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mercredi 9 septembre 2015

Sénégal: Hissène Habré reste muet devant le tribunal

A Dakar, le procès du président tchadien déchu, Hissène Habré se poursuit. Il est jugé depuis lundi pour crimes contre l’humanité et crime de guerre notamment devant un tribunal spécial africain. Après la lecture de l’acte d’accusation mardi, la cour espérait entendre Hissène Habré ce mercredi matin. Ça n’a pas été le cas.

Hissène Habré est toujours muré dans son silence, immobile sur sa chaise. Ce mercredi matin son interrogatoire de personnalité était prévu. C’est l’ordre normal du processus judiciaire.

Dès l’ouverture, le président s’adresse donc au prévenu : « Nous invitons monsieur Habré à se présenter à la barre et décliner son identité ». Hissène Habré ne réagit pas, ne critique pas la Chambre comme il a pu le faire dans le passé. Un long silence s’engage.

On aperçoit les trois juges se concerter. Le président reprend la parole : « La Chambre a invité monsieur Habré à la barre et constate que celui-ci n’a pas daigné répondre. Nous constatons son refus d’assurer sa défense ». Cet acte est bien évidemment consigné dans la procédure.

Après le lancement laborieux de cet enregistrement sonore, tout est rentré dans l’ordre, quelques moments plus tard. Le premier expert, un historien tchadien, a présenté son rapport sur la vie de Hissène Habré, sa jeunesse, ses études, ses années au pouvoir. Objectif : dresser le portrait du prévenu.

Sénégal: Hissène Habré reste muet devant le tribunal

A Dakar, le procès du président tchadien déchu, Hissène Habré se poursuit. Il est jugé depuis lundi pour crimes contre l’humanité et crime de guerre notamment devant un tribunal spécial africain. Après la lecture de l’acte d’accusation mardi, la cour espérait entendre Hissène Habré ce mercredi matin. Ça n’a pas été le cas.

Hissène Habré est toujours muré dans son silence, immobile sur sa chaise. Ce mercredi matin son interrogatoire de personnalité était prévu. C’est l’ordre normal du processus judiciaire.

Dès l’ouverture, le président s’adresse donc au prévenu : « Nous invitons monsieur Habré à se présenter à la barre et décliner son identité ». Hissène Habré ne réagit pas, ne critique pas la Chambre comme il a pu le faire dans le passé. Un long silence s’engage.

On aperçoit les trois juges se concerter. Le président reprend la parole : « La Chambre a invité monsieur Habré à la barre et constate que celui-ci n’a pas daigné répondre. Nous constatons son refus d’assurer sa défense ». Cet acte est bien évidemment consigné dans la procédure.

Après le lancement laborieux de cet enregistrement sonore, tout est rentré dans l’ordre, quelques moments plus tard. Le premier expert, un historien tchadien, a présenté son rapport sur la vie de Hissène Habré, sa jeunesse, ses études, ses années au pouvoir. Objectif : dresser le portrait du prévenu.

dimanche 30 août 2015

Migration : la grosse colère de Fabius !

Laurent Fabius, chef de le diplomatie française, n’est pas content, pas du tout, de l’attitude de certains pays européens face aux flux migratoires. Et là, le ministre français des Affaires étrangères n’a pas mâché ses mots, notamment face à la Hongrie qui a érigé une clôture de fils de fer barbelés sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie.

S’il s’agit de défendre la politique française auprès des autres Etats, Laurent Fabius sait user de mots « diplomates ». Mais s’il faut tancer les mauvais élèves en matière de diplomatie et de droits humains, le ministre français des Affaires étrangères a bien une façon… « étrangement » courageuse de le faire. Et ce qui est arrivé avec la Hongrie, dont Fabius a jugé «  scandaleuse  » l’attitude face à la crise des réfugiés.

«  Quand je vois un certain nombre de pays d’Europe qui n’acceptent pas les contingents de répartition des exilés, je trouve ça scandaleux  », a souligné Laurent Fabius, pointant du doigt la Hongrie. Le ministre français des Affaires étrangères a ainsi jugé, ce dimanche 30 août 2015, «  scandaleuse » l’attitude de certains pays, en précisant que ces Etats se trouvent «  dans l’est de l’Europe  ».

Laurent Fabius s’est dit très remonté envers la Hongrie qui, en posant des grillages à sa frontière, ne «  respecte pas les valeurs communes de l’Europe  ». Et d’asséner qu’il faut «  bien sûr  que la Hongrie démantèle ce mur et que l’Union Européenne ait une discussion sérieuse et sévère  avec les dirigeants hongrois ». Ajoutant qu’ «  il faut que l’ensemble de l’Europe prenne ses responsabilités  », Laurent Fabius a souligné qu’à l’inverse de « l’est de l’Europe  (…),  l’Allemagne a un comportement très courageux ». Et de rassurer que « la France est à ses côtés  ».

Pays de transit pour des migrants et réfugiés qui cherchent à gagner l’Europe occidentale, la Hongrie a érigé une clôture de fils de fer barbelés sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie. Comme si ce n’était pas suffisant, ce pays d’Europe de l’Est a déployé un millier de policiers près de la barrière.

Migration : la grosse colère de Fabius !

Laurent Fabius, chef de le diplomatie française, n’est pas content, pas du tout, de l’attitude de certains pays européens face aux flux migratoires. Et là, le ministre français des Affaires étrangères n’a pas mâché ses mots, notamment face à la Hongrie qui a érigé une clôture de fils de fer barbelés sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie.

S’il s’agit de défendre la politique française auprès des autres Etats, Laurent Fabius sait user de mots « diplomates ». Mais s’il faut tancer les mauvais élèves en matière de diplomatie et de droits humains, le ministre français des Affaires étrangères a bien une façon… « étrangement » courageuse de le faire. Et ce qui est arrivé avec la Hongrie, dont Fabius a jugé «  scandaleuse  » l’attitude face à la crise des réfugiés.

«  Quand je vois un certain nombre de pays d’Europe qui n’acceptent pas les contingents de répartition des exilés, je trouve ça scandaleux  », a souligné Laurent Fabius, pointant du doigt la Hongrie. Le ministre français des Affaires étrangères a ainsi jugé, ce dimanche 30 août 2015, «  scandaleuse » l’attitude de certains pays, en précisant que ces Etats se trouvent «  dans l’est de l’Europe  ».

Laurent Fabius s’est dit très remonté envers la Hongrie qui, en posant des grillages à sa frontière, ne «  respecte pas les valeurs communes de l’Europe  ». Et d’asséner qu’il faut «  bien sûr  que la Hongrie démantèle ce mur et que l’Union Européenne ait une discussion sérieuse et sévère  avec les dirigeants hongrois ». Ajoutant qu’ «  il faut que l’ensemble de l’Europe prenne ses responsabilités  », Laurent Fabius a souligné qu’à l’inverse de « l’est de l’Europe  (…),  l’Allemagne a un comportement très courageux ». Et de rassurer que « la France est à ses côtés  ».

Pays de transit pour des migrants et réfugiés qui cherchent à gagner l’Europe occidentale, la Hongrie a érigé une clôture de fils de fer barbelés sur les 175 km de sa frontière avec la Serbie. Comme si ce n’était pas suffisant, ce pays d’Europe de l’Est a déployé un millier de policiers près de la barrière.

jeudi 7 mai 2015

Côte d’Ivoire : le procès de Laurent Gbagbo débute le 10 novembre

Le procès de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crime contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPIR), débutera le 10 novembre prochain à la Haye.

Laurent Gbagbo va de nouveau faire face aux juges de la Cour pénale internationale (CPI). Son procès tant attendu s’ouvrira le 10 novembre, à la Haye, où il est emprisonné, a annoncé jeudi la Cour pénale internationale. La CPI “« a programmé l’ouverture du procès (. . .) pour le 10 novembre 2015, afin d’entendre les déclarations d’ouverture des parties et participants »”, a indiqué dans un communiqué le tribunal basé à La Haye.

Le procès de l’ancien président ivoirien de l’ex-chef de milice Charles Blé Goudé, accusés de crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011, s’ouvrira aussi le 10 novembre, Prisonnier de la Haye depuis novembre 2011, pour avoir refusé de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo est aussi soupçonné de crimes contre l’humanité durant les violences post-électorales.

Les pro-Gbagbo dénoncent depuis le début, une justice partiale, et le fait d’être les seuls à être sur le banc des accusés, accusant les pro-Ouattara d’avoir aussi commis des crimes durant les violences post-électorales.

De son côté, l’ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo a été condamnée à 20 ans de prison ferme, le 10 mars 2015 au matin, pour son rôle dans la crise post-électorale. Alors même que le parquet n’avait requis que 10 ans d’emprisonnement. « La Cour condamne à l’unanimité Simone Gbagbo à vingt ans de prison pour attentat contre l’autorité de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et trouble à l’ordre public », avait énoncé le juge Tahirou Dembelé, après plus de 9 heures de délibération du jury. Au moins 79 personnes, dont Simone Gbagbo, étaient jugées dans ce procès pour avoir participé à la crise post-électorale de 2010-2011.

Côte d’Ivoire : le procès de Laurent Gbagbo débute le 10 novembre

Le procès de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, soupçonné de crime contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPIR), débutera le 10 novembre prochain à la Haye.

Laurent Gbagbo va de nouveau faire face aux juges de la Cour pénale internationale (CPI). Son procès tant attendu s’ouvrira le 10 novembre, à la Haye, où il est emprisonné, a annoncé jeudi la Cour pénale internationale. La CPI “« a programmé l’ouverture du procès (. . .) pour le 10 novembre 2015, afin d’entendre les déclarations d’ouverture des parties et participants »”, a indiqué dans un communiqué le tribunal basé à La Haye.

Le procès de l’ancien président ivoirien de l’ex-chef de milice Charles Blé Goudé, accusés de crimes contre l’humanité lors de la crise post-électorale de 2010-2011, s’ouvrira aussi le 10 novembre, Prisonnier de la Haye depuis novembre 2011, pour avoir refusé de céder le pouvoir à Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo est aussi soupçonné de crimes contre l’humanité durant les violences post-électorales.

Les pro-Gbagbo dénoncent depuis le début, une justice partiale, et le fait d’être les seuls à être sur le banc des accusés, accusant les pro-Ouattara d’avoir aussi commis des crimes durant les violences post-électorales.

De son côté, l’ex-Première dame ivoirienne Simone Gbagbo a été condamnée à 20 ans de prison ferme, le 10 mars 2015 au matin, pour son rôle dans la crise post-électorale. Alors même que le parquet n’avait requis que 10 ans d’emprisonnement. « La Cour condamne à l’unanimité Simone Gbagbo à vingt ans de prison pour attentat contre l’autorité de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et trouble à l’ordre public », avait énoncé le juge Tahirou Dembelé, après plus de 9 heures de délibération du jury. Au moins 79 personnes, dont Simone Gbagbo, étaient jugées dans ce procès pour avoir participé à la crise post-électorale de 2010-2011.

dimanche 19 avril 2015

Alpha Blondy, passeur de littérature

Le reggaeman ivoirien anime depuis début mars une émission littéraire sur sa propre radio, Alpha Blondy FM, créée à Abidjan.



Chaque soir, l’artiste se fait conteur et narre à l’antenne des extraits de romans, pour la plupart des classiques africains. Son but : donner des envies de lecture aux jeunes, a-t-il confié à un journaliste de l’AFP.


Alpha Blondy, passeur de littérature

Le reggaeman ivoirien anime depuis début mars une émission littéraire sur sa propre radio, Alpha Blondy FM, créée à Abidjan.



Chaque soir, l’artiste se fait conteur et narre à l’antenne des extraits de romans, pour la plupart des classiques africains. Son but : donner des envies de lecture aux jeunes, a-t-il confié à un journaliste de l’AFP.