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mercredi 27 mai 2015

Mexique: un nouveau cartel de la drogue inquiète les autorités

Au Mexique, un nouveau cartel de la drogue, le cartel de Jalisco Nouvelle Génération, fait beaucoup parler de lui, surtout depuis qu’il s’est attaqué aux forces de sécurité mexicaines. Mais vendredi 22 mai, il a subi un grave revers puisqu’une quarantaine de ses membres ont trouvé la mort lors d’un affrontement avec la police fédérale appuyée par l’armée.

L’issue de cet affrontement est bel et bien une victoire du gouvernement du président Peña Nieto, mais une victoire qui pose problème. Car le bilan de cet affrontement – 42 narcotrafiquants abattus et un seul mort du côté de la police fédérale – a soulevé des doutes chez certains Mexicains. Ils se demandent si, au lieu d’un affrontement, il ne s’agirait pas plutôt d’un massacre et donc d’une exécution extrajudiciaire, comme celle de Tlatlaya, où des soldats ont tué froidement 22 délinquants alors qu’ils venaient de se rendre.

Bien entendu, le gouvernement conteste cette thèse. Selon lui, il s’agit bien d’un affrontement et le nombre élevé de narcotrafiquants tués s’explique par l’excellence de l’entraînement des troupes mexicaines et le bon équipement dont elles disposent. Une version officielle qui ne convainc personne.

Une volonté d’en finir à tout prix

La version officieuse est quelque peu différente. L’armée et la police auraient exécuté ces narcotrafiquants parce que ce cartel a osé défier récemment le gouvernement du président Peña Nieto. Le 1er mai dernier, ses membres avaient en effet réussi à abattre un hélicoptère de l’armée qui patrouillait au sud de l’Etat de Jalisco, dans le but d’arrêter le chef de ce cartel. Bilan de cette attaque : huit soldats tués. Un mois auparavant, 15 agents de la police fédérale avaient trouvé la mort dans une embuscade que leur avaient tendue ces narcotrafiquants.

Lors de ces opérations, le cartel de Jalisco a démontré sa puissance de feu et sa capacité d’organisation. D’où la volonté du gouvernement d’en finir à tout prix avec cette organisation criminelle.

Un cartel devenu puissant en peu de temps

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, si ce cartel a pris de l’importance récemment alors que l’on n’en entendait quasiment pas parler ses dernières années, il n’est pas nouveau pour autant. En réalité, il existe depuis sept ou huit ans déjà. Il était alors surtout lié au cartel de Sinaloa et s’en est séparé progressivement pour devenir le cartel de Jalisco.

En quelques années, ce cartel est devenu l’un des plus puissants et des plus riches du Mexique. Pourquoi ? Parce que contrairement aux autres trafiquants de drogue qui fournissent le marché américain, cette organisation a cherché à contrôler les marchés européens et asiatiques. Mais son erreur aura peut-être été de déclarer la guerre au gouvernement mexicain qui cherche aujourd’hui à démanteler à tout prix ce cartel et à arrêter – ou abattre – son leader, Nemesio Oseguera, devenu l’ennemi public numéro un.

 

Mexique: un nouveau cartel de la drogue inquiète les autorités

Au Mexique, un nouveau cartel de la drogue, le cartel de Jalisco Nouvelle Génération, fait beaucoup parler de lui, surtout depuis qu’il s’est attaqué aux forces de sécurité mexicaines. Mais vendredi 22 mai, il a subi un grave revers puisqu’une quarantaine de ses membres ont trouvé la mort lors d’un affrontement avec la police fédérale appuyée par l’armée.

L’issue de cet affrontement est bel et bien une victoire du gouvernement du président Peña Nieto, mais une victoire qui pose problème. Car le bilan de cet affrontement – 42 narcotrafiquants abattus et un seul mort du côté de la police fédérale – a soulevé des doutes chez certains Mexicains. Ils se demandent si, au lieu d’un affrontement, il ne s’agirait pas plutôt d’un massacre et donc d’une exécution extrajudiciaire, comme celle de Tlatlaya, où des soldats ont tué froidement 22 délinquants alors qu’ils venaient de se rendre.

Bien entendu, le gouvernement conteste cette thèse. Selon lui, il s’agit bien d’un affrontement et le nombre élevé de narcotrafiquants tués s’explique par l’excellence de l’entraînement des troupes mexicaines et le bon équipement dont elles disposent. Une version officielle qui ne convainc personne.

Une volonté d’en finir à tout prix

La version officieuse est quelque peu différente. L’armée et la police auraient exécuté ces narcotrafiquants parce que ce cartel a osé défier récemment le gouvernement du président Peña Nieto. Le 1er mai dernier, ses membres avaient en effet réussi à abattre un hélicoptère de l’armée qui patrouillait au sud de l’Etat de Jalisco, dans le but d’arrêter le chef de ce cartel. Bilan de cette attaque : huit soldats tués. Un mois auparavant, 15 agents de la police fédérale avaient trouvé la mort dans une embuscade que leur avaient tendue ces narcotrafiquants.

Lors de ces opérations, le cartel de Jalisco a démontré sa puissance de feu et sa capacité d’organisation. D’où la volonté du gouvernement d’en finir à tout prix avec cette organisation criminelle.

Un cartel devenu puissant en peu de temps

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, si ce cartel a pris de l’importance récemment alors que l’on n’en entendait quasiment pas parler ses dernières années, il n’est pas nouveau pour autant. En réalité, il existe depuis sept ou huit ans déjà. Il était alors surtout lié au cartel de Sinaloa et s’en est séparé progressivement pour devenir le cartel de Jalisco.

En quelques années, ce cartel est devenu l’un des plus puissants et des plus riches du Mexique. Pourquoi ? Parce que contrairement aux autres trafiquants de drogue qui fournissent le marché américain, cette organisation a cherché à contrôler les marchés européens et asiatiques. Mais son erreur aura peut-être été de déclarer la guerre au gouvernement mexicain qui cherche aujourd’hui à démanteler à tout prix ce cartel et à arrêter – ou abattre – son leader, Nemesio Oseguera, devenu l’ennemi public numéro un.

 

mercredi 6 mai 2015

Adebayor déballe son linge sale

Lundi soir, Emmanuel Adebayor a posté sur son compte Facebook un message qui relate en détails les agissements de sa propre famille contre sa propre personne, depuis qu’il est devenu footballeur. Entre accusations de sorcellerie et d’avidité, le portrait dressé des siens est peu élogieux.

Emmanuel Adebayor n’est plus le redoutable attaquant qu’il a bien pu être lors de ses plus belles années. Fine gâchette à Monaco, Arsenal ou City, l’attaquant togolais ne joue plus que les utilités à Tottenham. Cette saison le natif de Lomé n’a disputé que 13 matches de Premier League pour deux buts et une passe décisive. L’ancien Messin a sa petite idée sur les raisons de sa déchéance.

Lundi sur sa page Facebook, le Spurs a lâché ce qui peut s’apparenter à une petite bombe. Dans un message composé de plus de 4000 caractères, l’ancien Gunner a déballé toute son histoire familiale, du moins sa version, dans les grandes lignes. Depuis l’âge de ses 17 ans, où il a payé une maison à sa famille, jusqu’au décès d’un de ses frères, Peter, en passant par une sœur qui loue une demeure d’une valeur million de dollars alors qu’elle lui a été offerte, tout y passe.

Sorcellerie et magie noire

Un grand déballage et de nouvelles accusations qui font écho à celles du mois de novembre, lorsque “SEA” avait lâché sur les ondes de Peace FM que si sa carrière était en chute libre, il le devait en grande partie à la sorcellerie. Sa propre mère ainsi que sa sœur faisaient de la magie noire afin que sa carrière ne s’arrête, d’après ses dires. Deux femmes appuyées par son autre frère Kola, les trois ayant “envoyé une lettre à [son] club quand [il était] à Madrid pour [le] virer.

Aujourd’hui je suis vivant mais ils ont déjà partagé tous mes biens. Pour toutes ses raisons, ma fondation a eu du mal a se lancer. A chaque que je veux aider les plus démunis, ils s’y opposent“, déplore le joueur formé à Metz, alors qu’il a visiblement tenté de recoller les morceaux. En vain.

J’ai organisé une réunion de famille en 2005 pour régler tous les problèmes. Quand j’ai demandé leur opinion, ils ont voulu que je leur offre une maison à chaque membre de la famille et que je leur donne un salaire mensuel“, précise Adebayor. “Si j’écris ceci, l’objectif principal n’est pas d’exposer ma famille. Je veux juste que d’autres familles africaines apprennent de ceci“. Le divorce est visiblement consommé.

Adebayor déballe son linge sale

Lundi soir, Emmanuel Adebayor a posté sur son compte Facebook un message qui relate en détails les agissements de sa propre famille contre sa propre personne, depuis qu’il est devenu footballeur. Entre accusations de sorcellerie et d’avidité, le portrait dressé des siens est peu élogieux.

Emmanuel Adebayor n’est plus le redoutable attaquant qu’il a bien pu être lors de ses plus belles années. Fine gâchette à Monaco, Arsenal ou City, l’attaquant togolais ne joue plus que les utilités à Tottenham. Cette saison le natif de Lomé n’a disputé que 13 matches de Premier League pour deux buts et une passe décisive. L’ancien Messin a sa petite idée sur les raisons de sa déchéance.

Lundi sur sa page Facebook, le Spurs a lâché ce qui peut s’apparenter à une petite bombe. Dans un message composé de plus de 4000 caractères, l’ancien Gunner a déballé toute son histoire familiale, du moins sa version, dans les grandes lignes. Depuis l’âge de ses 17 ans, où il a payé une maison à sa famille, jusqu’au décès d’un de ses frères, Peter, en passant par une sœur qui loue une demeure d’une valeur million de dollars alors qu’elle lui a été offerte, tout y passe.

Sorcellerie et magie noire

Un grand déballage et de nouvelles accusations qui font écho à celles du mois de novembre, lorsque “SEA” avait lâché sur les ondes de Peace FM que si sa carrière était en chute libre, il le devait en grande partie à la sorcellerie. Sa propre mère ainsi que sa sœur faisaient de la magie noire afin que sa carrière ne s’arrête, d’après ses dires. Deux femmes appuyées par son autre frère Kola, les trois ayant “envoyé une lettre à [son] club quand [il était] à Madrid pour [le] virer.

Aujourd’hui je suis vivant mais ils ont déjà partagé tous mes biens. Pour toutes ses raisons, ma fondation a eu du mal a se lancer. A chaque que je veux aider les plus démunis, ils s’y opposent“, déplore le joueur formé à Metz, alors qu’il a visiblement tenté de recoller les morceaux. En vain.

J’ai organisé une réunion de famille en 2005 pour régler tous les problèmes. Quand j’ai demandé leur opinion, ils ont voulu que je leur offre une maison à chaque membre de la famille et que je leur donne un salaire mensuel“, précise Adebayor. “Si j’écris ceci, l’objectif principal n’est pas d’exposer ma famille. Je veux juste que d’autres familles africaines apprennent de ceci“. Le divorce est visiblement consommé.