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dimanche 26 juillet 2015

Kenya: Obama remporte un franc succès devant les étudiants de Nairobi

Ce sont les dernières heures de la visite au Kenya du président américain. Après les rendez-vous formels d’hier, Barack Obama est allé ce dimanche à la rencontre de la population kényane. Il s’est retrouvé notamment devant 5 000 personnes, en majorité des jeunes, au stade couvert Safaricom Arena, en périphérie de Nairobi.

Le discours assez personnel d’Obama a visiblement conquis les jeunes Kényans, qui sont sortis de cette rencontre revigorés. Tout au long de son intervention, dans une ambiance électrique, le président américain a fait le lien entre le chemin parcouru par le Kenya et sa propre histoire. Il a rappelé que son grand-père kényan était un domestique pour les colons britanniques.

Barack Obama a fait part des nombreux progrès qu’il a relevés au Kenya à chacune de ses visites. Il a insisté aussi sur les méfaits du tribalisme, qui a failli jeter le pays dans l’abîme en 2007 et 2008. Avant d’articuler son discours autour de trois autres axes majeurs.

D’abord la jeunesse : « You’re in the lead », « vous êtes en tête », a dit Obama, citant John Fitzgerald Kennedy. « Vous n’avez plus besoin d’étudier à l’étranger pour trouver une bonne éducation, comme l’a fait mon père. Tout est ici », a ajouté le président.

Au sujet des femmes, il a formulé cette mise en garde : « Le Kenya ne réussira pas s’il les traite comme des citoyennes de deuxième classe ; l’excision, le mariage forcé, le fait d’empêcher les filles d’aller à l’école… ces traditions n’ont pas leur place au XXIe siècle », a déclaré Obama, qui contrairement à hier, a presque occulté la question du droit des homosexuels.

Le président américain a également encouragé les autorités à ne pas marginaliser des communautés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Elles doivent aussi lutter contre la corruption. Les Etats-Unis seront à vos côtés tout au long des étapes de votre chemin », a dit Obama, qui a aussi remercié les Kényans. « Grâce à vous ici, je continue de me sentir chez moi. »

Barack Obama devait ensuite s’envoler, en début d’après-midi, pour Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Il prononcera mardi un discours devant l’Union africaine.

Kenya: Obama remporte un franc succès devant les étudiants de Nairobi

Ce sont les dernières heures de la visite au Kenya du président américain. Après les rendez-vous formels d’hier, Barack Obama est allé ce dimanche à la rencontre de la population kényane. Il s’est retrouvé notamment devant 5 000 personnes, en majorité des jeunes, au stade couvert Safaricom Arena, en périphérie de Nairobi.

Le discours assez personnel d’Obama a visiblement conquis les jeunes Kényans, qui sont sortis de cette rencontre revigorés. Tout au long de son intervention, dans une ambiance électrique, le président américain a fait le lien entre le chemin parcouru par le Kenya et sa propre histoire. Il a rappelé que son grand-père kényan était un domestique pour les colons britanniques.

Barack Obama a fait part des nombreux progrès qu’il a relevés au Kenya à chacune de ses visites. Il a insisté aussi sur les méfaits du tribalisme, qui a failli jeter le pays dans l’abîme en 2007 et 2008. Avant d’articuler son discours autour de trois autres axes majeurs.

D’abord la jeunesse : « You’re in the lead », « vous êtes en tête », a dit Obama, citant John Fitzgerald Kennedy. « Vous n’avez plus besoin d’étudier à l’étranger pour trouver une bonne éducation, comme l’a fait mon père. Tout est ici », a ajouté le président.

Au sujet des femmes, il a formulé cette mise en garde : « Le Kenya ne réussira pas s’il les traite comme des citoyennes de deuxième classe ; l’excision, le mariage forcé, le fait d’empêcher les filles d’aller à l’école… ces traditions n’ont pas leur place au XXIe siècle », a déclaré Obama, qui contrairement à hier, a presque occulté la question du droit des homosexuels.

Le président américain a également encouragé les autorités à ne pas marginaliser des communautés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. « Elles doivent aussi lutter contre la corruption. Les Etats-Unis seront à vos côtés tout au long des étapes de votre chemin », a dit Obama, qui a aussi remercié les Kényans. « Grâce à vous ici, je continue de me sentir chez moi. »

Barack Obama devait ensuite s’envoler, en début d’après-midi, pour Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Il prononcera mardi un discours devant l’Union africaine.

mardi 5 mai 2015

Terry veut absolument que Drogba reste

C’est toujours plus facile d’être les meilleurs potes du monde quand on gagne, et le titre de champion d’Angleterre a soudé encore un peu plus le groupe de Chelsea.


Après Cesc Fàbregas qui a loué le talent d’Eden Hazard, c’est au tour de John Terry de déclarer publiquement dans le Daily Mail son souhait de voir Didier Drogba rester une saison de plus chez les Blues.

Espérons qu’il soit encore dans l’équipe l’année prochaine. Il a un grand rôle à jouer sur et en dehors du terrain. L’expérience de Didier et la manière dont il parle avant les matchs et après les défaites, quand vous êtes au plus mal et que vous avez besoin d’un vieux briscard pour vous aider, est indispensable“, a expliqué le défenseur de Chelsea.

Ne me quitte pas. Moi, je t’offrirai des perles de pluie, venues de pays où il ne pleut pas…

Terry veut absolument que Drogba reste

C’est toujours plus facile d’être les meilleurs potes du monde quand on gagne, et le titre de champion d’Angleterre a soudé encore un peu plus le groupe de Chelsea.


Après Cesc Fàbregas qui a loué le talent d’Eden Hazard, c’est au tour de John Terry de déclarer publiquement dans le Daily Mail son souhait de voir Didier Drogba rester une saison de plus chez les Blues.

Espérons qu’il soit encore dans l’équipe l’année prochaine. Il a un grand rôle à jouer sur et en dehors du terrain. L’expérience de Didier et la manière dont il parle avant les matchs et après les défaites, quand vous êtes au plus mal et que vous avez besoin d’un vieux briscard pour vous aider, est indispensable“, a expliqué le défenseur de Chelsea.

Ne me quitte pas. Moi, je t’offrirai des perles de pluie, venues de pays où il ne pleut pas…