vendredi 11 septembre 2015

La grève des magistrats passe à 5 jours par semaine

Dans une motion de grèves adressée au Garde des Sceaux, L’Union nationale des magistrats du Bénin ( UNAMAB) va observer une grève de 5 jours à compter du lundi 14 septembre au vendredi 18 septembre 2015.

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MOTION DE GREVE DE L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN (UNAMAB)
L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN
A
MADAME LE GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA LEGISLATION ET DES DROITS DE L’HOMME
COTONOU
Vu la Convention N°87 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) relative à la liberté syndicale et à la protection du droit syndical ratifiée par le Bénin,
Vu la constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI,
Vu la loi N°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin,
Vu la loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature,
Vu la loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant Statut de la Magistrature,
Vu la loi N°86-013 du 26 février 1986 portant Statut Général des Agents Permanents de l’Etat,
Vu la loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin,
Vu les résolutions de l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue à Cotonou le 31 août 2015,
Considérant le rôle d’un pouvoir judiciaire indépendant dans l’édification de l’Etat de droit et le développement économique d’un pays, …

suite de l’article sur 24 heures au Bénin

Des milliers de migrants, pour une Allemagne dans tous ses états

Si 22 500 migrants supplémentaires sont arrivés depuis lundi sur l’île grecque de Lesbos, à l’autre bout de la route européenne, des dizaines de milliers de personnes fuyant la guerre continuent d’arriver en Allemagne, première économie de l’UE. Berlin s’attend à recevoir 800 000 demandes d’asile cette année. C’est quatre fois plus que l’an passé. Le pays s’organise comme il peut dans un formidable élan de solidarité pour les réfugiés, quitte à s’émanciper des règles. Mais tous les Allemands n’approuvent pas ce mouvement.

 

Depuis le week-end dernier, 40 000 réfugiés sont arrivés à la gare de Munich. Pour la seule journée du jeudi 10 septembre, ils étaient encore près de 7 000, des chiffres qui sont donc de nouveau à la hausse. Les réfugiés embarquent désormais aussi, et c’est une première, dans des trains régionaux depuis l’Autriche pour arriver dans d’autres villes de la Bavière. Ce qui rend leur prise en charge par les autorités encore plus difficile.

L’Allemagne est engagée dans une perpétuelle course contre la montre : tous les jours, il faut répartir les réfugiés à travers le territoire national pour désengorger la ville de Munich. Selon le système de quotas en vigueur, les personnes sont réparties sur les différents Länder (régions). A elle seule, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Land de l’ouest prospère de l’Allemagne, accueille ainsi 30 % des nouveaux arrivants. C’est la plus grosse proportion. Les personnes arrivent en trains spéciaux à Dortmund, la plus grande ville du Land.

La situation est sous contrôle mais reste tendue, affirment les autorités locales. Et pourtant, Murat Sivri, directeur du centre de premier accueil de Dortmund, avait vu venir la crise. « Dans une moindre mesure, nous vivons cette situation depuis deux ans déjà. Au centre d’accueil à Dortmund, nous n’avons que 350 lits. Et pourtant, nous avons eu jusqu’à 1 000 réfugiés par jour. Mais depuis le week-end dernier, nous sommes dans une situation où toutes les digues ont cédé. »

Les Etats-Unis vont accueillir 10000 réfugiés syriens en 2016

La Maison Blanche a annoncé ce jeudi 10 septembre que les Etats-Unis allaient porter à 10 000 le nombre de réfugiés syriens admis sur le territoire américain l’an prochain. Une très forte augmentation si l’on compare aux 1 500 qui sont arrivés cette année, mais très peu au regard des quatre millions de personnes qui ont fui la Syrie.

 

Les Etats-Unis sont sur la défensive, mais sous la pression de l’ONU, d’organisations humanitaires, et d’un groupe restreint de parlementaires, la politique d’accueil des réfugiés syriens commence à évoluer. Après des semaines d’hésitation, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest vient d’annoncer le chiffre de 10 000 personnes, qui seraient admises sur le sol américain l’an prochain.

« Cette année, les Etats-Unis sont sur le point de recevoir 1 500 réfugiés syriens. Le président a demandé à son équipe de monter en puissance l’an prochain. Il a demandé à ses collaborateurs de préparer l’arrivée d’au moins 10 000 réfugiés syriens. »

Sécurité nationale

La Maison Blanche s’empresse de rappeler que la préoccupation essentielle des Etats-Unis reste la sécurité nationale. Une réponse détournée aux nombreux élus qui s’opposent à l’arrivée de réfugiés syriens, craignant que des admissions indiscriminées ne se transforment, « en pipeline pour terroristes ».

Les règles strictes de contrôle des antécédents avant accueil sur le territoire américain demeurent, et le processus prend 18 mois environ. Washington insiste sur le fait que le meilleur règlement de la question syrienne se fera sur le terrain, en augmentant la pression militaire contre les terroristes et l’assistance humanitaire aux Syriens en difficulté.

Côte d’Ivoire : la candidature de Ouattara suscite toujours la polémique

Au lendemain de la validation de la candidature du Président sortant Alassane Ouattara par la Conseil constitutionnel, des rassemblements de mécontentement de jeunes de l’opposition se sont parfois transformés en heurts avant d’être dispersés par la police à Abidjan et dans l’ouest de la Côte d’Ivoire.

Alors que la candidature du Président sortant, Alassane Ouattara, a été validée de façon attendue par le Conseil constitutionnel, mercredi, certains candidats d’opposition n’en démordent pas et continuent de contester la légalité de cette candidature. Des jeunes partisans de la Coalition nationale pour le changement (CNC) ont organisé des manifestations ciblées, ce jeudi 10 septembre 2015, à Abidjan et dans l’ouest de la Côte d’Ivoire.

Des rassemblements de quelques dizaines de jeunes ont bloqué certaines artères de la capitales dans les quartiers de Marcory, de Cocody avant d’être dispersés par les forces de l’ordre. A Yopougon, deux bus de la Société des Transports d’Abidjan (SOTRA) ont été brûlés. Dans l’ouest du pays, notamment à Gagnoa, plusieurs rassemblements ont aussi été organisés ainsi qu’à Bonoua, à l’est, où des affrontements sont intervenus entre manifestants et jeunes se réclamant du parti au pouvoir.

« Valider la candidature de (Alassane) Ouattara est absurde »

Ils réclament une élection « transparente » et critiquent un processus électoral verrouillé par le chef de l’Etat qui contrôle toutes les instances électorales, notamment la Commission électorale indépendante, afin de se faire élire dès le premier tour. Interdit par les autorités, ce mouvement de mécontentement n’avait reçu que le soutien de la fraction du Front populaire ivoirien qui s’oppose à l’actuel président du parti et candidat, Pascal Affi N’Guessan.

Certains candidats de l’opposition ont pourtant, une nouvelle fois, critiqué l’utilisation du code électoral pour valider la candidature d’Alassane Ouattara qui est, pour eux, illégale. « L’utilisation du code électoral pour valider la candidature de (Alassane) Ouattara est absurde », a jugé Kouadio Konan Bertin, un des dissidents du PDCI, sur son compte Facebook. Cette candidature « rompt avec la légalité », a-t-il déclaré.

En 2010, la candidature de l’actuel Président n’avait été autorisée qu’à titre exceptionnel après des négociations politiques dans un contexte de crise. Alors que la Cour constitutionnelle avait invalidé la candidature de Ouattara en 2000 pour des doutes sur la réalité de sa nationalité ivoirienne, avait estimé Essy Amara dans sa requête en annulation de la candidature de l’actuel chef de l’Etat, devant le Conseil constitutionnel.

Burundi : embuscade contre le chef d’état-major, 7 morts à Bujumbura

Au moins sept personnes ont trouvé la mort dans une embuscade qui a visé le chef d’état-major de l’armée, ce vendredi, à Bujumbura, la capitale burundaise, selon des sources policières.

La situation se détériore au Burundi, où les tentatives d’assassinats ne cessent de se multiplier. Cette fois-ci, c’est le chef d’état-major de l’armée qui a été visé, ce vendredi 11 septembre 2015, par une embuscade qui a fait sept morts dans la capitale burundaise, Bujumbura, selon des sources policières. Si le numéro un de l’armée a pu échapper à l’attentat, quatre des militaires qui assuraient son escorte ainsi qu’une policière ont péri.

La situation semble devenue incontrôlable au Burundi où pas plus tard que lundi 7 septembre, l’opposant Patrice Gahungu, porte-parole de l’Union pour la paix et la démocratie (UPD), a été abattu par balles à Bujumbura alors qu’il rentrait chez lui. Il a été assassiné par des hommes armés non encore identifiés. De même, samedi 16 août 2015, le colonel Jean Bikomagu avait été abattu à la mi-journée par des inconnus alors qu’il rentrait à son domicile dans le quartier de Kabondo, dans le sud. Les assaillants avaient alors ouvert le feu sur sa voiture, devant le portail de sa maison, avant de prendre la fuite. Sa fille aussi avait été grièvement blessée.

L’assassinat du colonel Bikomagu, une figure des ex-Forces armées burundaises (FAB) pendant la guerre civile entre l’armée dominée par la minorité tutsi et des rébellions hutu, était survenu une douzaine de jours après le meurtre d’un cacique du régime et homme fort de l’appareil sécuritaire, le général Adolphe Nshimirimana. Considéré comme le bras-droit du Président Pierre Nkurunziza, il était l’une des personnalités clés de l’ancienne rébellion hutu CNDD-FDD aujourd’hui au pouvoir. Il avait été tué dans une attaque à la roquette dans un quartier nord de la capitale, faisant craindre de sanglantes représailles du camp présidentiel.

La recrudescence de ces assassinats font suite à la vive contestation dans le pays contre une réélection à un troisième mandat du Président Pierre Nkurunziza. Toutefois, ce dernier a maintenu sa candidature, avant de se voir réélire de nouveau à la tête du pays. Seulement, le pays vit dans une véritable tourmente, et de nombreux observateurs craignent même qu’il ne replonge dans la guerre civile.

LDC : L’USM Alger prête à entrer dans l’histoire

Victorieuse de ses cinq premiers matches de la phase de groupes de la Ligue des champions et déjà qualifiée pour les demi-finales, l’USM Alger a l’occasion d’entrer dans l’histoire en devenant le premier club à boucler la phase de poules avec 18 points. Pour cela, il faudra s’imposer au Soudan contre El Merreikh. Un record dont le club n’a cure.

L’USM Alger a rendez-vous avec l’histoire. Véritables rouleaux compresseurs depuis le coup d’envoi de la phase de groupes de la Ligue des champions, les Rouge et Noir ont enchaîné cinq victoires (dont deux face à l’ES Sétif, le tenant du titre). Si leur qualification est déjà acquise depuis belle lurette, les hommes de Miloud Hamdi ont l’occasion de laisser une empreinte indélébile ce vendredi, lors de leur déplacement à Omdurman contre El Merreikh.

En cas de victoire, ils boucleraient la phase de groupe par un sans-faute avec 18 points de décrochés sur 18 possibles. Jusqu’à présent, le record est détenu par l’Espérance de Tunis. Après une défaite initiale contre le Recreativo Libolo, les Sang et Or avaient enchaîné cinq succès en 2013 et terminé avec 15 points au compteur, égalant leur record de 1999. Enyimba (2011), la JS Kabylie (2010), Al Ahly (2005), l’Espérance Tunis déjà (2003) et Hearts of OAK (2000) n’ont pas fait mieux, s’arrêtant à 14 unités.

La grève des magistrats passe à 5 jours par semaine

Dans une motion de grèves adressée au Garde des Sceaux, L’Union nationale des magistrats du Bénin ( UNAMAB) va observer une grève de 5 jours à compter du lundi 14 septembre au vendredi 18 septembre 2015.

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L’UNION NATIONALE DES MAGISTRATS DU BENIN
A
MADAME LE GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA LEGISLATION ET DES DROITS DE L’HOMME
COTONOU
Vu la Convention N°87 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) relative à la liberté syndicale et à la protection du droit syndical ratifiée par le Bénin,
Vu la constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI,
Vu la loi N°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin,
Vu la loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature,
Vu la loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant Statut de la Magistrature,
Vu la loi N°86-013 du 26 février 1986 portant Statut Général des Agents Permanents de l’Etat,
Vu la loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin,
Vu les résolutions de l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue à Cotonou le 31 août 2015,
Considérant le rôle d’un pouvoir judiciaire indépendant dans l’édification de l’Etat de droit et le développement économique d’un pays, …

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