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dimanche 6 septembre 2015

Le ton monte entre Washington et Kigali sur un éventuel 3e mandat

Vendredi, le département d’Etat américain s’est à nouveau prononcé contre un éventuel troisième mandat du président Paul Kagame. Il s’est attiré une réplique cinglante de la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo. Autrefois soutenu par les Etats-Unis, Paul Kagame est depuis 2012 regardé avec une certaine méfiance par Washington.

En langage diplomatique, on appelle cela une passe d’armes. A peine le département d’Etat américain avait-il exprimé son opposition à un éventuel troisième mandat de Paul Kagame, vendredi soir, que la ministre des Affaires étrangères du Rwanda réagissait. Sur les réseaux sociaux, Louise Mushikiwabo notait avec une certaine ironie que la déclaration américaine reconnaissait que c’était aux citoyens rwandais d’en décider. Ce qu’elle ne dit pas cependant, c’est que Washington précise dans le même paragraphe que si les Rwandais sont bel et bien maîtres de leur destin, les Etats-Unis ne soutiennent pas ceux qui à des postes de pouvoir, changent les Constitutions uniquement pour leurs intérêts.

Une position désormais appelée doctrine Obama depuis que le président américain l’a détaillée avec vigueur à la tribune de l’Union africaine en juillet dernier. Une position valable pour tous les présidents tentés de modifier les textes fondamentaux. Les Américains l’ont rappelée aux Burundais et aux Congolais de RDC à plusieurs reprises ces derniers mois. Inquiets d’une possible multiplication des crises en Afrique, sur le modèle burundais, les Etats-Unis veulent freiner Kigali.

Mais au vu de la réaction rwandaise, il est difficile de dire si la stratégie américaine sera payante. En revanche, ce qui est certain, c’est que la fracture entre le président rwandais et l’administration américaine ne fait désormais que s’aggraver.

Le pape appelle les paroisses à accueillir des migrants

Le mouvement d’indignation et de solidarité à l’égard des migrants qui traverse l’Europe ne saurait épargner l’Eglise catholique. Son chef, le pape François, a lancé ce midi un appel à une action concrète des paroisses de tout le continent.

La question du sort des migrants préoccupe depuis toujours le pape François. Le premier geste fort de son pontificat, en 2013, fut ainsi de se rendre sur l’île de Lampedusa, à l’extrême sud de l’Italie, point de chute de milliers de migrants désireux de tenter leur chance en Europe.

Le pape argentin avait tenté de secouer les consciences en fustigeant « la mondialisation de l’indifférence », alors que la Méditerranée ressemblait de plus en plus à un immense cimetière.

Alors que l’Europe se divise sur l’accueil des migrants, le pape François vient d’exhorter chaque paroisse catholique, chaque communauté religieuse, chaque monastère et chaque sanctuaire du continent à accueillir au moins une famille de réfugiés.

Face à « la tragédie de dizaines de milliers de réfugiés » a soutenu le pape « qui fuient la mort à cause de la guerre et de la faim », on ne peut pas seulement répondre aux migrants : « patience » ou « courage ». Le chef de l’Eglise catholique a souhaité que le diocèse de Rome, son diocèse, soit le premier à montrer l’exemple et à exprimer ainsi « la proximité de l’Evangile », concrètement.

Le pape François a également assuré que les deux paroisses du petit Etat du Vatican – Saint-Pierre et Sainte-Anne – accueilleraient très prochainement chacune une famille de réfugiés.

 

Le ton monte entre Washington et Kigali sur un éventuel 3e mandat

Vendredi, le département d’Etat américain s’est à nouveau prononcé contre un éventuel troisième mandat du président Paul Kagame. Il s’est attiré une réplique cinglante de la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo. Autrefois soutenu par les Etats-Unis, Paul Kagame est depuis 2012 regardé avec une certaine méfiance par Washington.

En langage diplomatique, on appelle cela une passe d’armes. A peine le département d’Etat américain avait-il exprimé son opposition à un éventuel troisième mandat de Paul Kagame, vendredi soir, que la ministre des Affaires étrangères du Rwanda réagissait. Sur les réseaux sociaux, Louise Mushikiwabo notait avec une certaine ironie que la déclaration américaine reconnaissait que c’était aux citoyens rwandais d’en décider. Ce qu’elle ne dit pas cependant, c’est que Washington précise dans le même paragraphe que si les Rwandais sont bel et bien maîtres de leur destin, les Etats-Unis ne soutiennent pas ceux qui à des postes de pouvoir, changent les Constitutions uniquement pour leurs intérêts.

Une position désormais appelée doctrine Obama depuis que le président américain l’a détaillée avec vigueur à la tribune de l’Union africaine en juillet dernier. Une position valable pour tous les présidents tentés de modifier les textes fondamentaux. Les Américains l’ont rappelée aux Burundais et aux Congolais de RDC à plusieurs reprises ces derniers mois. Inquiets d’une possible multiplication des crises en Afrique, sur le modèle burundais, les Etats-Unis veulent freiner Kigali.

Mais au vu de la réaction rwandaise, il est difficile de dire si la stratégie américaine sera payante. En revanche, ce qui est certain, c’est que la fracture entre le président rwandais et l’administration américaine ne fait désormais que s’aggraver.

Le pape appelle les paroisses à accueillir des migrants

Le mouvement d’indignation et de solidarité à l’égard des migrants qui traverse l’Europe ne saurait épargner l’Eglise catholique. Son chef, le pape François, a lancé ce midi un appel à une action concrète des paroisses de tout le continent.

La question du sort des migrants préoccupe depuis toujours le pape François. Le premier geste fort de son pontificat, en 2013, fut ainsi de se rendre sur l’île de Lampedusa, à l’extrême sud de l’Italie, point de chute de milliers de migrants désireux de tenter leur chance en Europe.

Le pape argentin avait tenté de secouer les consciences en fustigeant « la mondialisation de l’indifférence », alors que la Méditerranée ressemblait de plus en plus à un immense cimetière.

Alors que l’Europe se divise sur l’accueil des migrants, le pape François vient d’exhorter chaque paroisse catholique, chaque communauté religieuse, chaque monastère et chaque sanctuaire du continent à accueillir au moins une famille de réfugiés.

Face à « la tragédie de dizaines de milliers de réfugiés » a soutenu le pape « qui fuient la mort à cause de la guerre et de la faim », on ne peut pas seulement répondre aux migrants : « patience » ou « courage ». Le chef de l’Eglise catholique a souhaité que le diocèse de Rome, son diocèse, soit le premier à montrer l’exemple et à exprimer ainsi « la proximité de l’Evangile », concrètement.

Le pape François a également assuré que les deux paroisses du petit Etat du Vatican – Saint-Pierre et Sainte-Anne – accueilleraient très prochainement chacune une famille de réfugiés.

 

Migrants: Merkel veut rassurer les Allemands sur le coût de l’accueil

Face à l’afflux des migrants – près de 10 000 rien que pour la journée de ce samedi, un nouveau record -, le gouvernement allemand tente de rassurer la population sur le coût de l’accueil, alors que l’exceptionnel mouvement de solidarité envers les migrants semble pour l’instant stable.

Les réfugiés qui ont quitté, samedi 5 septembre, Budapest, veulent presque tous rejoindre l’Allemagne. Sur les quelque 10 000 partis de la capitale hongroise, seuls une poignée ont demandé l’asile en Autriche.

Ce flot sans précédent – on attend 800 000 réfugiés en 2015 en République fédérale -, pourrait coûter quelque 10 milliards d’euros aux contribuables allemands.

Mais pas question pour Angela Merkel de renoncer à l’équilibre budgétaire. « Il est vrai qu’il faut toujours redéfinir ses priorités », a assuré la chancelière allemande lors de son podcast hebdomadaire. « Mais malgré les dépenses supplémentaires, nous avons l’obligation de surveiller les dépenses. Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts », a promis Angela Merkel, tentant de rassurer une opinion pourtant majoritairement convaincue : 72 % des Allemands estiment que l’Allemagne pourra faire face à ce défi.

Le niveau particulièrement faible du chômage explique cet optimisme. Le ministre des Finances Wolfgang Schäuble a revu récemment à la hausse ses prévisions pour les recettes fiscales en 2015 et le budget sera à l’équilibre.

 

CAN 2017 : La RDC chute à Bangui, Bénin et Mali dos à dos

Dans la continuité des matches de la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2017, la RD Congo a été surprise lors de son déplacement en Centrafrique (2-0), alors que le Bénin et le Mali se sont quittés bons amis (1-1). De son côté, l’Egypte a surclassé le Tchad (1-5).

- Centrafrique 2–0 RD Congo (Groupe B)

La RD Congo est tombée de haut. Arrivés à Bangui avec l’étiquette de favoris, les Léopards se sont finalement inclinés face à la Centrafrique ce dimanche lors de la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2017 (2-0). Loin, très loin de maîtriser leur sujet, les hommes de Florent Ibenge se sont montrés peu inspirés et ont logiquement été sanctionnés par une sélection centrafricaine incisive et emmenée par son public. Menés sur un penalty de Mabidé dès la 23e minute de jeu, les Congolais ont à nouveau cédé devant Gourier après la demi-heure de jeu (34e), frôlant même la correctionnelle avant la pause.

Une mi-temps et des remplacements prématurés de Kamavuaku et Mavinga qui n’y changeront rien, les Fauves se créant de nouvelles situations chaudes au retour des vestiaires et contraignant Mandanda à plusieurs interventions décisives. Dans un jour sans, la défaite était inévitable pour les coéquipiers de Neeskens Kebano, qui font une mauvaise opération dans le groupe B, puisque c’est désormais l’Angola qui se retrouve en tête avec 4 points après son match nul face à Madagascar. De son côté, la RDC, avec trois points, partage la 2e place avec son adversaire du jour qui se replace dans la course à la qualification.

- Bénin 1–1 Mali (Groupe C)

Pas de vainqueur au Stade de l’Amitié de Cotonou entre le Bénin et le Mali. Les deux formations ne sont pas parvenues à se départager à l’issue d’une rencontre qui s’annonçait prometteuse sur le papier mais qui s’est finalement fermée au fil des minutes (1-1). Bien plus en jambes à l’entame de la partie, les Maliens pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant le score sur une frappe sèche d’Abdoulaye Diaby (20e) frappe sèche du gauche, mais ils ont vite été rejoints au tableau d’affichage sur une tête victorieuse de Jordan Adéoti (33e). Le second acte ne permettait pas aux deux formations de se départager, Ecureils et Aigles ne se livrant pas, même si les locaux avaient la balle de match à la 88e. Avec ce partage des points, les Maliens restent en tête du groupe C avec 4 points, juste devant le Soudan du Sud, tombeur de la Guinée Equatoriale la veille (3 points), le Bénin (2 points) et la Guinée Equatoriale (1 point).

Tchad 1-5 Egypte (Groupe G)

Le carton de la deuxième journée des éliminatoires est à mettre à l’actif de l’Egypte. Dimanche, les Pharaons se sont imposés 5-1 au Tchad et s’emparent seuls des commandes du groupe G avec deux points d’avance sur le Nigeria, accroché en Tanzanie (0-0) la veille. Autant les Tchadiens avaient longtemps résisté aux Super Eagles en juin, autant ils ont été impuissants dimanche. Buteur dès la 2e minute, Morsi s’est offert un triplé (2e, 25e, 62e) tandis que Salah (40e) et Kahraba (56e) ont donné à ce succès des allures de correction. En ramenant les Sao à 2-1 pendant à peine trois minutes, Haroun (37e) a surtout sauvé l’honneur du Tchad, bon dernier sans le moindre point en poche.

- La suite du programme de dimanche (horaire en temps universel)

16h00 : Sierra Leone – Côte d’Ivoire (Groupe I)
16h30 : Gambie – Cameroun (Groupe M)
17h00 : Libye – Cap-Vert (Groupe F)

- Les autres résultats

Lesotho 1-3 Algérie (Groupe J)
Zimbabwe 1–1 Guinée (Groupe L)
Swaziland 2-2 Malawi (Groupe L)
Ile Maurice 1–0 Mozambique (Groupe H)
Madagascar 0–0 Angola (Groupe B)
Kenya 1–2 Zambie (Groupe E)

- Les résultats de samedi

Djibouti 0–2 Togo (Groupe A)
Comores 0–1 Ouganda (Groupe D)
Seychelles 1–1 Ethiopie (Groupe J)
Soudan du Sud 1–0 Guinée Equatoriale (Groupe C)
Burundi 2–0 Niger (Groupe K)
Namibie 0-2 Sénégal (Groupe K)
Rwanda 0–1 Ghana (Groupe H)
Tanzanie 0–0 Nigeria (Groupe G)
Botswana 1-0 Burkina Faso (Groupe D)
Sao Tomé et Principe 0-3 Maroc (Groupe F)

Sénégal : crash d’un avion d’évacuation médicale, sept morts

Un avion d’évacuation médicale transportant sept personnes, du Burkina Faso au Sénégal, s’est abîmé, ce samedi soir, près de Dakar, selon l’aviation civile.

Drame aérien au Sénégal. Un avion d’évacuation médicale transportant sept personnes, du Burkina Faso au Sénégal s’est écrasé, ce samedi 5 septembre 2015 au soir, au large de Dakar, la capitale sénégalaise, ont annoncé, ce dimanche, des sources de l’aviation civile.

L’avion qui est un bimoteur HS 125 de la compagnie privée Senegalair transportait sept passagers : la patiente française, trois membres d’équipage, deux Algériens et un Congolais. Par ailleurs, l’appareil avait à son bord, un médecin et deux infirmiers sénégalais, selon un communiqué de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal.

L’appareil aurait perdu le contact avec la tour de contrôle à l’ouest de Dakar à 19h alors qu’il devait atterrir à 18H20 dans la capitale sénégalaise. L’avion avait quitté Ouagadougou, la capitale burkinabè à 16H35. L’armée sénégalaise a mené des recherches dans la zone du drame.

L’accident pourrait être dû à une panne de kérosène, selon le site du groupe sénégalais Futurs Médias. Le site identifie parmi les victimes Yakhya Diop, médecin réanimateur de SOS Médecins au Sénégal.

Le pape appelle les paroisses à accueillir des migrants

Le mouvement d’indignation et de solidarité à l’égard des migrants qui traverse l’Europe ne saurait épargner l’Eglise catholique. Son chef, le pape François, a lancé ce midi un appel à une action concrète des paroisses de tout le continent.

La question du sort des migrants préoccupe depuis toujours le pape François. Le premier geste fort de son pontificat, en 2013, fut ainsi de se rendre sur l’île de Lampedusa, à l’extrême sud de l’Italie, point de chute de milliers de migrants désireux de tenter leur chance en Europe.

Le pape argentin avait tenté de secouer les consciences en fustigeant « la mondialisation de l’indifférence », alors que la Méditerranée ressemblait de plus en plus à un immense cimetière.

Alors que l’Europe se divise sur l’accueil des migrants, le pape François vient d’exhorter chaque paroisse catholique, chaque communauté religieuse, chaque monastère et chaque sanctuaire du continent à accueillir au moins une famille de réfugiés.

Face à « la tragédie de dizaines de milliers de réfugiés » a soutenu le pape « qui fuient la mort à cause de la guerre et de la faim », on ne peut pas seulement répondre aux migrants : « patience » ou « courage ». Le chef de l’Eglise catholique a souhaité que le diocèse de Rome, son diocèse, soit le premier à montrer l’exemple et à exprimer ainsi « la proximité de l’Evangile », concrètement.

Le pape François a également assuré que les deux paroisses du petit Etat du Vatican – Saint-Pierre et Sainte-Anne – accueilleraient très prochainement chacune une famille de réfugiés.

 

Migrants: Merkel veut rassurer les Allemands sur le coût de l’accueil

Face à l’afflux des migrants – près de 10 000 rien que pour la journée de ce samedi, un nouveau record -, le gouvernement allemand tente de rassurer la population sur le coût de l’accueil, alors que l’exceptionnel mouvement de solidarité envers les migrants semble pour l’instant stable.

Les réfugiés qui ont quitté, samedi 5 septembre, Budapest, veulent presque tous rejoindre l’Allemagne. Sur les quelque 10 000 partis de la capitale hongroise, seuls une poignée ont demandé l’asile en Autriche.

Ce flot sans précédent – on attend 800 000 réfugiés en 2015 en République fédérale -, pourrait coûter quelque 10 milliards d’euros aux contribuables allemands.

Mais pas question pour Angela Merkel de renoncer à l’équilibre budgétaire. « Il est vrai qu’il faut toujours redéfinir ses priorités », a assuré la chancelière allemande lors de son podcast hebdomadaire. « Mais malgré les dépenses supplémentaires, nous avons l’obligation de surveiller les dépenses. Il n’y aura pas d’augmentation d’impôts », a promis Angela Merkel, tentant de rassurer une opinion pourtant majoritairement convaincue : 72 % des Allemands estiment que l’Allemagne pourra faire face à ce défi.

Le niveau particulièrement faible du chômage explique cet optimisme. Le ministre des Finances Wolfgang Schäuble a revu récemment à la hausse ses prévisions pour les recettes fiscales en 2015 et le budget sera à l’équilibre.

 

CAN 2017 : La RDC chute à Bangui, Bénin et Mali dos à dos

Dans la continuité des matches de la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2017, la RD Congo a été surprise lors de son déplacement en Centrafrique (2-0), alors que le Bénin et le Mali se sont quittés bons amis (1-1). De son côté, l’Egypte a surclassé le Tchad (1-5).

- Centrafrique 2–0 RD Congo (Groupe B)

La RD Congo est tombée de haut. Arrivés à Bangui avec l’étiquette de favoris, les Léopards se sont finalement inclinés face à la Centrafrique ce dimanche lors de la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2017 (2-0). Loin, très loin de maîtriser leur sujet, les hommes de Florent Ibenge se sont montrés peu inspirés et ont logiquement été sanctionnés par une sélection centrafricaine incisive et emmenée par son public. Menés sur un penalty de Mabidé dès la 23e minute de jeu, les Congolais ont à nouveau cédé devant Gourier après la demi-heure de jeu (34e), frôlant même la correctionnelle avant la pause.

Une mi-temps et des remplacements prématurés de Kamavuaku et Mavinga qui n’y changeront rien, les Fauves se créant de nouvelles situations chaudes au retour des vestiaires et contraignant Mandanda à plusieurs interventions décisives. Dans un jour sans, la défaite était inévitable pour les coéquipiers de Neeskens Kebano, qui font une mauvaise opération dans le groupe B, puisque c’est désormais l’Angola qui se retrouve en tête avec 4 points après son match nul face à Madagascar. De son côté, la RDC, avec trois points, partage la 2e place avec son adversaire du jour qui se replace dans la course à la qualification.

- Bénin 1–1 Mali (Groupe C)

Pas de vainqueur au Stade de l’Amitié de Cotonou entre le Bénin et le Mali. Les deux formations ne sont pas parvenues à se départager à l’issue d’une rencontre qui s’annonçait prometteuse sur le papier mais qui s’est finalement fermée au fil des minutes (1-1). Bien plus en jambes à l’entame de la partie, les Maliens pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant le score sur une frappe sèche d’Abdoulaye Diaby (20e) frappe sèche du gauche, mais ils ont vite été rejoints au tableau d’affichage sur une tête victorieuse de Jordan Adéoti (33e). Le second acte ne permettait pas aux deux formations de se départager, Ecureils et Aigles ne se livrant pas, même si les locaux avaient la balle de match à la 88e. Avec ce partage des points, les Maliens restent en tête du groupe C avec 4 points, juste devant le Soudan du Sud, tombeur de la Guinée Equatoriale la veille (3 points), le Bénin (2 points) et la Guinée Equatoriale (1 point).

Tchad 1-5 Egypte (Groupe G)

Le carton de la deuxième journée des éliminatoires est à mettre à l’actif de l’Egypte. Dimanche, les Pharaons se sont imposés 5-1 au Tchad et s’emparent seuls des commandes du groupe G avec deux points d’avance sur le Nigeria, accroché en Tanzanie (0-0) la veille. Autant les Tchadiens avaient longtemps résisté aux Super Eagles en juin, autant ils ont été impuissants dimanche. Buteur dès la 2e minute, Morsi s’est offert un triplé (2e, 25e, 62e) tandis que Salah (40e) et Kahraba (56e) ont donné à ce succès des allures de correction. En ramenant les Sao à 2-1 pendant à peine trois minutes, Haroun (37e) a surtout sauvé l’honneur du Tchad, bon dernier sans le moindre point en poche.

- La suite du programme de dimanche (horaire en temps universel)

16h00 : Sierra Leone – Côte d’Ivoire (Groupe I)
16h30 : Gambie – Cameroun (Groupe M)
17h00 : Libye – Cap-Vert (Groupe F)

- Les autres résultats

Lesotho 1-3 Algérie (Groupe J)
Zimbabwe 1–1 Guinée (Groupe L)
Swaziland 2-2 Malawi (Groupe L)
Ile Maurice 1–0 Mozambique (Groupe H)
Madagascar 0–0 Angola (Groupe B)
Kenya 1–2 Zambie (Groupe E)

- Les résultats de samedi

Djibouti 0–2 Togo (Groupe A)
Comores 0–1 Ouganda (Groupe D)
Seychelles 1–1 Ethiopie (Groupe J)
Soudan du Sud 1–0 Guinée Equatoriale (Groupe C)
Burundi 2–0 Niger (Groupe K)
Namibie 0-2 Sénégal (Groupe K)
Rwanda 0–1 Ghana (Groupe H)
Tanzanie 0–0 Nigeria (Groupe G)
Botswana 1-0 Burkina Faso (Groupe D)
Sao Tomé et Principe 0-3 Maroc (Groupe F)

Sénégal : crash d’un avion d’évacuation médicale, sept morts

Un avion d’évacuation médicale transportant sept personnes, du Burkina Faso au Sénégal, s’est abîmé, ce samedi soir, près de Dakar, selon l’aviation civile.

Drame aérien au Sénégal. Un avion d’évacuation médicale transportant sept personnes, du Burkina Faso au Sénégal s’est écrasé, ce samedi 5 septembre 2015 au soir, au large de Dakar, la capitale sénégalaise, ont annoncé, ce dimanche, des sources de l’aviation civile.

L’avion qui est un bimoteur HS 125 de la compagnie privée Senegalair transportait sept passagers : la patiente française, trois membres d’équipage, deux Algériens et un Congolais. Par ailleurs, l’appareil avait à son bord, un médecin et deux infirmiers sénégalais, selon un communiqué de l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie du Sénégal.

L’appareil aurait perdu le contact avec la tour de contrôle à l’ouest de Dakar à 19h alors qu’il devait atterrir à 18H20 dans la capitale sénégalaise. L’avion avait quitté Ouagadougou, la capitale burkinabè à 16H35. L’armée sénégalaise a mené des recherches dans la zone du drame.

L’accident pourrait être dû à une panne de kérosène, selon le site du groupe sénégalais Futurs Médias. Le site identifie parmi les victimes Yakhya Diop, médecin réanimateur de SOS Médecins au Sénégal.