterez votre album ” Change “, au Sfinks Festival…

N’Faly Kouyaté : Je suis tout excité ! Combiner la musique de mes racines et les technologies actuelles. C’était la raison principale de mon arrivée en Europe. J’avais reçu une bourse pour venir étudier la musique informatique. Je me sentais donc redevable d’exploiter cette connaissance. Ma participation au collectif Afro Celt Sound System m’a donné envie d’encore progresser là-dedans.

N’Faly Kouyaté : “Utiliser la technologie pour mettre en avant les traditions!”

Le virtuose de la Kora veut faire entrer ses racines mandingues dans la modernité avec son album « Change », un mélange de sons traditionnels et d’ instruments électroniques qu’il présentera ce samedi 25 au Sfinks Festival .

Comme à son habitude, N’Faly arrive avec un sourire rayonnant, prêt à nous parler de son nouvel album ” Change “avec gourmandise. Cela fait bien longtemps que l’on suit d’un bout d’oreille attentif la trajectoire de cet homme d’un rare enthousiasme, qui maîtrise sa kora avec une dextérité incroyable. Un homme venu de Guinée, devenu belge de cœur, tout en partageant ses racines avec tous ceux désireux de les entendre. Il nous parle notamment de cette volonté de mixer ses traditions aux sonorités électroniques à travers l’aventure Afrotronix. Une aventure qui lui rappelle le projet Afro Celt Sound System, aux côtés d’un certain Peter Gabriel

Ce samedi, vous présenterez votre album ” Change “, au Sfinks Festival…

N’Faly Kouyaté : Je suis tout excité ! Combiner la musique de mes racines et les technologies actuelles. C’était la raison principale de mon arrivée en Europe. J’avais reçu une bourse pour venir étudier la musique informatique. Je me sentais donc redevable d’exploiter cette connaissance. Ma participation au collectif Afro Celt Sound System m’a donné envie d’encore progresser là-dedans.

vendredi 10 juillet 2015

Le cas Dadis Camara agite la Guinée

Entre les cris des partisans de Dadis Camara et les accusations d’instrumentalisation de la vie politique, la Guinée est une nouvelle fois divisée par le cas Moussa Dadis Camara. Une situation porteuse d’instabilité. Et qu’il va falloir désarmorcer.

Il va falloir aux autorités guinéennes une bonne dose de sang-froid et une dose plus forte encore de pédagogie pour que l’affaire Dadis Camara ne vienne pas aviver les tensions à la veille de la présidentielle d’octobre.

L’annonce de sa candidature a en effet réveillé ses partisans en Guinée forestière, tandis que son inculpation a accrédité chez eux l’idée d’une conspiration. Le gouvernement a beau répéter que la justice est indépendante, les partisans de l’ancien putschiste n’en croient pas un mot. Les esprits sont d’autant plus agités que dans la majorité, le retour de Moussa Dadis Camara est vécu comme une opération de déstabilisation, orchestrée par certains politiciens revanchards.

Pour ajouter encore à la dramartugie, l’alliance nouée entre Dadis Camara et Cellou Dalein Diallo regonfle une opposition jusqu’alors morose. Dans ce contexte, le devoir de justice et le procès des évènements de 2009 passe au second plan. Hormis les victimes et les défenseur des droits de l’homme, toute la Guinée semble frappée d’amnesie au sujet des crimes commis par la junte. La classe politique guinéenne paie aujourd’hui le fait d’avoir négligé durant cinq ans ce devoir de justice.

A vouloir préserver les uns et les autres au nom de la paix ou pour de simples raisons électoralistes – il ne fallait pas fâcher la forêt – les dirigeants se retrouvent aujourd’hui à devoir gérer un homme au caractère réputé imprévisible.

Le cas Dadis Camara agite la Guinée

Entre les cris des partisans de Dadis Camara et les accusations d’instrumentalisation de la vie politique, la Guinée est une nouvelle fois divisée par le cas Moussa Dadis Camara. Une situation porteuse d’instabilité. Et qu’il va falloir désarmorcer.

Il va falloir aux autorités guinéennes une bonne dose de sang-froid et une dose plus forte encore de pédagogie pour que l’affaire Dadis Camara ne vienne pas aviver les tensions à la veille de la présidentielle d’octobre.

L’annonce de sa candidature a en effet réveillé ses partisans en Guinée forestière, tandis que son inculpation a accrédité chez eux l’idée d’une conspiration. Le gouvernement a beau répéter que la justice est indépendante, les partisans de l’ancien putschiste n’en croient pas un mot. Les esprits sont d’autant plus agités que dans la majorité, le retour de Moussa Dadis Camara est vécu comme une opération de déstabilisation, orchestrée par certains politiciens revanchards.

Pour ajouter encore à la dramartugie, l’alliance nouée entre Dadis Camara et Cellou Dalein Diallo regonfle une opposition jusqu’alors morose. Dans ce contexte, le devoir de justice et le procès des évènements de 2009 passe au second plan. Hormis les victimes et les défenseur des droits de l’homme, toute la Guinée semble frappée d’amnesie au sujet des crimes commis par la junte. La classe politique guinéenne paie aujourd’hui le fait d’avoir négligé durant cinq ans ce devoir de justice.

A vouloir préserver les uns et les autres au nom de la paix ou pour de simples raisons électoralistes – il ne fallait pas fâcher la forêt – les dirigeants se retrouvent aujourd’hui à devoir gérer un homme au caractère réputé imprévisible.