vendredi 24 avril 2015

Culture Bénin : Ricos Campos

7e d’une famille de huit enfants, Ricos Campos de son vrai nom Eric de CAMPOS est né le 24 mars 1971, dans la capitale béninoise Porto-Novo. Il attrape le virus de la musique dès l’âge de 6 ans. Ce jeune homme à la voix de rossignol, souvent comparée à celle du doyen Papa Wemba, a débuté sa carrière solo, dans la musique traditionnelle. Après s’être initié plusieurs années durant avec Adolphe YEHOUELASSI, musicien traditionnel béninois, il décide de faire de la musique son gagne pain.

A l’aide d’une première guitare, il entame une série de compositions personnelles. Après l’obtention de son CEPE, il intègre la chorale de l’Eglise Saint François Xavier de Porto Novo.
Découvert par Denagan Janvier Honfo et grâce à son talent et à ses brillantes prestations, il est sollicité entre autres, par les sympathiques avec qui il réalise d’ailleurs sa première maquette, les supers stars « Aziza », Les bombardiers de la capitale et l’orchestre ODIVI de l’ORTB. En Février 1998, il crée son propre orchestre dénommé ARIYA MUSICA, avec lequel il sort un an après, son 1er album de 8 titres: « SILENCE ». Album qui eut un franc succès surtout avec le titre « AHOTONON » (le créancier). Deux ans plus tard, c’est au tour de « Ascension», 8 titres et distribué par Lucas Koffi d’être découvert par le public béninois.

Grâce à plusieurs tournées à travers le Bénin et dans les pays voisins et à une forte présence sur les ondes nationales, Ricos acquiert une certaine assurance et devient incontournable sur la scène musicale béninoise.
Début 2002, après un long séjour en Côte d’Ivoire, la voix de Rossignol nous revient avec cette fois ci un album enregistré entièrement au studio Akwaba de Freddy ASSOGBA, à Abidjan, et produit par DECAMEL productions (qui ouvre très prochainement ses bureaux à Cotonou). Un album de 8 titres intitulé «Amour Finit au tombeau » , qui fait un tabac du tonnerre à Cotonou, Lomé et Abidjan, qui attaqua aussi Accra, Ouagadougou, Niamey, Bamako, Dakar, Douala et Libreville. Un album qui finit d’asseoir le professionnalisme et la popularité de Ricos au Bénin.

Trois titres de cet album ont particulièrement séduit le public béninois :
« Amour Finit au tombeau », « SODABI) et la reprise de « Djidjonam », un morceau appelant les populations à voter dans le calme et la transparence lors des dernières élections présidentielles.L’an 2010 (juin 2010) Ricos Campos sort un double album d’inspiration moderne comme traditionnelle du Bénin. Ce double album comportant 12 titres dont les particularités sont les rythmes AGBE et KOSSO sont en l’honneur des cultes EGUN-GUN. Cet album a été enregistré dans 4 différents studios au bénin et en Côte-D’ivoire.On peut citer à Abidjan les arrangeurs Max Euro, Archange Major, Bébé Philipe, l’animateur DJIGUI-GUI RORO.Au Bénin ont peut citer pas mal d’artiste dont les frères AHOUAN DJIHOU, André Dotou, David Alias Abas, Fifiphindeur, Wili Bass … etcActuellement 7 albums sont à son actif dont le 1er en 1998 « silence » le 2e « Ascension », le 3e « Amour fini au tombeau », le 4e « j’ai eu chaud », le 5e en 2008 « Walaï », le 6e en 2010 « Sens interdit », le 7e en 2010 «Sémadjoukpa »

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