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jeudi 9 juillet 2015

Les Grecs se préparent à un possible retour de la drachme

Alors que tout se passe désormais entre Bruxelles, Strasbourg et Francfort, en vue de l’obtention d’un accord sur la dette grecque, à Athènes, le temps qui passe commence à donner de mauvais pressentiments aux habitants. Si l’hypothèse d’un retour à la drachme, l’ancienne monnaie nationale, semblait une hérésie il y a encore peu, désormais, cette éventualité prend de plus en plus corps. Reportage dans les rues de la capitale grecque.

Quatre jours après leréférendum grec, qui s’est transformé en véritable plébiscite pour le Premier ministre Alexis Tsipras, l’ambiance dans les rues d’Athènes est au pessimisme, ou du moins au scepticisme, concernant le règlement de la crise de la dette et le maintien du pays dans la zone euro.

Il y a urgence, c’est le moins que l’on puisse dire. Urgence d’abord pour que le gouvernement d’Alexis Tsipras parvienne à trouver un accord avec ses créanciers avant que les Grecs ne finissent par perdre patience. Car la situation au quotidien se complique chaque jour. Les Athéniens, à l’image du reste du pays, préfèrent envisager le pire et retirent, quand ils en ont les moyens, les 60 euros quotidiens (ou plutôt 50, dans les faits) auxquels ils ont droit dans les distributeurs.

Même s’ils sont minimes, ces retraits ont un impact sur le peu de réserves dont disposent les banques grecques, malgré le contrôle des capitaux promulgué par Alexis Tsipras. Concernant la fonction publique, lundi prochain 13 juillet, la moitié des salaires doit être versée – c’est le mode de fonctionnement en Grèce. Mais tant qu’il n’y a pas d’accord, ces versements ont peu de chance d’être effectués.

Le « Grexit » bénéfique à moyen terme ?

Les Grecs envisagent sérieusement le pire scénario, malgré les avancées ces dernières 24 heures dans les négociations en vue d’obtenir un accord. Athènes a jusqu’à ce jeudi soir, à minuit, pour présenter un programme de réformes complet. Ce n’est qu’après cette échéance que les Grecs pourront être rassurés sur leur avenir, voire pourquoi pas retrouver une joie de vivre qui semble s’atténuer de jour en jour.

Car pour l’heure, plus les négociations entre Athènes et ses créanciers traînent en longueur, et plus les Grecs commencent sérieusement à envisager un retour de la drachme, ou tout du moins la création d’une monnaie nationale. Une question qui divise, puisque certains estiment que cela pourrait être bénéfique à moyen terme, quand d’autres s’inquiètent.

Pour Thanasis par exemple, jeune entrepreneur, une sortie de l’euro compliquerait encore plus la situation. Selon lui, à défaut d’être « une catastrophe », « ce serait un cauchemar, mais c’est une hypothèse tout à fait envisageable. Ce serait encore plus de complications pour nous. »

Certains préfèrent ne pas y penser

Pour Christos, un chômeur de 35 ans, un retour à la drachme rendrait sa vie encore plus compliquée qu’elle ne l’est déjà aussi. « Ce sera très difficile, car il n’y aura plus d’argent et nous ne pourrons plus acheter quoi que se soit. Le passage de l’euro à la drachme sera très douloureux. » La fin de l’euro, une hypothèse envisagée par de nombreux Grecs. Mais certains préfèrent ne même pas y penser.*

Il y a aussi ceux qui misent carrément sur une solution iconoclaste, comme Helena : « Pour moi, dit-elle, l’éventualité d’une sortie de l’euro pour passer au dollar est plus envisageable qu’un retour de la drachme. » Nous n’en sommes pas encore là, puisque Athènes va tenter d’obtenir un accord in extremis avec ses créanciers pour éviter une sortie de l’euro avant la tenue d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat européens dimanche à Bruxelles.

En cas d’échec, nul doute en revanche : le retour de la drachme ne sera plus seulement une hypothèse envisagée mais une réalité. En attendant, les banques grecques vont rester fermées jusqu’à lundi prochain, le 13 juillet. Elles auront suffisament de liquidités pour alimenter leurs distributeurs de billets jusqu’à cette échéance, a par ailleurs fait savoir jeudi Louka Katseli, le président de la fédération bancaire grecque. Pour rappel, cette fermeture du réseau bancaire a été prononcée le 29 juin dernier.

 

Les Grecs se préparent à un possible retour de la drachme

Alors que tout se passe désormais entre Bruxelles, Strasbourg et Francfort, en vue de l’obtention d’un accord sur la dette grecque, à Athènes, le temps qui passe commence à donner de mauvais pressentiments aux habitants. Si l’hypothèse d’un retour à la drachme, l’ancienne monnaie nationale, semblait une hérésie il y a encore peu, désormais, cette éventualité prend de plus en plus corps. Reportage dans les rues de la capitale grecque.

Quatre jours après leréférendum grec, qui s’est transformé en véritable plébiscite pour le Premier ministre Alexis Tsipras, l’ambiance dans les rues d’Athènes est au pessimisme, ou du moins au scepticisme, concernant le règlement de la crise de la dette et le maintien du pays dans la zone euro.

Il y a urgence, c’est le moins que l’on puisse dire. Urgence d’abord pour que le gouvernement d’Alexis Tsipras parvienne à trouver un accord avec ses créanciers avant que les Grecs ne finissent par perdre patience. Car la situation au quotidien se complique chaque jour. Les Athéniens, à l’image du reste du pays, préfèrent envisager le pire et retirent, quand ils en ont les moyens, les 60 euros quotidiens (ou plutôt 50, dans les faits) auxquels ils ont droit dans les distributeurs.

Même s’ils sont minimes, ces retraits ont un impact sur le peu de réserves dont disposent les banques grecques, malgré le contrôle des capitaux promulgué par Alexis Tsipras. Concernant la fonction publique, lundi prochain 13 juillet, la moitié des salaires doit être versée – c’est le mode de fonctionnement en Grèce. Mais tant qu’il n’y a pas d’accord, ces versements ont peu de chance d’être effectués.

Le « Grexit » bénéfique à moyen terme ?

Les Grecs envisagent sérieusement le pire scénario, malgré les avancées ces dernières 24 heures dans les négociations en vue d’obtenir un accord. Athènes a jusqu’à ce jeudi soir, à minuit, pour présenter un programme de réformes complet. Ce n’est qu’après cette échéance que les Grecs pourront être rassurés sur leur avenir, voire pourquoi pas retrouver une joie de vivre qui semble s’atténuer de jour en jour.

Car pour l’heure, plus les négociations entre Athènes et ses créanciers traînent en longueur, et plus les Grecs commencent sérieusement à envisager un retour de la drachme, ou tout du moins la création d’une monnaie nationale. Une question qui divise, puisque certains estiment que cela pourrait être bénéfique à moyen terme, quand d’autres s’inquiètent.

Pour Thanasis par exemple, jeune entrepreneur, une sortie de l’euro compliquerait encore plus la situation. Selon lui, à défaut d’être « une catastrophe », « ce serait un cauchemar, mais c’est une hypothèse tout à fait envisageable. Ce serait encore plus de complications pour nous. »

Certains préfèrent ne pas y penser

Pour Christos, un chômeur de 35 ans, un retour à la drachme rendrait sa vie encore plus compliquée qu’elle ne l’est déjà aussi. « Ce sera très difficile, car il n’y aura plus d’argent et nous ne pourrons plus acheter quoi que se soit. Le passage de l’euro à la drachme sera très douloureux. » La fin de l’euro, une hypothèse envisagée par de nombreux Grecs. Mais certains préfèrent ne même pas y penser.*

Il y a aussi ceux qui misent carrément sur une solution iconoclaste, comme Helena : « Pour moi, dit-elle, l’éventualité d’une sortie de l’euro pour passer au dollar est plus envisageable qu’un retour de la drachme. » Nous n’en sommes pas encore là, puisque Athènes va tenter d’obtenir un accord in extremis avec ses créanciers pour éviter une sortie de l’euro avant la tenue d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat européens dimanche à Bruxelles.

En cas d’échec, nul doute en revanche : le retour de la drachme ne sera plus seulement une hypothèse envisagée mais une réalité. En attendant, les banques grecques vont rester fermées jusqu’à lundi prochain, le 13 juillet. Elles auront suffisament de liquidités pour alimenter leurs distributeurs de billets jusqu’à cette échéance, a par ailleurs fait savoir jeudi Louka Katseli, le président de la fédération bancaire grecque. Pour rappel, cette fermeture du réseau bancaire a été prononcée le 29 juin dernier.

 

mardi 19 mai 2015

Hervé Renard et la Côte d’Ivoire, séparation imminente

Annoncé avec insistance du côté de Lille, Hervé Renard est attendu en Côte d’Ivoire pour résilier son contrat de sélectionneur des Eléphants. Le premier pas avant de rejoindre le club nordiste.

Entre Hervé Renard et la Côte d’Ivoire, le divorce ne semble être qu’une question de temps. Annoncé proche de s’engager avec Lille, qui va se séparer de René Girard, le champion d’Afrique 2015 avec les Eléphants doit encore se libérer de ses engagements contractuels avec la Fédération ivoirienne. Désireux de retrouver le quotidien d’un club après son passage à Sochaux, l’ancien sélectionneur de la Zambie est attendu ce mercredi à Abidjan pour rencontrer ses dirigeants par la suite.

Le sujet abordé ne fait pas l’ombre d’un doute et il sera surtout question pour le technicien français de négocier son départ alors qu’il a encore un an et demi de contrat à honorer. Une indemnité à hauteur de 400 000 euros est évoquée par La Voix du Nord, afin que Renard puisse faire jouer sa clause de résiliation.

Un coup dur pour la Côte d’Ivoire, à moins d’un mois du début des éliminatoires de la CAN 2017, qui va devoir se trouver un nouvel homme fort pour diriger l’équipe. Le nom de Camara Ibrahim, actuel sélectionneur des moins de 20 ans, est avancé parmi les pistes envisagées. Pour rappel, les Ivoiriens ont hérité du groupe I avec le Gabon, qualifié d’office en qualité de pays hôte, le Soudan et la Sierra Leone.

Hervé Renard et la Côte d’Ivoire, séparation imminente

Annoncé avec insistance du côté de Lille, Hervé Renard est attendu en Côte d’Ivoire pour résilier son contrat de sélectionneur des Eléphants. Le premier pas avant de rejoindre le club nordiste.

Entre Hervé Renard et la Côte d’Ivoire, le divorce ne semble être qu’une question de temps. Annoncé proche de s’engager avec Lille, qui va se séparer de René Girard, le champion d’Afrique 2015 avec les Eléphants doit encore se libérer de ses engagements contractuels avec la Fédération ivoirienne. Désireux de retrouver le quotidien d’un club après son passage à Sochaux, l’ancien sélectionneur de la Zambie est attendu ce mercredi à Abidjan pour rencontrer ses dirigeants par la suite.

Le sujet abordé ne fait pas l’ombre d’un doute et il sera surtout question pour le technicien français de négocier son départ alors qu’il a encore un an et demi de contrat à honorer. Une indemnité à hauteur de 400 000 euros est évoquée par La Voix du Nord, afin que Renard puisse faire jouer sa clause de résiliation.

Un coup dur pour la Côte d’Ivoire, à moins d’un mois du début des éliminatoires de la CAN 2017, qui va devoir se trouver un nouvel homme fort pour diriger l’équipe. Le nom de Camara Ibrahim, actuel sélectionneur des moins de 20 ans, est avancé parmi les pistes envisagées. Pour rappel, les Ivoiriens ont hérité du groupe I avec le Gabon, qualifié d’office en qualité de pays hôte, le Soudan et la Sierra Leone.

mercredi 29 avril 2015

Le retour d’Al­pha Blondy avec « Positive Energy » !

Le célèbre reggae­man Alpha Blondy est de retour le 18 mai avec un tout nouvel album. Inti­tulé Posi­tive Energy, ce dernier a déjà dévoilé un allé­chant premier single inédit, No brain, No headache. En tour­née en ce moment, il sera à la Cigale le 4 juin prochain.

Supers­tar du reggae, Alpha Blondy, aujourd’­hui âgé de 62 ans, reprend la route de la tour­née. Avec un nouvel album inti­tulé Posi­tive Energy, il revient défendre son amour de la musique. Il vient de diffu­ser le premier single de l’al­bum, No brain, no headache(pas de cerveau, pas de migraine, en français).

Le célèbre reggae­man Alpha Blondy est de retour le 18 mai avec un tout nouvel album. Inti­tulé Posi­tive Energy, ce dernier a déjà dévoilé un allé­chant premier single inédit, No brain, No headache. En tour­née en ce moment, il sera à la Cigale le 4 juin prochain.

Supers­tar du reggae, Alpha Blondy, aujourd’­hui âgé de 62 ans, reprend la route de la tour­née. Avec un nouvel album inti­tulé Posi­tive Energy, il revient défendre son amour de la musique. Il vient de diffu­ser le premier single de l’al­bum, No brain, no headache(pas de cerveau, pas de migraine, en français).

Depuis 1980, le célèbre chan­teur ivoi­rien connaît un succès consi­dé­rable dans le monde entier. Reconnu pour ses posi­tions enga­gées en poli­tique — il deman­dera publique­ment en 2010 à Laurent Gbagbo de respec­ter le choix des urnes et de se reti­rer – mais aussi pour ses valeures et son huma­nisme. “Il y avait Bob Marley and The Wailers, moi, j’ai monté Alpha Blondy and the Solar System, explique-t-il. Je voulais une musique arc-en-ciel, qui ne soit ni ethnique ni commu­nau­taire. Que mon reggae parle à tous, sans distinc­tion de race, de couleur ou de reli­gion. C’est pour cela que je l’ai nommée ainsi : la musique du système solaire.”

Nommé parmi les grands noms de la musique, Alpha Blondy est toujours très présent. Ses titres Briga­dier Sabary,  Jéru­sa­lem ou encore Apar­theid Is Nazism sont des clas­siques.  Son précé­dent album,Mystic Power (2013) avait été salué par la critique. Posi­tive Energy est lui son 20e disque. De quoi fêter le parcours d’un élec­tron libre, devenu une légende.

Le retour d’Al­pha Blondy avec « Positive Energy » !

Le célèbre reggae­man Alpha Blondy est de retour le 18 mai avec un tout nouvel album. Inti­tulé Posi­tive Energy, ce dernier a déjà dévoilé un allé­chant premier single inédit, No brain, No headache. En tour­née en ce moment, il sera à la Cigale le 4 juin prochain.

Supers­tar du reggae, Alpha Blondy, aujourd’­hui âgé de 62 ans, reprend la route de la tour­née. Avec un nouvel album inti­tulé Posi­tive Energy, il revient défendre son amour de la musique. Il vient de diffu­ser le premier single de l’al­bum, No brain, no headache(pas de cerveau, pas de migraine, en français).

Le célèbre reggae­man Alpha Blondy est de retour le 18 mai avec un tout nouvel album. Inti­tulé Posi­tive Energy, ce dernier a déjà dévoilé un allé­chant premier single inédit, No brain, No headache. En tour­née en ce moment, il sera à la Cigale le 4 juin prochain.

Supers­tar du reggae, Alpha Blondy, aujourd’­hui âgé de 62 ans, reprend la route de la tour­née. Avec un nouvel album inti­tulé Posi­tive Energy, il revient défendre son amour de la musique. Il vient de diffu­ser le premier single de l’al­bum, No brain, no headache(pas de cerveau, pas de migraine, en français).

Depuis 1980, le célèbre chan­teur ivoi­rien connaît un succès consi­dé­rable dans le monde entier. Reconnu pour ses posi­tions enga­gées en poli­tique — il deman­dera publique­ment en 2010 à Laurent Gbagbo de respec­ter le choix des urnes et de se reti­rer – mais aussi pour ses valeures et son huma­nisme. “Il y avait Bob Marley and The Wailers, moi, j’ai monté Alpha Blondy and the Solar System, explique-t-il. Je voulais une musique arc-en-ciel, qui ne soit ni ethnique ni commu­nau­taire. Que mon reggae parle à tous, sans distinc­tion de race, de couleur ou de reli­gion. C’est pour cela que je l’ai nommée ainsi : la musique du système solaire.”

Nommé parmi les grands noms de la musique, Alpha Blondy est toujours très présent. Ses titres Briga­dier Sabary,  Jéru­sa­lem ou encore Apar­theid Is Nazism sont des clas­siques.  Son précé­dent album,Mystic Power (2013) avait été salué par la critique. Posi­tive Energy est lui son 20e disque. De quoi fêter le parcours d’un élec­tron libre, devenu une légende.