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mercredi 29 avril 2015

Burkina : KUNDE 2015 des lauriers pour Sana Bob

Pour l’édition 2015 de la cérémonie de récompense des artistes-musiciens burkinabè, on retiendra le sacre du reggae man Sana Bob. Le verdict est tombé dans la soirée du vendredi 24 avril, dans la Salle des banquets de Ouaga 2000 au cours d’une cérémonie qui a été riche en couleurs, en son, en lumière et en spectacle.

Sana Bob, l’homme au mégaphone, vient de voir son nom ajouté à la short-list des artistes burkinabè qui ont remporté le Kundé d’or. Un sacre qui vient couronner 15 ans de carrière musicale ; le reggae man qui a dit être surpris mais pas étonné, l’a dédié à ses fans. « C’est grâce à eux que je suis au sommet aujourd’hui. Je ne peux que leur dédier cette récompense pour leur montrer ma reconnaissance et les inviter à continuer à me soutenir », a lâché le protégé de Costa Tégawendé, son manager. Comme récompenses, il a reçu la somme de 1 500 000 F CFA offerte par le commissariat général des Kundé, un billet d’avion classe affaires, offert par Air Burkina, de nombreux cadeaux offerts par le sponsor officiel Airtel et un trophée. Les autres prétendants au titre sont, eux, repartis avec des trophées et des téléphones portables offerts par Airtel pour avoir été, l’un, lauréat du Kundé du public et l’autre, Kundé de la meilleure chanson moderne d’inspiration traditionnelle. En plus de ces trois artistes, de nombreux autres, aussi bien étrangers que nationaux, ont vu leurs mérites récompensés.

On pense notamment à Floby qui estreparti avec deux trophées, à savoir celui de l’artiste le plus joué en discothèque et celui du meilleur clip vidéo. Avec ces sacres, il devient l’artiste le plus titré des Kundé avec 10 trophées. De même, l’étoile montante de la musique burkinabè, Sofiano, est repartie avec deux trophées, le Kundé de l’espoir et celui de la révélation. Tout ceci s’est déroulé au cours d’une soirée folle et pleine de rêves. « Cette année, je vais offrir du rêve au public », disait le commissaire général des Kundé, Salfo Soré dit Jah Press, lors des deux conférences de presse qui ont précédé la cérémonie. Du rêve, il y en a eu dans la soirée du 24 avril dernier à la Salle des banquets de Ouaga 2000. Jah Press et ses collaborateurs ont mis les bouchées doubles pour que les invités ne vivent pas un Kundé de transition, comme bon nombre le pensaient. Salle bien décorée aux couleurs des partenaires et sponsors de l’évènement, plateau artistique bien relevé avec des artistes étrangers et nationaux, présence très remarquée de nombreuses chaînes de télévision étrangères, son et lumière de qualité bien en place ; bref, tous les ingrédients étaient réunis pour une soirée de rêve. Un rêve qui a débuté par un hymne des Kundé, créé par le parolier Don Sharp et Mi Amor.
Hommage a été rendu à Safoura Delta et Amadou Balaké.
Le décor ainsi planté, le public qui avait déjà fini de dîner sera tenu en haleine par des prestations d’artistes, programmées entre deux remises de trophées, par un défilé de mode, par des vidéos d’hommage à des artistes disparus et par des clins d’œil aux partenaires et sponsors de l’évènement. Pour ce qui est des prestations artistiques, toutes les stars annoncées, excepté Diblo Dibala, dont entre autres la Malienne Oumou Sangaré, la Nigérianne Yémi Alade, l’Ougandais Eddy Kenzo, la Floband, David le Kombattant, sont montées sur scène pour communier avec le public qui n’a pas manqué de reprendre en chœur leurs chansons et d’esquisser des pas de danse. Diblo Dibala était absent de la scène pour des raisons de vol, selon Jah Press. Le seul couac de la soirée a été sans doute la grande coupure d’électricité qui est survenue en pleine cérémonie, lorsque Abdouaye Cissé était sur scène. Une coupure justifiée par une panne du groupe électrogène, selon Jah Press. « Pour nous mettre à l’abri d’éventuelles coupures de courant, nous avons préféré fonctionner avec un groupe électrogène. Malheureusement, ce groupe nous a lâché en pleine cérémonie.

Nous avons vite fait appel à la SONABEL pour terminer la soirée », a expliqué Salfo Soré. Pour ce qui est des hommages, les organisateurs de la soirée ont eu une pensée pour Safoura Delta et le doyen Amadou Balaké qui ont tiré leur révérence. Des vidéos réalisées par Papus Zongo, pour décrire leur parcours, ont été projetées pour leur rendre un hommage appuyé. Jah Press n’avait d’autres mots que des remerciements à l’endroit des partenaires et des sponsors qui ont permis la réussite de la soirée. « Tous ceux qui ont permis de vivre le rêve de l’édition 2015 des Kundé, je les remercie infiniment. Cette soirée a été possible grâce à votre soutien permanent et sans faille. Nous nous engageons à toujours mieux faire pour mériter votre confiance », s’est exprimé le commissaire général des Kundé. Le ministre de la Culture et du tourisme, Jean Claude Dioma, a, avant de dévoiler le nom du gagnant du Kundé d’or, félicité Jah Press pour son initiative et lui a réaffirmé son engagement à le soutenir dans sa quête de la promotion de la musique burkinabè en particulier et africaine en général.

Burkina : KUNDE 2015 des lauriers pour Sana Bob

Pour l’édition 2015 de la cérémonie de récompense des artistes-musiciens burkinabè, on retiendra le sacre du reggae man Sana Bob. Le verdict est tombé dans la soirée du vendredi 24 avril, dans la Salle des banquets de Ouaga 2000 au cours d’une cérémonie qui a été riche en couleurs, en son, en lumière et en spectacle.

Sana Bob, l’homme au mégaphone, vient de voir son nom ajouté à la short-list des artistes burkinabè qui ont remporté le Kundé d’or. Un sacre qui vient couronner 15 ans de carrière musicale ; le reggae man qui a dit être surpris mais pas étonné, l’a dédié à ses fans. « C’est grâce à eux que je suis au sommet aujourd’hui. Je ne peux que leur dédier cette récompense pour leur montrer ma reconnaissance et les inviter à continuer à me soutenir », a lâché le protégé de Costa Tégawendé, son manager. Comme récompenses, il a reçu la somme de 1 500 000 F CFA offerte par le commissariat général des Kundé, un billet d’avion classe affaires, offert par Air Burkina, de nombreux cadeaux offerts par le sponsor officiel Airtel et un trophée. Les autres prétendants au titre sont, eux, repartis avec des trophées et des téléphones portables offerts par Airtel pour avoir été, l’un, lauréat du Kundé du public et l’autre, Kundé de la meilleure chanson moderne d’inspiration traditionnelle. En plus de ces trois artistes, de nombreux autres, aussi bien étrangers que nationaux, ont vu leurs mérites récompensés.

On pense notamment à Floby qui estreparti avec deux trophées, à savoir celui de l’artiste le plus joué en discothèque et celui du meilleur clip vidéo. Avec ces sacres, il devient l’artiste le plus titré des Kundé avec 10 trophées. De même, l’étoile montante de la musique burkinabè, Sofiano, est repartie avec deux trophées, le Kundé de l’espoir et celui de la révélation. Tout ceci s’est déroulé au cours d’une soirée folle et pleine de rêves. « Cette année, je vais offrir du rêve au public », disait le commissaire général des Kundé, Salfo Soré dit Jah Press, lors des deux conférences de presse qui ont précédé la cérémonie. Du rêve, il y en a eu dans la soirée du 24 avril dernier à la Salle des banquets de Ouaga 2000. Jah Press et ses collaborateurs ont mis les bouchées doubles pour que les invités ne vivent pas un Kundé de transition, comme bon nombre le pensaient. Salle bien décorée aux couleurs des partenaires et sponsors de l’évènement, plateau artistique bien relevé avec des artistes étrangers et nationaux, présence très remarquée de nombreuses chaînes de télévision étrangères, son et lumière de qualité bien en place ; bref, tous les ingrédients étaient réunis pour une soirée de rêve. Un rêve qui a débuté par un hymne des Kundé, créé par le parolier Don Sharp et Mi Amor.
Hommage a été rendu à Safoura Delta et Amadou Balaké.
Le décor ainsi planté, le public qui avait déjà fini de dîner sera tenu en haleine par des prestations d’artistes, programmées entre deux remises de trophées, par un défilé de mode, par des vidéos d’hommage à des artistes disparus et par des clins d’œil aux partenaires et sponsors de l’évènement. Pour ce qui est des prestations artistiques, toutes les stars annoncées, excepté Diblo Dibala, dont entre autres la Malienne Oumou Sangaré, la Nigérianne Yémi Alade, l’Ougandais Eddy Kenzo, la Floband, David le Kombattant, sont montées sur scène pour communier avec le public qui n’a pas manqué de reprendre en chœur leurs chansons et d’esquisser des pas de danse. Diblo Dibala était absent de la scène pour des raisons de vol, selon Jah Press. Le seul couac de la soirée a été sans doute la grande coupure d’électricité qui est survenue en pleine cérémonie, lorsque Abdouaye Cissé était sur scène. Une coupure justifiée par une panne du groupe électrogène, selon Jah Press. « Pour nous mettre à l’abri d’éventuelles coupures de courant, nous avons préféré fonctionner avec un groupe électrogène. Malheureusement, ce groupe nous a lâché en pleine cérémonie.

Nous avons vite fait appel à la SONABEL pour terminer la soirée », a expliqué Salfo Soré. Pour ce qui est des hommages, les organisateurs de la soirée ont eu une pensée pour Safoura Delta et le doyen Amadou Balaké qui ont tiré leur révérence. Des vidéos réalisées par Papus Zongo, pour décrire leur parcours, ont été projetées pour leur rendre un hommage appuyé. Jah Press n’avait d’autres mots que des remerciements à l’endroit des partenaires et des sponsors qui ont permis la réussite de la soirée. « Tous ceux qui ont permis de vivre le rêve de l’édition 2015 des Kundé, je les remercie infiniment. Cette soirée a été possible grâce à votre soutien permanent et sans faille. Nous nous engageons à toujours mieux faire pour mériter votre confiance », s’est exprimé le commissaire général des Kundé. Le ministre de la Culture et du tourisme, Jean Claude Dioma, a, avant de dévoiler le nom du gagnant du Kundé d’or, félicité Jah Press pour son initiative et lui a réaffirmé son engagement à le soutenir dans sa quête de la promotion de la musique burkinabè en particulier et africaine en général.

jeudi 23 avril 2015

Culture Bénin : Sessimè

De son vrai nom Bidossessi Christelle Guédou, Sessimè est née à covè( Bénin), le 20 février 1984. Auteur-compositrice, interprète et chanteuse de profession, la nouvelle étoile du afropoprock est la grande révélation de l’année 2011 au Bénin.

Avec son album titré “Wazakoua” (une onomatopée qui signifie “sauvons les enfants”), elle obtient toutes les plus grandes distinctions musicales béninoises (Bénin Golden Awards, Trophées SICA, Trophées Bénin Top 10, Trophées Hokan,…etc) et s’impose ainsi très rapidement dans le milieu du show-biz de son pays. Ce qui lui donne déjà quelques entrées fortement applaudies sur toutes les scènes béninoises et sur quelques scènes africaines( festival Africa-rythmes et festival de femmes: Tina faaliye au Togo, festival Waga hip-hop et festival Nuits Atypiques de Koudougou: NAK au Burkina Faso…etc) et européennes ( festival de Sinksen à kortrijk et festival Maïsha à Bruxelles en Belgique…).
Digne héritière des sonorités “akodémin” de Zâ-kpota, composées et chantées par son grand-père Robert Guédou Gangbè, Sessimè (mot en langue “fongbé” qui signifie “sur les traces du destin”), s’intéresse à sa culture à travers les percussions, rythmes et chants traditionnels béninois (kpézin, tams-tams, gotâ, calebasses, talking-drums… etc), qu’elle ajoute aux instruments modernes électriques pour façonner son style de musique afropoprock. Ce mixage du traditionnel au moderne se retrouve également dans le choix des langues utilisées par la jeune et belle bête de scène béninoise puisqu’elle chante en langues traditionnelles de ses origines telles que le Fongbé, le Yoruba, le mina,… qu’elle associe aisément aux langues universelles comme le français et l’anglais pour rendre ses messages accessibles à son public international.
Tout ceci fait donc d’elle, une véritable ambassadrice de la culture de son pays, et de l’Afrique entière. C’est fort de ses talents et atouts très captivants, qui traversent déjà les frontières nationales que Sessimè, nominée pour la première fois au plus grand événement culturel de l’Afrique, “les KORAS AWARDS 2012″, reçoit à cette occasion singulière, le Trophée du Meilleur Espoir Féminin du Continent Africain pour récompenser la qualité d’un travail professionnel et rigoureux qu’elle abat chaque jour .
La belle histoire entre la musique et Sessimè commence en 1997, lorsque la petite fille de 13 ans découvre son amour pour les métiers d’art, grâce à ses parents Charles Guédou et Léontine Houndonou qui lui transmettent très tôt leur amour pour la musique et la danse. Ainsi, animée par la grande ambition d’être une star internationale à l’image du roi de la pop Michael Jackson et de la diva africaine Angélique Kidjo, Sessimè participe avec succès à divers jeux concours scolaires téléréalités qui la révèlent au grand public en 2007.
Sa volonté de faire de la musique son métier et d’en être une grande professionnelle, la conduit à se donner les moyens d’acquérir une bonne expérience de la scène “live”. Elle se forme donc pendant plusieurs années en tant que choriste et voix “lead” dans diverses chorales, groupes musicaux, cabarets et bars, qui tiennent lieux et places d’écoles de musique quasiment inexistantes dans son pays. Plus tard, Sessimè, approfondit son expérience professionnelle en prenant des cours de piano.
Aujourd’hui plus qu’hier, la nouvelle Star du afropoprock, confirme sur toutes ses scènes, ses talents de chanteuse et danseuse professionnelles et se dit prête à vivre des aventures musicales intenses et belles, riches en rencontres et collaborations, et à explorer les nouveaux horizons qui s’offrent déjà à elle.

Culture Bénin : Sessimè

De son vrai nom Bidossessi Christelle Guédou, Sessimè est née à covè( Bénin), le 20 février 1984. Auteur-compositrice, interprète et chanteuse de profession, la nouvelle étoile du afropoprock est la grande révélation de l’année 2011 au Bénin.

Avec son album titré “Wazakoua” (une onomatopée qui signifie “sauvons les enfants”), elle obtient toutes les plus grandes distinctions musicales béninoises (Bénin Golden Awards, Trophées SICA, Trophées Bénin Top 10, Trophées Hokan,…etc) et s’impose ainsi très rapidement dans le milieu du show-biz de son pays. Ce qui lui donne déjà quelques entrées fortement applaudies sur toutes les scènes béninoises et sur quelques scènes africaines( festival Africa-rythmes et festival de femmes: Tina faaliye au Togo, festival Waga hip-hop et festival Nuits Atypiques de Koudougou: NAK au Burkina Faso…etc) et européennes ( festival de Sinksen à kortrijk et festival Maïsha à Bruxelles en Belgique…).
Digne héritière des sonorités “akodémin” de Zâ-kpota, composées et chantées par son grand-père Robert Guédou Gangbè, Sessimè (mot en langue “fongbé” qui signifie “sur les traces du destin”), s’intéresse à sa culture à travers les percussions, rythmes et chants traditionnels béninois (kpézin, tams-tams, gotâ, calebasses, talking-drums… etc), qu’elle ajoute aux instruments modernes électriques pour façonner son style de musique afropoprock. Ce mixage du traditionnel au moderne se retrouve également dans le choix des langues utilisées par la jeune et belle bête de scène béninoise puisqu’elle chante en langues traditionnelles de ses origines telles que le Fongbé, le Yoruba, le mina,… qu’elle associe aisément aux langues universelles comme le français et l’anglais pour rendre ses messages accessibles à son public international.
Tout ceci fait donc d’elle, une véritable ambassadrice de la culture de son pays, et de l’Afrique entière. C’est fort de ses talents et atouts très captivants, qui traversent déjà les frontières nationales que Sessimè, nominée pour la première fois au plus grand événement culturel de l’Afrique, “les KORAS AWARDS 2012″, reçoit à cette occasion singulière, le Trophée du Meilleur Espoir Féminin du Continent Africain pour récompenser la qualité d’un travail professionnel et rigoureux qu’elle abat chaque jour .
La belle histoire entre la musique et Sessimè commence en 1997, lorsque la petite fille de 13 ans découvre son amour pour les métiers d’art, grâce à ses parents Charles Guédou et Léontine Houndonou qui lui transmettent très tôt leur amour pour la musique et la danse. Ainsi, animée par la grande ambition d’être une star internationale à l’image du roi de la pop Michael Jackson et de la diva africaine Angélique Kidjo, Sessimè participe avec succès à divers jeux concours scolaires téléréalités qui la révèlent au grand public en 2007.
Sa volonté de faire de la musique son métier et d’en être une grande professionnelle, la conduit à se donner les moyens d’acquérir une bonne expérience de la scène “live”. Elle se forme donc pendant plusieurs années en tant que choriste et voix “lead” dans diverses chorales, groupes musicaux, cabarets et bars, qui tiennent lieux et places d’écoles de musique quasiment inexistantes dans son pays. Plus tard, Sessimè, approfondit son expérience professionnelle en prenant des cours de piano.
Aujourd’hui plus qu’hier, la nouvelle Star du afropoprock, confirme sur toutes ses scènes, ses talents de chanteuse et danseuse professionnelles et se dit prête à vivre des aventures musicales intenses et belles, riches en rencontres et collaborations, et à explorer les nouveaux horizons qui s’offrent déjà à elle.